Bon et heureux anniversaire ! Bonjour, Je m'appelle Vincent et je suis né un 27 novembre, il y a 2 ans. J'ai fêté mon anniversaire avec mes copains à la halte garderie.
Nous avons partagé le bon gâteau au chocolat que ma maman Catherine m'avait préparé. Ce soir, j'ai à nouveau fêté cet évènement avec mon papa et ma maman (photo à l'appui).
Ils m'aiment trés fort et je suis un petit garçon trés heureux. Je ne peut malheureusement pas joindre de photos car la fenêtre sur l'écran du pc n'était pas entière, dommage !
Bonne journée à tous.
Tinou
Et voila une nouvelle journée passée trop vite : pressé pour prendre le bus tôt le matin, pour faire mon cours de 4h, pour revenir en urgence emmener ma fille chez le médecin (bronchiolite), revenir lui faire faire la sieste, repartir chercher les fruits bio à l'autre bout de la ville (c'est loin depuis qu'on a déménagé !), revenir faire le repas, coucher la petite, lire et répondre aux si nombreux et délicats mails qu'implique le blocage de ma fac, etc. Si, quand même.
On a pu un peu discuter avec ma femme (zut, de boulot aussi) autour d'un thé, j'ai pris le temps de voir la seconde mi-temps de Lyon-Barcelone (2-2), et de m'amuser sur le site Rebellyon à prendre le pouls de la révolte qui gronde aux extrêmes. Et il y avait un superbe soleil et ciel bleu de novembre, et encore quelques fleurs dans des jardins. Il est temps de prendre le temps. 5 minutes par jour à ne rien faire, à ne penser à rien, les yeux fermés. Juste à entendre battre son coeur et se réconcilier avec soi-même, à s'écouter vivre. Faire un plein de vide, pour décrasser le moteur.
Zut, déjà si tard. Dire que demain...
Ysengrin
La fin devrait être passé mais je peux toujours poster des commentaires donc j'écris en priant pour que ce bien soit poster. Vu que c'est pour les génrations futures, je vais leur adresser un petit message. Je suis sincèrement décue si on vous laisse un monde dans un triste état que ce soit au niveau de la nature elle-même ou de celle des hommes.
Le deuxième va d'ailleurs avec le premier vu que c'est le caractère des hommes qui est responsable de l'état de la nature!Bref tout cela pour dire qu'il faut qu'on se bouge maintenant avant qu'il ne soit trop tard si sa ne l'est pas déjà, nous, les générations présentes à moins que vous vouliez pas d'enfants ni de petits enfants et que vous ne regardiez que vous même sans vous souciez des autres.
Les acquis sociaux et la beauté de la nature dans le monde je crois que vous n'allez pas connaître, chers générations futures. Je suis triste pour vous, mais peut-être devrais-je arrêter d'en parler vu que vous n'allez pas connaître, cela ne sert à rien de remouer le couteau dans le plaie !
mel
J'en profite pour dire que certains sports sont trop médiatisé par rapport à d'autres. En effet, on entend parler de foot, de rudby, de hand, de tennis, d'athlétisme de natation mais jamais de volley, ainsi que d'autres, mais comme c'est le volley que je préfère, j'en parle. Pourquoi ? En plus, avec un sport médiatisé, il y a plus d'argent donc plus de tensions !
mel
Près de 7 milliards d'êtres humains sur la planète et nous avons eu la chance de nous rencontrer. Quel bonheur! Voila 3 mois que nous avons emmenagé ensemble sur Lyon. C'est un nouveau départ pour notre couple! Nous profitons de cet instant de nos 2 vies pour marquer notre passage plein d'amour dans ces quelques lignes. Je t'aime, moi aussi je t'aime. Gros bisous.
Aujourd'hui est un jour particulier et pas comme les autres! J'suis malade
Faut aller bosser... une longue journée. On me donne un état de commissionnement : décevant! Je cours J'avale un petit repas à ... 14 h 15 Je cours, un peu de métro pour la fin d'après-midi! Encore des rdv 19h20 enfin je rentre chez moi
Métro, attente du bus dans le froid, et ce vent... Un peu de marche (c bon pour la santé, mais dans l'froid y'a des limites) Je rentre, frigorifié, un aspirine en guise d'apéro. Une petite fête familiale (là ça fait bcp de bien) Y'a foot à la télé, moi j'aime. Ne pas oublier les blogs d'un jour Minuit : Pas encore dodo Je finis et j'y vais
Vive le boulot, heureusement y'a l'métro. Me glisser dans mon lit, au chaud! Salut nb : tout va bien, sauf le boulot! Encore lui...
