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La Source

- Alors comment tu te sens ?
- Waou ! J'ai vu une lumière au bout du tunnel... elle m'attirait, j'ai résité...
- C'est donc vrai ! à quoi il ressemblait ce tunnel ?
- Acier riveté, aucune soudure... des gens entraient et sortaient
- Et toi t'es ressorti...
- Et moi je suis ressorti.



gotobc

Une journée parmi d'autres

Bonjour, bonsoir. Ce matin j'étais à la conférence à la bibliothèque. Ce soir je me demande si les "humains" du 3ème millénaire pourront lire et comprendre nos contributions.
Le mode de communication aura peut-être totalement évolué et la langue écrite entièrement disparu. Il faudra des traducteurs pour comprendre tout cela. Alors je vais joindre une photo cela pourra les aider !!! Et puis non...
Ils devront chercher, regrouper comme les recherches sur les hiéroglyphes.
Sylvie

Soixante ans

Cela fait deux mois que j'ai soixante ans, et cela ne passe toujours pas, malgré la grande fête surprise que mes grandes filles m'avaient préparée. Dans ma tête j'ai toujours quatorze ans, et il m'arrive de faire des projets et de me dire ensuite : tu peux pas, tu es trop vieille ta vie professionnelle est derrière toi.
J'aimerais bien qu'on donne plus de possibilitée de formation aux gens du babby-boom. Oui, les jeunes ont du mal à vivre, mais ils ont tellement plus d'horizons que je n'en avais à leur âge. Je vais bien ne vous en faîtes pas , j'aime toujours autant enseigner,comme aujourd'hui, jour ordinaire, la littérature française à mes étudiants : vive La Princesse de Clèves.
volley

Lyon belle de ses lyonnaises

Médiathèque du 8 arrondissement, je rends mes DVD. L’hôtesse devant moi, jeune et jolie, en plus tout à fait sympathique. Je la trouve agréable, elle sourit et rougit, parait surprise de ma réflexion.
Je lui confirme mes dires et l’interroge. Non, elle ne se sait pas agréable et elle rougit encore plus. Un accueil charmant dans cette structure du 8°, un peu à l’aune du ciel bleu qui règne aujourd’hui sur Lyon. Mon médecin auparavant dans un sourire m’a annoncé qu’il pourrait me sauver, mon problème se résoudrait dans la durée.
La pharmacienne, me déclare, alors que je ne l’vais vue depuis longtemps et qui me semblait qu’elle me fuyait, que ce ne serait pas son intérêt… Mon amour au téléphone, se répand en de voluptueuses paroles...
La ville est belle, les lyonnaises radieuses, belles et attirantes, il convient de reconnaître la joie de parcourir ces rues et de s’arrêter sur de si jolis minois. Merci à toi, Lyon, pour ce bonheur…
ozonys

Un peu juste

27 novembre 2007. Un mardi Se lever car le chat passe à l’attaque. Déjeuner sans la radio pour laisser l’autre dormir. Une cigarette qu’il ne faut pas fumer. Se laver, s’habiller, Remplir un sac de livres, Se donner rendez vous.
Sortir, dans le froid mais plaisir du manteau neuf et chaud. Croiser un homme, deux hommes, une femme qui promènent leur chien, les chiens se cherchent. Tirer sur la laisse. Sous le porche, par terre, un homme jeune roulé dans une couverture. Au tabac acheter Lyon Capitale. Biper la porte, entrer, ouvrir les fenêtres, préparer du thé, ouvrir l’ordinateur, Midi.
Du soleil, sortir au soleil. Boulangerie, faire la queue, un sandwich. Le manger dans la rue, attendre que la bibliothèque ouvre. 17 heures, 18 heures, 19 heures. L’après midi se prend pour la nuit. Corps fatigué, mal aux yeux, mal au cœur. Ranger, renoncer à faire, décider de faire demain. Pourtant reculer le moment de partir, de sortir.
Peur de la nuit, peur des loups. Reculer le moment d’être de nouveau un corps en mouvement qui ferait…des courses à Carrefour. Penser au coucher, au corps quand il se repose, se détend, redevient élastique et heureux. S’endormir, dormir.
Yannick

Comme tout les mardis...

Comme tout les mardis depuis le début de l'année scolaire, levé à 7h20 pour prendre le chemin du lycée... Et c'est parti, comme chaque mardi, pour deux heures d'histoire avec une prof abreuvée par tout lers clichés du monde, une heure d'allemand avec une prof qui attend sa retraire, puis anglais avec notre prof qui chante et imite les japonais.
L'après midi, philosophie, une matière qui n'est enseigné dans on ne sait quelle but par une prof hors d'age. Et pour finir, Economie avec Monsieur le professeur qui tente de nous retenir en voulant fermer sa salle à clé... A part qu'on passe le bac à la fin l'année, rien de grave.
Et en rentrant, pas de repos, je m'occupe de faire des bilans de subventions suite au projet que j'ai monté avec d'autre dans le cadre des Éclaireuses et Éclaireurs de France et qui nous a mené en Biélorussie et en Lituanie. Et ce soir, c'est le grand match entre Lyon et Barcelone, j'ai hâte d'y aller, l'ambiance va être terrible !
En espérant que Lyon va gagner et se qualifier ! Ensuite, dodo, bien mérité avant de repartir pour demain.
Cédric Lafont

Joyeux anniversaire chéri

En ce 27 novembre 2007 mon chéri fête ses 21 ans. Il a passé une bonne partie de cette journée fraîche mais ensoleillée à la fac de pharmacie de Grange Blanche.
Bientôt 5 ans d'amour pour nous deux.
C'est la chose qui compte le plus dans la vie, l'Amour. Même 1000 ans ne pourront pas effacer ce sentiment. Ce qui fait vivre, vibrer, avancer, rêver, espérer...c'est l'Amour.
Et c'est toi Jordan mon amour, pour l'éternité.

Déborah

histoire d'une journée...

réveil habituel 4h30,petit déjeuner à la va vite,un ou deux articles sur blog,puis cafés croissants en ville.Rebloguage et lecture des messages et reccouchages et ainsi de suite...jusqu'au soir ou c'est télé/internet et pour finir "dodo"...



didi93

Journée banale d'un étudiant

Je rentre juste dans ma chambre de 9m². La nuit est tombé depuis un moment et j'ai à peine vu le soleil aujourd'hui, enfermé dans les amphithéâtres de la Doua qui datent de Mathusalem...
Je n'ai plus qu'à attendre la lune qui, je l'espère, sera aussi belle qu'hier.Maintenant je vais manger au resto U de Jussieu... souhaitez-moi bonne chance !!!

Lire mon journal au café

Ce matin, c'était un de ces matins où je prends un petit moment pour lire mon journal au café.
Je raffole des cafés, du café au café, j'aime voir les gens s'installer entre amis ou avec un bouquin ou du travail, cette communauté où chacun se salue et respecte l'intimité de l'autre. J'ai donc lu le journal, de la première à la dernière page.
De la banlieue qui n'attendait qu'une étincelle pour s'embraser à nouveau à une petite annonce bizarre où une dame rappelait à un ancien inspecteur du Ministère des Sports une humiliation datant de 1961. 46 ans qu'elle ruminait cette blessure et voilà qu'elle l'écrit de cette manière singulière. Comme une bouteille à la mer qui n'atteindra sans doute jamais son destinataire...
Mes contemporains m'étonnent sans cesse, m'irritent, m'émeuvent. Je ne me lasse pas de les observer, c'est même un peu mon métier.
Chaque jour, des milliers de cris sont lancés contre les murs de cette ville, griffonnés sur un papier, déchiffrés sur la page d'un roman, scellés au plus profond de soi, chuchotés dans le noir à des oreilles qui n'ont peut-être pas envie d'entendre.
Ce jour n'est pas différent. Le prochain sera-t-il pire ? Meilleur ? Ce jour est à présent dans ma mémoire. M'en souviendrai-je, demain ? Je pense que oui.
Gaelle Nohant