lolo
La fin arrive! Que dire? Il faudra renouveler l'expérience. C'est une idée originale. Je suis très décue d'avoir "oubliée", sinon j'aurais préparé mes commentaires bien avant.
mel
Aujourd'hui, j'ai voulu faire un pot-au-feu et des cadeaux alors j'ai acheté : - 1 chou - 2 navet - 3 carottes - 1 très joli camion de pompier en bois équipé d'un grelot - 1 crayon en bois tout mignon jaune avec des petites fleurs - 600g de basse-côte de boeuf - 1 petite voiture rouge - 1 bague - 4 boucles d'oreilles - du thym et du laurier - 1 robot africain trop marrant - 1 os à Moelle (qui avait vraiment une bonne tête) - 1 livre sur la musique malgache (avec un CD dedans !) - 1 gros céleri rave - 1 caléïdoscope-loupe - 1 livre sur l'histoire de l'accordéon diatonique et ... un autre livre pour ma maman que j'ai oublié chez le marchand de légumes, je ne me rappelle même plus du titre, y en a marre, j'suis vraiment trop bête
Kiikanla Waaye ?
Les coincidences émaillent notre quotidien et aujourd'hui, le hasard veut que j'ai reçu ce lien pour laisser une trace à l'intention de ceux qui seront à notre place ou ailleurs, qui sait dans un autre temps .... et aujourd'hui est spécialement important pour moi. L'idée de trace me plaît même si cela me rappelle que je ne fais que passer.
Sentiment d'autant plus ambigü que je viens d'avoir la confirmation que l'on doit m'enlever ce qui m'a permis d'abriter la vie à deux reprises, 2*9 mois d'intense bonheur, fusion totale avec ces petits coeurs qui vont faire demain. Bientôt, cette incroyable faculté de donner la vie ne sera plus mienne.
C'est une étape importante d'autant que le choix ne m'appartient pas, comme si la nature en avait décidé ainsi. Enfin, j'ai eu ce cette chance immense de pouvoir donner la vie et nous tentons à deux d'aider nos petits amours à grandir au mieux dans ce monde incroyable qui est le nôtre, et pour celui qui attend, là tout près ... car le temps passe, il galope, accélère, et nous happe dans ce quotidien sans répit. Carpe diem .... pas toujours simple !!
Naty
Je déteste tous ces gens qui se baladent avec des écouteurs dans les oreilles et qui lisent 20 minutes sur le quai du métro. C'est vraiment effrayant tous ces gens qui font la même chose dans leur propre bulle. Du coup, je fais pareil. J'ai un nouveau ipod shuffle, j'écoute Madonna à fond en lisant vaguement 20 minutes.
Je pense à Philippe dont c'est l'anniversaire. Philippe, avec qui je papote sur msn depuis un bout de temps et que je ne connais pas. Il est attirant et je suis attiré. Il est aussi exaspérant et je suis aussi exaspéré. J'avais hâte de rentrer lui souhaiter son anniversaire via internet. Je l'ai fait.
Et maintenant, je suis seul dans mon lit avec mon spray pour la gorge et mon paquet de mouchoirs. Je rêve et d'un Philippe qui me tiendrait chaud et m'apporterait une tisane.
Picotin
Le gros, c'est moi. Nounours à mes temps perdus, perdu entre les nounours de la folie, aujourd'hui j'ai dormi. J'ai dormi une fois, mangé six raisins, pris une douche et écouté huit albums. Dans celui d'Opeth, la chanson " Serenity Painted Death" traduisait mon joyeux mal-être: "Saw her fading, blank stare into me Clenched fist from the beautiful pain".