J'ai acheté un poisson rouge

J'ai acheté un poisson rouge. Ce qu'il faut pas faire pour avoir une première fois à raconter (;-D)- Et je l'ai amené au boulot (une agence immobilière de la Croix-Rousse). J'ai d'abord eu droit aux questions de mes collègues car j'avais posé mon sac plastique plein d'eau et de la créature sur mon bureau.
Pourquoi ? Pour qui ? Il ? Elle ? Son nom ?
C'est fou ce que mon poisson, certes en évidence dans un lieu incongru, peut délier les langues à la pause café. Je leur ai donc expliqué (inventé) que Bubulle (?!) était le cadeau espéré par ma (pseudo) nièce. Bon, au final, bonne ambiance et sourires.
Chacun y va de son conseil et de son expérience en matière poissoneuse. J'apprends tout sur les bocaux et leur récurage pour cause de l'inévitable développement des algues vertes et sur –sujet grave- les tentatives de suicide du poisson rouge dépressif qui saute de son bocal (dépression ultime ou inconscience du danger ??).
Et moi, je passe pour un tonton sympathique et responsable aux yeux de ma petite communauté professionnelle (tant mieux, j'évite le ridicule avec cette histoire). Pour le reste de la journée, rares sont les clients qui me posent la question sur le poisson (mais je n'ai eu affaire qu'à de nouveaux prospects).
Juste une question ironique sur une éventuelle « stratégie de mise en confiance du client, calqué sur le modèle – exacerbé – de la plante verte ». Le poisson intrigue, fait l'objet d'un coup d'œil mais est vite oublié, en premier par moi (boulot oblige). Le soir, je suis revenu avec mon poisson rouge et une interrogation : QU'EST-CE QUE J'EN FAIS MAINTENANT, DE MON POISSON ROUGE ?
Le nourrir pour la nuit, c prévu. Mais pour le reste no lo sé. J'ai quelques possibilités en tête : l'offrir à un des enfants de mon allée (à défaut de nièce) ou le céder sur Internet. Il ne sera pas jeté, c tout ce qui est sûr mais pour le reste, … demain est un autre jour, non blogué celui-là.
Cardon

Combattre l'exclusion

Aujourd'hui mardi 27 novembre 2007, nous nous sommes rencontrées pour faire des projets, face à nos difficultés actuelles - pas de travail, la vie de plus en plus chère ! Que faire ?
Projets, envies, idées se bousculent mais... La France ne correspond plus à ce que nous voulons voir évoluer. En effet, jamais aucun politique quel qu'il soit ne s'est penché sur le problème des retraites des femmes, qui bien souvent ont fait le choix de s'arrêter une dizaine d'années pour s'occuper de leur famille. Il sera presque impossible à toutes ces femmes de cumuler 40 années de travail à l'extérieur.
De fil en aiguille, nous regardons plus loin et peut-être, avec de la volonté, pourrions-nous tenter notre chance ailleurs loin de nos frontières ... ce qui prouve que rien n'est impossible, il suffit juste de vouloir. Et à partir de là, les d'idées foisonnent et nous allons concrétiser nos rêves.
Odette et Monica

Le quotidien extraordinaire d’une femme banale

Une reflexion sur hier, aujourd'hui, demain...
Elle se lève tous les matins pour rejoindre son lieu de travail. Si celui-ci paraît normal, il révèle en fait une multitude de secrets enfouis.Elle exerce toute la journée le plus beau métier du monde, alors qu’à la fin de sa journée de labeur, on lui dit au revoir comme à Mme tout le monde.
Elle rentre chez elle et écoute les siens qui, comme à leur habitude, sont extraordinairement accaparés par leurs habitudes.
Mais qui est-elle donc ? Une personne fantasque ?
C’est peut-être tout simplement quelqu’un qui voit la normalité non plus avec un regard sombre, mais avec un regard neuf. Alors, à l’heure de la mondialisation, des petites vies rangées, ne devrions nous pas déranger nos habitudes pour les apprécier à leur juste valeur et parfois nous rappeler cette petite phrase qui hante mon esprit tel un refrain : «aide toi et le ciel t’aidera»
nanou.bis

vous avez dis amoureux?

En ce jour je le dis haut et fort: "Mon chéri je suis fou amoureux de toi"
Je ne pensais pas retomber amoureux de quelqu'un, mais maintenant c'est fait, et cet amour grandi de jour en jour, je suis sur mon nuage et j'éspère ne jamais y redescendre...



oannes

Obligée de quitter mon cher pays...

Obligée de quitter mon cher pays, "toi, Lyon tu m'as pris dans tes bras".
Merci du fond du coeur.
Stella

Nous vivons vraiment dans la consommation

Dans quelle époque vivon-nous ? C'est aujourd'hui, ce soir, que j'ai envie de m'en rendre compte...
C'est avec ma TV allumée, ainsi que mon ordinateur, mes 2 portables, mes enceintes, mon home cinéma, mon lecteur DVD, ma lumière de bureau, mon MSN, et ma cigarette qui me font prendre conscience.
Consommez 5 fruits et légumes par jours dans une époque ou un kg de pommes coûte 3,00€.
Acheter, acheter, en voulant travailler moins et gagner plus, c'est pas gagner !
gissou

Chronique d'un jour ordinaire

8h00, il est temps de partir, d'enfourcher mon vélo et de me rendre à mon travail.
6 km à pédaler, le nez au vent, à se remplir d'oxygène, faut pas que je traîne c'est moi qui ouvre le service et quel service me direz-vous ? et bien c'est un service social, là où la misère et la détresse humaine n'attendent pas... Les accueils s'enchaînent, un qui vient parce qu'il n'a plus de quoi manger pour ce soir, une autre a reçu des coups de la part de son conjoint, et celui-là qui se retrouve sans hébergement et ce couple qui ne supporte plus leur ado...
Le téléphone qui n'arrête pas de sonner....
Faut écouter, temporiser, calmer les angoisses, mais au final il n'y a pas de miracle... Faut colmater les failles du système et assurer une soupape de sécurité...
Faut-il donc continuer à être fataliste, de la misère il y en a toujours eu et il y en aura toujours... vous seuls pourrez savoir...
Voilà il est 17 h 30, la journée est finie, je reprends mon vélo pour 6 km, 6 petits km pour se vider la tête et pour se dire que tout va bien... Et si un matin je ne m'arrêtais pas de pédaler, si un matin je continuais ma route pour découvrir d'autres horizons le nez au vent...

valdauréa

26 ans... et toutes mes dents !!!!!

En ce 27 novembre 2007, je fête mon 26ème anniversaire et j'en profite pour le souhaiter à ma soeurette (et oui les pauvres parents, 2 d'un coup!!!) mais qui tient à faire savoir à tout le monde qu'elle est née avec 10 minutes d'avance sur moi!!
Gros bisous ma puce et à ce soir PS : c'est quoi mon cadeau ?!!!!
Nanou

Une journée mi-figue mi-raisin!

Journée sur deux modes:
Ce matin, j'ai assisté à la conférence sur la mémoire des savoirs. Débat très intéressant et enrichissant. Une très bonne matinée.
Cet après-midi, nous avons pris notre voiture pour aller dans un magasin d'ameublement acheter une étagère. Notre choix s'est porté sur une grande surface spécialisée de Saint-Priest, alors que nous habitons dans le centre de Lyon. Trajet en voiture très pénible dans une circulation très dense, sur le périphérique déprimant puis dans une zone commerciale semblable à toutes les zones commerciales de périphérie des villes: un alignement inesthétique et sans âme de magasins très laids construits comme des entrepôts.
Finalement, nous n'avons pas trouvé le meuble que nous cherchions.
Un après-midi perdu à circuler en voiture, dans les embouteillages. Un après-midi stupide.
Bilan: une journée mi-figue mi-raisin. Et la confirmation que lorsque nous dérogeons à notre décision de ne plus utiliser notre voiture que quand nous ne pouvons vraiment pas faire autrement, c'est toujours stupide.

Bernard

Après un séjour de soins, j'ai eu la surprise...

Après un séjour de soins, j'ai eu la surprise d'être d'apprendre que j'étais invitée en Bretagne. Après réflexion j'ai accepté parce que je n'y suis jamais allée. Le voyage en voiture fut très long.
Une bonne nuit de repos me permis des le matin de me lancer dans les visites, accompagnée d’un Breton charmant et dévoué qui m’a fait découvrir des cites et villes telles que DINAN RENNE entre autre sans oublier SAINT-MALO.
Les paysages étaient magnifiques avec le soleil. Après trois jours de beau temps, la pluie, le vent le froid se sont installes. Les sorties n’étaient plus agréables. Je restais encore quelques jours mais le mauvais temps persistait.
Je décidais de rentrer chez moi et remerciais mon dévoué cavalier.
Léa

Fini

J'ai terminé mes 2 heures d'internet gratuites à la bibliothèque de la part-dieu. Le personnel du service multi-média est sympathique et compétent. J'ai eu grâce à eux, une initiation gratuite en 2004 je ne sais pas trop me servir d'internet, mais qu'importe.
Merci à lyon d'avoir initié ce projet de la journée. Il sera copié par d'autres et c'est tant mieux. Il est dix huit heures, je suis une boulimique de lecture et de cinéma. Je me permets de tous vous embrasser chaleureusement.
Plus particulièrement, toutes les personnes que j'aime, et ma gratitude à ma tatan christianne de la drôme HAKODATE.
hakodate