LeFroid27.rtf
OYC
"Nous avons une nouvelle maîtresse à l'école. Nous avons fait de la conjugaison, géographie et nous avons joué à un jeu et c'est nous qui avons gagné. Nous avons aussi fait du chant. Je suis contente d'avoir fêté mon anniversaire." Il est tard, je prends la suite... Tout a commencé par un réveil en douceur "Happy Birthday to you" chanté par mon papa et ma petite soeur. Le temps de se préparer pour aller à l'école. Midi, à la cantine, Sabrina a invité tous les enfants à entonner un "Joyeux Anniversaire" ... Certains ont même chanté en italien. Commentaire de l'intéressée : " La honte" mais c'est sympa. Ce soir étant enfin réunis, et après les multiples appels téléphoniques, nous avons pu dîner et faire quelques photos et bien entendu souffler les bougies! Je croyais manquer de souffle lorsqu'elles se rallumaient... Ouf! Un peu d'eau pour m'aider -merci Maman. Hum! Délicieux ces bonbons qui ornent le gâteau préparé hier par nos soins, en attendant Papa. Même notre chien a pu goûter -furtivement- au sucre glace! Je le comprends. Voilà la journée est finie, je pars me coucher. Mais je profiterai des jours prochains pour inviter mes supers copines. La fête continue. Au revoir Post-scriptum : le chapeau n’est pas à moi
L’effet du somnifère agissait encore sur moi. J’ai arrêté la sonnerie du réveil de mon portable à plusieurs reprises. J’ai fini par me lever.
A la télé, Dora l’exploratrice parlait anglais. Je le parlais donc avec elle. Je me suis trouvée plutôt brillante. J’ai avalé un petit-déjeuner, tout ce qu’il y a de plus équilibré : un café soluble trop corsé, un yaourt brassé non sucré, un muffins aux pépites de chocolat, et trois comprimés. J’ai consulté mes mails en mangeant. J’ai effacé la plupart d’entre eux, trop de pub sur mon pc, trop de viagra, trop de « tombés du camion »… J’ai pris ma douche en écoutant le guide télévisuel du shopping. Je suis sortie toute nue de ma douche, je me suis rappelée que les rideaux étaient mal tirés, et j’ai imaginé que mes voisins étaient des gens tordus.
Je me suis habillée un peu à la Charlot, coiffée, maquillée. J’aime dorer mes yeux de noir. Maintenant, j’avais moins de cinq minutes pour être à l’heure convenue devant le métro. Je ne suis partie que sept minutes après ces cinq minutes. 12 minutes. Que fait-on en si peu de temps, excepté être là où l'on doit être ? J’ai regardé mon mobile. Il avait essayé de me téléphoner. J’ai tenté de lui envoyer un texto mais le métro était déjà là, comme à bras ouverts. Des néons roses, culture « Boum » de mes treize ans, mais personne ne dansait sur Doc Gynéco. J’ai posé là sur le silence, mon casque audio sur mes oreilles, Sheryl Crow fredonnant "If It Makes You Happy"… Je suis arrivé comme promis. Je ne me déçois que rarement. Tranquille, flegmatique, j’ai même pris le temps de passer aux toilettes. Un pantalon taille haute, une fermeture éclair, et six boutons plus tard j’étais sortie.
Le cours du matin était normal, le professeur faisait des efforts pour rendre le cours le plus attractif possible. Je suis sensible au courage. Elle était touchante dans son rôle de professeur. Le cours s’est terminé simplement, et nous sommes allés nous renseigner auprès de la personne chargée des relations internationales. Nous, c’est le jeune homme qui me fait sourire le plus rapidement au monde, preuve à l’appui, et elle, ben c’est moi. Envie de donner un coup de pied. L’œuvre d’une fille volage, dans le bon sens, qui essaie de fermer la porte de sa propre chambre. On s’est dirigés vers la cantine. Le laboratoire m’a téléphoné pour que je teste du mascara. J’adore être cobaye, toujours avant-gardiste comme Madonna.
J’ai mangé, entourée de mes amis, du poisson en sauce, des épinards frais du marché, une crème catalane, et j’ai bu ma canette Minute Maid. J’ai mes habitudes névrotiques. On a bu lascivement un café après la pause déjeuner. J’ai blotti ma tête dans le cou de Younes. Les grandes personnes me changent. Et, à deux, on a filé au centre commercial.
On devait assister à une conférence sur les passeurs de savoir. Une heure à tuer… et une envie folle de me déguiser. Je suis joueuse. Je suis donc repartie avec une chemise et un pull d’homme parce que Younes m’a exprimé son approbation, et que j’adore Younes. Il a fallu aussi goûter et/ou savourer deux canettes de Schweppes Coco. La conférence a commencé. Ils étaient quatre à table. Mon attention s’est surtout arrêtée sur la dernière intervenante parce qu’elle avait comme des larmes bloquées dans la gorge. Elle me parlait avec souffrance. Breakdance avec ses doigts, maladroits, malhabiles. Je me suis demandée si elle lisait son texte intégralement ou si ses yeux avaient seulement besoin d’un point d’ancrage. Quelle part de liberté s’autorisait-elle ? Quel degré de courage ?