La journée de Milan Isaac

Aujourd'hui, ma journée a commencer par un nuage rose qui flotait dans le ciel (c'est maman qui ma prévenue). A l'étude du matin à l'école, on a fait du foot,à la fin de l'étude on a jouer avec ma ball de Quiditch ensuite on n'est rentré en classe (CM2) ; On n'est enfin resorti de la classe pour rejouer encore à la même chose ; puis on n'est rerentré en classe pour resortir a midi.
A la récrée (du midi) javais atelier basket avec Anais,Agathe & Enolie (c'etait asser fatigant). Après le déjeuner j'ai jouer au ballon avec Laure.G, Valentine, Pauline.M, Anais, Agathe , Margot, Céline & moi jusqu'a que sa sonne. En classe on a fait une dictée non préperée.Puis en récré on a encore rerejouer a la balle ; En classe on a changé de place, mainenant je suis à coté de Chloé T.,qui est devant Laure.G qui est a coté de Pauline.M Qui est donc derriere moi. En Arts Plastique on a fait des colombe pour la messe.
Enfin la fin de l'école je raconpagne Anais cher elle avec Clarisse, puis je suis maitenant à vous écrire. (je vous offre mon éxposés).
FIN DE MA JOURNÉE

Exposé sur michel-ange

Milan Isaac

Ma famille s'est agrandie

Depuis le 14 novembre Ambre est parmi nous...
Jartin

Instants de la vie de bureau

Tintin

Une petite suggestion

Bonjour Madame, Mademoiselle ou Monsieur de la bibliothèque de Lyon. Je suis étudiant en mathématiques et usagers réguliers de votre bibliothèque, en effet je viens souvent ici pour documenter sur les sciences naturelles et d’autres disciplines sérieuses et « marrantes ».
Voici ce que je fais d’ordinaire : je choisis un ou plusieurs ouvrages et je m’installe en suite confortablement à une table de lecture, je lis, je note et j’écris dans la jouissance de la tranquilité et du grand espace bien éclairé de la salle ; mais, il arrive parfois que de « petites idées pétillantes » viennent semer le trouble surgissant de nulle part, comme elles sont souvent vagues, en évolution et instables, elles ont donc bien des difficultés de « s’asseoir » tranquillement ; bien souvent je suis ainsi obligé de me lever et quitter mon siège pour suivre leurs implusions et caprices, et alors pour ne pas déranger d’autres lecteurs, je m’en vais pour me promener un peu dans les couloirs à côtés des escaliers… …
Quelques instants après, les idées se ramifient et refoidissent un peu, deviennent donc plus maniables et plus ou moins constructibles, et dans ces cas-là : je sors mon « épée » (Durandhal) (mais veuillez me pardonner de cette comparaison extravagante, il s’agit de fait, comme vous l’aviez certainement deviner, rien d’autre qu’un simple stylo bille), mais oups ! j’ai laissé mon carnet de note dans la salle de lecture… … que faire ?
Sur ce point-là, mes pensées me ramènent à une anecdote que j’ai lu quelque part dans un livre relatif à l’histoire de mathématiques------- On raconte que dans le centre de recherche en mathématiques du célèbre Cambridge, l’un de ses particularités est que les tableaux noirs se sont incrustés un peu partout dans le bâtiment, on le trouve non seulement dans les salles, mais encore on le retrouve dans les ascenceurs, dans les couloirs ou même à côté des lavabos dans les toilettes… …
Ne pensant pas que ce soit une bonne idée, ni nécessité pour la nôtre bibliothèque d’imiter les installations à Cambridge, mais tout de même, ah ! ce serait bienvenu de disposer dans les escaliers d’ un petit bout de craie blanc et un petit morceau de tableau noir pour clarifier « les choses ».
Ici, je pense à moi et aux matheux et chercheurs, mais non seulement pour eux, et ecore pour le large public estudiantine ou non qui viennent régulièrement à la bibliothèque pour étudier et apprendre de nouvelles connaissances ; car, mis à part la richesse de collections que renferme la bibliothèque et son caractère respectueux du silence qui règne dans chaque salle de lecture et qui font la joie et la tranquilité de chacun.
«Un petit espace qui discute » pourrait être une bonne chose aussi, surtout quand c’est avec un tableau noir, car qui en passant ne le remarquerait ? avec son caractère impératif rapellant nos expériences de l’école que chacun de nous ont connu dès l’enfance. Je n’ai pas ici mon appareil photo , mais les images d’un petit cercle de curieux, hommes ou femmes, grands ou petits, des amis ou des inconnus, en train de discuter, expliquer et démontrer leurs connaissances au tour d'un même sujet et portant attention sur un même tableau avec enthousiasme et passion : des dessins ? des formules ? de beaux mécaniques ? une carte tracé à la main pour la géographie ? un croquis scématisant les tissus cellulaires ? des organigrammes ? des plans pour les théâtres ? ... …
Ce serait génial !
JC

Oh, l'hiver !

Ok. je sais que l'hiver n'arrive pas encore, mais j'adore le temps ! Il fait froid dehors, la marche de noel arrive, et les gens mettent leurs vestes et manteaux et gants et n'importe d'autre. (ok, so obviously i don't speak french fluently, but work with me, please.)
Alors, moi, je suis etudiant etranger et j'habite dans le 2e et pour la premiere fois, j'ai fait les cours dans un marche pres de moi. D'habitude, je vais au Carrefour pour faire les cours (grocery shopping) mais c'est trop loin, trop de gens, et trop industrialise'.
Peut etre le petit Marche' Plus n'est pas trop originale ou familiale, mais il me donne une idee de l'endroit et les rues ou j'habite et de mes voisins. C'est une bonne sentiment!
arya

Cul cul party

je ne fais jamais de grandes éloges à son propos car j'ai toujours peur qu'un jour ça se finisse, comme beaucoup trop de choses. Mais j'ai envi d'y croire et de crier à tout le monde que je suis amoureuse, malgré ce qu'on en dit.
Une photo toute simple, qu'il n'aime pas, mais que je trouve Vraie.
C'est Tout.
Je l'aime.



axelleS

Routine

Routine quotidienne, on y trouve toujours un petit soleil pour l'agrémenter. Aujourd'hui deux gros soleil sont venus la réchauffer.
Rebondissant entre les rayons de la bibliothèque, d'un livre à l'autre, de la religion au tennis de table.
Ronds, bons, ne demandant qu'à s'échapper, à s'évader. Et mon esprit quitte l'automne, pour un bord de mer, où dans le creux des vagues, j'oublierais mon identité, mon activité. Tout mon être s'installe, en respirant simplement. Avant goût de l'été en attendant l'hiver.
Emeric

Tout va bien

Petit récit de journal intime sur une journée comme une autre, mais qui fait parti d'un renouveau pour moi.
AxelleS

Ma journée

Levée 6 heures pour aller au boulot, la journée a été bien ordinaire. Il fait froid en cette fin novembre, mais il a fait très beau. Le soleil a réchauffé les coeurs aujourd'hui.
J'attendais la fin de journée avec impatience car bientôt une amie doit me rejoindre. On doit boire un verre avant de se rendre tranquillement à Gerland assister on l'espère à une victoire de l'OL ce soir face au grand Barça.
L'occasion de montrer que Lyon n'est pas mort et qu'il est un grand d'Europe. L'occasion de communier avec 40 000 personnes (moins tous les Barcelonais bien sûr ;-D), l'occasion aussi de partager cette rencontre avec mon chéri car fait rare, on ne regarde pas souvent un match ensemble, il est pour l'OM (tout le monde n'est pas parfait) !
J'espère passer une bonne fin de journée (même si l'OL perd elle le sera). Avant d'en entamer une nouvelle demain 6 heures...
Mais ça, c'est une autre histoire !
Gaëlle

Café / Clope / Bouquin

J-36 ! Dans 36 jours exactement, il sera interdit de fumer dans le bars, cafés, hotels et restaurants français. Rien à foutre diront certains, atteinte à la liberté diront d'autres. Pour ma part, j'ai encore fait l'experience aujourd'hui d'un savoureur moment.
Un instant exquis que nous appelons entre fumeurs le rituel du café clope. Après avoir pris un déjeuner insigifiant au bureau, je file à toute vitesse au bar tabac d'â coté, munie de mon livre du moment : L'élégence du Herisson. Ravie de m'installer à une petite table près du radiateur, je commande un café et sort mon bouquin ainsi que mon paquet de cigarettes.
J'attend le café... Il arrive sur la table en moins d'une minute. C'est à ce moment que commence le rituel. J'ouvre mon livre, allume une cigarette, remue mon café. Plongée dans l'histoire de cette concièrge surdouée, je me détend, au point de ne plus entendre aucun bruit dans le bar.
Plusieurs chapitres passent et l'écriture si brillante de ce livre me transporte. Mais la radio qui passe en fond sonore dans le bar me rappelle à la raison. Il est 13h50. Il faut retourner au travail. Vivement demain midi !
miss_line