Un rayon de soleil vise mon oeil: réveil tranquille, à 8h, ce matin. Chic, il fait beau.
Marek, mon petit garçon de 8 mois, dans sa chambre, à côté, commence à gazouiller quelques minutes plus tard. Câlins, sourires, areuhs, biberon du matin. Pour moi, petit déjeuner Thé -petit pain - Nutella, puis petit tour sur Internet pendant qu'il joue avec ses "copains doux" dans son transat. Alors qu'il s'endort de nouveau, j'investis ma salle de bain et j'oublie le monde qui m'entoure le temps d'une douche parfumée, cette fois-ci, à la cerise "exquise".
Je me recentre ensuite sur mon nouveau rôle de maman en faisant goûter à Marek de nouvelles saveurs en petits pots avant de filer chez la pédiatre pour son rendez-vous mensuel. Pesée, mesure, examen, tout va bien. En milieu d'après-midi, je profite des derniers rayons de soleil pour jardiner un peu: il y a trois semaines, j'ai planté des trucs (je ne me souviens déjà plus ni quoi, ni où...) et je dois juste améliorer la bordure du coin qui devrait fleurir au printemps prochain.
L'après-midi s'achève avec un temps calme, avec mon fils sur les genoux qui froisse les prospectus jetés dans notre boîte aux lettres aujourd'hui, et découvre le crissement du papier entre ses doigts.
Mon mari rentre à la maison et je file à mon deuxième rendez-vous de la journée : un temps pour moi dans la volupté de l'institut de soins d'à côté. Il est maintenant 21h, Marek est couché, je termine de remplir ce formulaire alors que le dîner se réchauffe. Je terminerai ce 27 novembre devant un film, et règlerai mon réveil pour demain matin. Car demain, pas pareil, ce sera Nounou et boulot !
Je m'appelle Florence, j'ai 29 ans et j'habite dans une maison un peu en dehors de Lyon.
Je suis amoureuse de l’encadreur aux yeux verts, près de la Place Bellecour Quand je pense à ces yeux, imbibés d’art, imprégnés de merveilles, je m’abandonne - regarde-moi. Je suis amoureuse de l’encadreur aux yeux d’argent, tout près du Rhône et de son cours et quand je songe à ses mains, laborieuses, coutumières d'œuvres géniales, vient un violent frisson au bas du dos qui m’oppresse me tourmente me parcours. Près de la Place Bellecour, ce marchand ne sait rien de mon Amour Idiote ! Je rêve, Place Bellecour, Et ni la trépidance de la cité, ni le rose glamour du métro, ni vous-même qui me lisez n’y pouvez rien changer. 27 novembre 2007
J'ai aujourd'hui terminé mon installation électrique "Va et vient" dans le cadre de ma formation professionnelle en électrotechnique. Ca marche, youpi! :-)
23h. Je viens tout juste de me souvenir de cette histoire de blog, mémoire de la journée du mardi 27 novembre 2007.
Alors voici quelques éléments personnels en vrac : Hier, j'ai accompagné des élèves voir « Le Cameraman », film muet en noir et blanc, puis j'ai assisté au concert de Dominique A.
Ce matin, j'ai pris le métro exceptionnellemnt tout coloré de rose; je me suis rendue à l'Institut Lumière -lieu de naisance du cinéma- pour suivre un stage sur le montage. Dans ma poche, je retrouve un poème de Baudelaire « Les petites vieilles » récupéré à la Biennale d'art contemporain.
La semaine dernière, j'ai manifesté sous le soleil avec de nombreux autres fonctionnaires, lycéens et étudiants. Aujourd'hui, des sans-papiers sont encore expulsés; des SDF sont à la rue, mais un accord de paix serait envisageable au Proche-Orient? Ce soir, l'OL a fait match nul contre le Barça, mais moi je soutiens plutôt les Verts. Mon fiston -qui va bientôt faire ses premiers pas- dort profondément. Je ne vais pas tarder à en faire autant.
Je T'Aime + que tout ...
Aujourd' hui ça fait 22 mois que je suis ac toi ma chérie, mon amour de ma vie alors je tenais à te remercier pour tout se que tu m'as fait vivre depuis ce 27 janvier 2006, merci pour tout l'amour que tu me donnes chaque jour, je ne sais pas où je serais aujourd'hui si tu n'étais pas là, je souhaite à tout le monde de vivre se que je vis profitez de la vie et pour les célibataires ne vous inquiétez pas l'âme soeur existe belle et bien alors n'atendez pas, foncez !!!!