Matinée d'automne tres agréable

7H : debut d'une jolie matinée d'automne. De la fenetre du salon le soleil se lève sur les Alpes, laissant une lumière rosée sur quelques nuages moutonneux.
8h30 : la circulation est plutot fluide pour faire les approvisionnements nécessaires aux plats que je doit préparer. L'humeur est bonne.
10h : rendez vous avec un ami, les couleurs de la vegetation de Gerland à la Croix Rousse sont magnifiques. Je regrette de ne pas avoir mon appareil photo avec moi.
12h : accompagné de mon ami nous allons de l'autre côté du Rhône dans le 3ème, retrouver d'autres ompéres dans un petit restaurant sympa pour un déjeuner convivial. Les conversations vont bon train grace a la chaude ambiance.
14h30 : Retour à Caluire l'air froid et sec est vivifiant, et le soleil radieux chauffe le coeur et l'esprit. Un peu de cuisine puis peut être que demain on commencera la journée par un mâchon à 9h.
Que c'est agréable de vivre dans si une belle ville où les arts se mèlent et où tous les sens trouvent leurs sensations !!
Pierlo

Ma journée d'écolière

Bonjour. Je m’appelle Doriane j’ai 11 ans et je voudrais vous présenter ma journée du 27 novembre 2007. Je me suis levée à 7 heures du matin puis je me suis préparée pour aller à l’école.
Puis à 8 heures du matin je suis partie à l’école où j’ai retrouvé mes copines. On a joué ensemble puis ca a sonné et on s’est mis en rang. On est rentré en classe, et on a travaillé.
A midi nous sommes allés manger, puis on est revenue en classe travailler. A 16 heures 30 ça a sonné et on est rentré chez nous !
Doriane

Ironie du sort ?

Ben voilà, je pense que tout le monde aura des trucs captivants à écrire . C'est pas mon cas. Pour moi ce mardi à été une journée plutot banale dont je me souviendrais uniquement grâce à ce message. J'avais trois cours je ne suis allé qu'a un seul car c'était un travail en groupe.
Je trouve que la situation révèle une formidable ironie car ce message a pour but de raconter ma journée mais c'est lui qui rend ma journée racontable. Sans lui je n'aurais rien eu à dire.
La nounoune

Le Savoir-Déporté. Camps, Histoire, Psychanalyse

Intitulés des moments de cette journée : "Mémoire des savoirs Passeurs de savoirs Ecritures des savoirs". A la nuit, : Le Savoir-Déporté Le Savoir, ici au singulier… en Savoir-Déporté : … aujourd’hui, 27 novembre 2007, ce soir, j’en serai au troisième jour de lecture de l’essais d’Anne-Lise Stern, Psychanalyste : « Le Savoir-Déporté. Camps, Histoire, Psychanalyse » (Editions du Seuil 2004) juste sorti en librairie ce mois d’octobre en Points poche.
Page 241 Passe, du camp chez Lacan. Berlin « La psychanalyse concerne les sujets un par un, dans leur particularité. C’est une histoire privée. Mais ce privé, d’être noué au langage, est par là même pris dans la grande Histoire, l’histoire publique. Cela vaut pour l’intime de chacun, seine Heimlichkeit, quelle que soit sa biographie, de quelque pays qu’il vienne. Pour tous ceux des générations postnazies, la petite histoire et la grande se sont bien nouées dans la poubelle des camps, in diesem grossen Schutthaufen.
En témoigner publiquement risque de tourner au psychodrame, ou de coûter trop cher à celui qui s’y offre. Mais le particulier de mon histoire, marquée plus lisiblement que d’autres de ce nouage public-privé, m’oblige à un relatif dévoilement, dépouillé autant que possible de toute impudeur. Donc, je ne pense qu’à ça. Au camp, à Lacan (an das Langer, an Lacan). Plutôt, ça se charge d’y penser pour moi, ce numéro d’Auschwitz qui tatoue mon bras. Même si je ne l’exhibe pas, les autres – que je parle, que je me taise – y pensent par force, eux aussi, à ça. »
Page 112 "Si l'on veut saisir à quel point chacun, et pas seulement les survivants, se débat dans, avec la Shoah - sans parler de ceux qui s'y ébattent - il faut bien tenir compte de cela. Puisque la loque, l'objet-déchet fait partie de la structure psychique de tout un chacun."
Page 186 "Irréversiblement ont été alors ficelés ensemble fascisme, racisme, sexe (et donc psychanalyse) et médecine. La seule spécificité des camps nazis est là (ailleurs, on a toujours tué, torturé, déporté, et on en a joui aussi parfaitement)." J'ai lu un peu tard hier soir; j'ai mal au dos aujourd'hui. Je me suis rendue compte qu'il n'y a que ça aujourd'hui que je souhaite laisser en message. C’est ça qui m’a fait des contractures dans le thorax aussi, comme un corset trop serré ; ce que j’ai lu déjà et relu encore pour ce que j’ai cherché dans les pages d'Anne-Lise Stern pour déposer ici. - ça tombe comme ça tombe, puisque vous nous ouvrez un enregistrement numérique au 27-11-2007 : entre le 25 et le 28 novembre 1944 (le 27 y est pour quelque chose) à Auschwitz Birkenau sont détruites les chambres à gaz par les SS. Deux mois plus tard, le 27 janvier à une heure du matin les SS font sauter le crématoire V, le seul qui avait été gardé en fonction pour incinérer les cadavres. Au milieu de l’après-midi, le même jour, les troupes soviétiques entrent à Auschwitz - P. S. Je crains votre catégorie "Histoire et Patrimoine" que je ne choisis pas, car, "Histoire" suffit.
Idelette

Couleurs

Lyon en fin d'après midi d'hiver qui débute hésite, s'affirme comme un automne indien qui traîne,automne sur des champs possibles d'enneigement, lumière rose qui tend à l'orange.
Témoin de la beauté des choses.
Ashi

Vous avez dit "fracture culturelle" ?

Bonsoir. Lorsqu'on habite (ou plutôt, lorsqu'on a choisi d'habiter) dans le 'Grand Ouest Lyonnais" (L'Arbresle et au-delà), c'est "toute une expédition" , pour "descendre" à Lyon! Par exemple, pour assister à une conférence à 10h à la BM, il faut attraper au plus tard, LE train (TER), le seul, à ... 08h04 ! C'est un exemple de la "grande misère" des TER lyonnais. aujourd'hui: voir image TER actuel, modèle 1970 demain, peut-être (2012 ?) voir image de l'AGC Bombardier
Mais les citadins peuvent, à juste titre, nous envier la qualité de vie dans les Monts du Lyonnais ! ... et puis, l'ADSL nous permet de podcaster un certain nombre d'évènements, tels que les rencontres de ce jour à la BM de Lyon.
Non, il n'y a pas de "fracture culturelle" ! (merci, docforum !).
jeancl2

Les livres

Toucher un livre, tourner les pages unes par unes... tout est dans le support. J'ai l'impression que de moins en moins de gens lisent, on ne voit pas beaucoup de gens avec des livres... par contre les internets cafés ne désemplissent pas, tout le monde "surf" !
Il ne faut pas oublier que toutes nos richesses et nos cultures se trouvent dans les livres, on se détend avec un livre, on s'évade... on se sent bien quand on lit un livre ! Je trouve qu'on utilise de moins en moins ce support, pour le remplacer par internet, c'est dommage, j'éspère qu'on ne l'oubliera pas : le livre !
Je sais qu'il faut vivre avec son temps, qu'il faut gagner du temps soi disant, mais on n'oublie trop vite ce que nous apporte un livre. Les enfants préfèrent les CD, ou DVD, pour qu'on leurs racontent une histoire... comment voulez vous qu'on les incitent à lire si nous mêmes, ne pensons qu'au facilités de notre époque ! C'est nous qui devont leur montrer l'exemple en lisant, en ayant des livres à la maison, en leur montrant le chemin d'une bibliothéque...
Je pense qu'on ne perd pas son temps à chercher un livre, à le lire, on ne peut qu'apprendre et évoluer ! Par contre, devant la télé, on ne peut que devenir "bête" et lobotomisé par des clichés que veulent bien nous bombarder les chaînes de TV. Enfin, je ne vais pas vous donner mon avis sur la télé d'aujourd'hui, qui n'est pleines que de bétises...
N'oublions pas les livres, et incitont nos enfants à lire. Je pense que c'est notre avenir, et l'avenir de nos enfants.
Constellation76

La fin de journée

En éspérent que tout va bien pour tout le monde :)
J'ai passer une journée plutôt dur mais le principal etant que je suis vivant avec un toit et une cherie :)
Willy

La main tatouée raconte

Bonjour à toi, ce matin mardi 27 novembre 2007 j'ai raconté dans une école d'enfants entendants l'histoire du père Noël Sourd, une histoire que j'ai inventé et raconté pour la toute première fois à la grande Bibliothèque de Lyon-France, la bibliothèque de la Part-Dieu le samedi 16 décembre 2000 et demain je monte à la Capitale come on dit, à Paris autrement dit pour trouver un éditeur à l'occasion du Salon du livre Jeunesse. ainsi peut-être cette histoire arrivera jusqu'à toi ?...
avec tous mes bons voeux, LOVE et Respect
Patricia Mazoyer, "la main tatouée" c'est à dire mon prénom-signe en langue des signes, la langue des sourds.
Patricia