Mon bébé je t' aime pour la vie toute entière encore merci pour tout...
Tu m'as téléphoné puis tu es venu me voir avec ton épouse et mes 3 petits enfants.Je ne t'avais pas vu depuis plus de 3 ans :incompréhension mutuelle, silences, non dits,nous avaient conduits à ce que l'on a coutume d'appeler "incommunicabilité".
Toutes les familles connaissent cela, mais on ne sait jamais comment en sortir. Quand tu es arrivé chez moi, mon coeur battait très fort : peur et bonheur se mélangeaient dans un tourbillon d'émotions.
Nous nous sommes parlés pendant deux heures et j'ai serré dans mes bras le petit dernier: Julien, 16 mois, qui lui est venu vers moi sans aucune appréhension et c'est cela le miracle : voir à quel point ce petit bout de choux a su nous faire sourire. Nous avons, décidément beaucoup à apprendre de l'enfant, lui qui sait aimer sans se poser de questions. merci mon fils d'être venu, nous nous sommes vus, pas encore retrouvés, mais un enfant était là comme trait d'union.
papa, pépé.
Woody Allen (cinéaste du XX et XXIe siècle) a coutume de dire que nous n'avons droit qu'à 15 min de gloire dans toute une vie. Question de répartition, d'égalité. Pourtant tout le monde espère plus, beaucoup plus.
Car laisser une trace de soi, qu'elle soit écrite, parlée ou chantée est une preuve d'avoir vécu, même un peu. Que représente mes 27 ans sur l'échelle des 1000 ans censés nous séparer vous, Hommes du futur, et moi, jeune femme de mon présent? A l'échelle pas grand chose. Pourtant j'ose croire que l'on lira ce billet comme un témoignage d'une époque, la mienne. Il m'est difficile de vous décrire qui j'étais, je suis et espère serai. En ce qui concerne mon environnement vous avez sans doute déjà tout appris et je crains qu'il ne reste pas grand chose de ce que j'ai pu connaitre...
Et il me sera difficile de voir où vous vivez et dans quelle conditions. Je vous salue pourtant. Tel est mon but. Imprimer un peu de moi et me dire qu'il restera au moins ça quand je ne serai plus là. Il restera ça d'une jeune fille de 27 ans désabusée mais amoureuse, travaillant pour un petit salaire mais qui lui permet de vivre assez bien dans un appart avec un chat. Et vous?
D'elfe
Merci de me donner tant d'amour ! Tu fais de ma vie un véritable rayon de soleil. Tous les instants passés auprès de toi sont délicieux. Que notre amour dure toujours...
Aujourdhui j'ai vu lucas Aujourdhui guillaume etait de mauvaise humeur Aujourdhui j'ai bien rigoler avec sibylle Aujourdhui julie était la plus jolie Aujourdhui mathilde s'est fait enlever ses bagues et elle est heureuse pck gaetan lui a dit kelle était belle Aujourdhui j'était habiller come pauline et on a mangé du pain d'épice et des boules de sucres en cours de latin Aujourdhui j'était enervé contre Coline Aujourdhui j'ai envoyé des mot a clem en latin Aujourdhui Brice ma emmener a la mezzanine Aujourdhui je ne savais pas se ce ke je voulais Aujourdhui j'ai fai la connaissance avec Edouard un ami de Auguste et de alexendre il est adorable Aujourdhui harlotte était la plus belle Aujourdhui Marie est venu a la maison et on a bien rigoler ... Je t'aime mamie Georgette(l) et son cyl qui fait cloc!* Aujourdhui Adel ... (L) Aujourdhui j'arreter pas de toucher les cheveux d'Augustin Aujourdhui en revenent du restau j'ai fait riere ma mere et sa ma fait beaucoup de bien j'en ai marre de m'engueuler avec elle tout le temps ... Je l'aime trop* Aujourdhui j'était heureuse tout simplement ...(L)
Ce matin comme tout le matin, 7h30, je part pour les cours. Même si c'est la routine, depuis queqlques jours c'est plus dur. Plus dur de ce lever, d'avoir envie d'aller bosser, de suivre les cours. J'aurai envie de dire que c'est juste a cause du travail toujours plus dense et du nombre de taches à remplir toujours plus grand que ça ne va pas, mais non.
Depuis quelque jours quelquechose de plus dur m'empeche d'etre moi meme. Ou plutot quelqu'un devrais-je dire. Car depuis quelque jours le rayon de soleil qui avait commencé a éclairer cette vie monotone c'est évanoui.
max
27 novembre 2007. Petit message Ici et maintenant Pour dire que la vie est belle et qu'il faut y croire.
Elle nous réserve de belles surprises Si on se transporter, avec sérénité.
Belle nuit à tous
Ladybird
Jour 2 ou mon 2ème jour au travail après un voyage de 3 semaines dans un océan lointain....pas facile mais déjà mieux qu'hier. 27 novembre 2007 l'original et l'agréable?...un beau réveil sans commentaires ni yeux collés.... l'extra-ordinaire ?...une matinée boulot sans ordinateur ou presque, c'est rare de nos jours.... l'ordinaire?... à midi un gratin de poireaux / steack hâché semelle façon cantine / une tarte au citron meringuée façon périmée, merci le CGOS et la boulangerie..... le lourdingue à force?.... un après-midi à la recherche de visuels....merci stockexchange le classique?... un train loupé donc un retour en voiture...pourquoi rentrer dans leclerc à 17h05 alors que le train est à 17h16? le manque retrouvé ?....la joie de chercher une place de parking dans le 1er .... le bonheur? .... un massage ayurvédique d'une heure à Mille et un bien être ....merci mon amour le bientôt?.....eh bien les 26 ans...
kolok
Malgré le soleil qui frappe Lyon,c'est difficile d'etre la... une petite vie d'etudiante, toute seule dans une ville si grande...
Les gens sont pressés, courent de partout et moi je sors de ma petite campagne ou les gens sont plus posés, les voitures si rares!!
moi je suis ici toute seule sans la personne que j'aime, les personne que j'aime pour un avenir incertain... neanmoin, la motivation reste la et la petite etudiante pourra retourné chez elle en tant voulu!
Gros week end pour nos ballons, c’était le meeting aérien de Bondues: Vols matin et soir. Dimanche matin, météo géniale et décollage vers 7h. 12 ballons prennent leur envol , vent du sud est, calme au sol mais 30km/h au dessus de 100m Apres 1 h de vol au dessus des Flandres nous décidons de poser notre ballon, Merlin, et choisisons un joli pré sur les flancs du mont Kemmel en Belgique. Repliage du ballon, traditionnel Champagne pour baptiser nos passagers (et oui à 8 h du matin) tradition oblige… ...
Mais il n ‘y avait pas que la bouteille qui venait de Champagne, car au moment de repartir nous apercevons accroché à la clôture de la prairie, un de ces petits ballons qu’envoient les enfants avec sa petite carte flottant dans le vent, Envoyée à l’occasion du mariage d’Amélie et de David, à Champigny près de Reims, Cette petite carte avait traversé un grand morceau de France pour venir se poser en Belgique. Des bulles au départ et des bulles à l’arrivée….
Le Mont Kemmel se situe à 6 kms au sud d’Ypres, et le ballonnet a parcouru environ 186 kms "à vol d'oiseau" (242. par la route) Claude. Pilote de montgolfiere
balloonmeister
Un reveil trop matinal, une douche chaude qui apaise, une préparation interminable dans la salle de bain, la bonne odeur du café, un petit déjeuner préparé avec soin par l'être aimé, le tendre baiser avant de partir qui me rend invincible pour la journée, la fraicheur de la journée qui me fait regretter de n'avoir pas pris un pull en plus, le métro qui prend un air de fête avec ses néons roses, le long trajet jusqu'au terminus, la course habituelle jusqu'à l'école de peur d'arriver en retard, Le travail d'écriture d'un scénario, les nombreux compromis avec le coequipié sur la façon de cadrer, La pause déjeuner pas prise dû à la douloureuse délibération de l'enseignant : "vous n'avez que le squelette d'un scénario, il faut l'alimenter", une entente accomplie au bout de 45min, une pause déjeuner qui s'est fait attendre, les bavardages sur les longs repas de noël (vivement noël) et les achats de noël qui representent un véritable casse-tête pour trouver le cadeau qui fera plaisir, L'aprés-midi qui continue, le scénario presque bouclé, la nuit qui est tombée sans que je m'en aperçoive, la satifaction de manger un bon repas, passer du temps auprès de lui... Ce qui me restera le plus de ce Mardi 27 Novembre 2007 c'est d'avoir fait partie de l'Histoire rien qu'une journée.
Ell
Holalala, mais elle a osé faire ça ? Partir de Lyon, la plus belle ville du monde (hum). Pas de regrets, je m'affranchis, nouvel horizon, belle vie, ciel moins gris... Que font les lyonnais quand à Marseille on rit ? Il ne joue pas au foot certainement (notez bien que je déteste cordialement le ballon rond). Je vais vous le dire, le 27 novembre, cidre, tartine, soupirs d'aisance sous la couette, calins et tutti quanti ! Elle est pas belle la vie ? C'est sans compter mes remords pour ne pas avoir sauvé un espèce de zozio mignon sur un balcon, et mon extrême flemme à la perspective de la fin de la grève universitaire demain.
Et pourtant, il faut bien ....
Ce matin j'ai attendu mon bus pendant 20 minutes, je suis arrivé en retard au travail, j'ai maudit Lyon, ses transports, les villes en général, la vie qu'elles nous font mener, tout ça tout ça... Mais ce soir, comme tous les soirs, lorsqu'il fait nuit et que tout est éclairé, je me suis répété que j'avais une véritable chance d'habiter à Lyon depuis 5 ans. Et puis surtout, sans Lyon, Fifi n'aurait jamais eu sa place de Fifi...
je fais un big kiss a tt mes amies que j'aime fort Salomé:jtd t'es my dmy sister pour la vie..... faustine: mdr bam chiké ouin ouin jtd grv ma titine na mouè..... yesmine: t'es ma youyou je t'aimeuhh j'toublierais jamais..... olympe:t'es ma patate mdr l'erlennmaiyer......gros kiss nina: ninouch grrr... my mad prefer..... léa: mon nounours à la chantilly.....bubble gum..... élodie: ma belle blonde..... tyffanie:je t'aime trop je te laisserais jamais tomber dans tout les moments difficiles ..... bref j'ai pleins d'autres amies à qui je dois faire des gros bisouxx.. et leurs dire que je les aimes fort fort ......bref trop bien la vie en ce moment la periode difficile est passée après l'effort le réconfort ......
j'aime tt le monde
$$$***ùùù^^
Une carte postale "wanted, chroniqueur d'un jour" trouvé dans un petit théâtre à St Jean, et la petite note à côté de mon ordinateur pour ne pas oublier d'écrire mon 27 novembre. Sauf qu'il ne s'est rien passé d'extraordinaire ce jour là, un mardi comme les autres, au froid. Ah si, les cours dans les pré-fabriqués ("bungalow" ça donne un côté vacances :) ), un petit Ds de spé maths, suite et graphes nous voici nous voilà ! 2 heures de philo à reflechir sur le désir, une heure d'histoire où le prof se lache et raconte des petites blagues, une heure d'espagnol à relire la philo... ma petite vie de lycéenne, les couloirs à carreaux, les amis à la sortie du lycée, juste pour rigoler, se détendre, quelques mètres entre le lycée et le métro, fous-rire assuré après 7 heures de cours, on profite, on rentre, on bosse, on dort... vie de lycéens, repetitions, chaque jours qui s'enchainent, et qui nous rapprochent peu à peu de la question existentielle: que faire l'année prochaine ? le bac en poche ? parce qu'on l'aura notre bac ;) Et vendredi je verrai le "mec du bus" et son bonnet, et son allure...aaaah :) Et je viens de manger une crème au chocolat délicieuse, en écoutant Amy Winhouse et Katie Melua. Mon 27 novembre se finira en relisant les cours de philo (ds demain...), et surement en regardant un magazine dans mon lit. Fin de ce mardi,à Lyon, Croix rousse. Bon 28 novembre à tous :)
Le plus important dans la vie c'est l'Amour. Etre aimé et aimer en retour. Echanger, partager, être en communion, faire l'amour! Quoi de plus doux qu'un dîner improvisé, une surprise à découvrir, une nuit de tendresse à deux. N'oubliez jamais d'aimer et de vous aimez vous-même.
Cette journée tout à fait banale n'apportera que peu de choses aux générations futures. Les personnes qui liront ceci, je l'espère, verront à quel point la vie d'un lycéen en 2007 peut être ennuyeuse, et j'ai l'espoir que les générations à venir constateront tout de même ce qu'était ma vie personnelle et scolaire en cette époque... A vous, élèves de 3007, ou bien gens souhaitant connaitre ma vie, amis, amour ou descendants, personnes s'étant perdus, je dédis ces quelques propos. Comme chaque jour de lycée, je me lève à 6h45, me prépare à aller au lycée, arrive en retard, travaille, écoute autant les remarques des profs que celles de mes camarades. Le professeur de francais est assez énervant précisons-le. Viens ensuite les habituelles cours de Physiques, où Mlle R., professeur qui sait comprendre la jeunesse, mais à cause de qui S rime avec souffrance, nous apprend ce qu'est l'Energie (ne me demandez pas ce que c'est car : 1) Je suis surement mort, 2) Je n'ai rien compris). Viens ensuite la Senorita d'Espanol dont je ne vois que l'imposante poitrine, elle... une chieuse. Pour finir cette super matinée en beauté, j'assiste à une Vie de Classe où nous devions remplir une fiche inutile (à mon goût) demandé par Mme E. (surement décédée à l'heure où vous lisez cette lettre)... Le midi, n'ayant pas fait mes maths, je fais l'exercice demandé que je recopie sur le corrigé du livre, car M. U. est tout ce qu'il y a d'un prof...hum ; comment définir M. M. ? Mystère... Enfin, après une photo de classe forte en émotion... ou pas, je fini cette magnifique journée de cours, et rentre à mon domicile pour travailler jusqu'à la tombée de la nuit (C'est ça oui!) Nan! J'allume la TV, et je dors devant une série ennuyeuse, comme celles qui passe sur TF1 en cette année de 2007... Puis, j'allume mon ordinateur portable (sorte de machine avec des boutons), et je navigue sur Skyrock, embellit mon blog : ouahh so beautiful! Je surf sur ceux de mes amis, je chatte sur MSN, je mange vers 20 heures une splendide Paella (OSEF?) et je fini par faire un exercice solitaire de mathétiques, auquel j'attribue des réponses approximatives. Mais non, ma journée n'est pas finie! Je regarde le dernier épisode de Desperate Housewives, saison 4, un chef-d'oeuvre. Je joue à Mario Galaxy sur Wii (une console sortie en 2006). J'envoie des textos à ma Morveuse... Je m'endort difficilement après avoir écouter une musique triste qui raconte l'histoire d'un amour à sens unique. Je sais que le lendemain sera une journée banale, nulle à chi**, mais je tiens le coup pour pouvoir m'en sortir, car mon rêve est d'être journaliste, et ma volonté de ne pas avoir une vie ordinaire, comme celle qu'ont les étudiants, le 27 novembre 2007... Je retiens tout de même du lycée, un endroit où l'on peut, il est vrai, ce faire des amis, délirer, partager des émotions.. A tous ceux qui liront cette lettre, aux amis, à la famille, aux élèves, aux profs (des survivants?), aux historiens, à la personne qui archive ce texte, aux politiciens peut-être, ou simplement aux inconnus, sachez qu'en ce Mardi 27 Novembre 2007 à 22h00, je pensais à vous. <3 PS : Si je suis vivant, envoyer moi ce texte. ;) Je joins également mon blog : http://nicolaaa-moi.skyblog.com Nicolas SAUNIER, 16 ans Lycée Ampère, 1èreS1 LYON
Salut!!! Moi, c'est Adeline, j'ai 16 ans, je suis en 1 ère S et je vais vous raconter ma journée, une journée pas comme les autres, une journée qui compte pour moi...
Ce matin, debout 6h00, et oui, je sais, je commence les cours à 10h00, mais je dois me présenter à 7h10 devant mon auto-école (et oui! depuis la rentrée, je prends des cours de code!), je dois passer l'examen du code à 8h00.
Je n'ai pas beaucoup dormi cette nuit, mais, en me réveillant, je ne suis pas fatiguée. Je déjeune, m'habille, me coiffe, enfin bref, je me prépare!! 6h50 : c'est bientôt l'heure de partir!!! AHHHHH!!! Je suis trop stressée!!! Bon, y faut que j'y aille, je dis au revoir à ma mamam et à mon frère qui me souhaitent bonne chance. Allez, courage, il est 6h55 : je pars. J'arrive devant l'auto-école, un moniteur nous emmène : on est 3 à le passer. Le trajet me parait court. On arrive au centre d'examen vers 7h30 : une demi-heure à attendre...
Enfin, un gars appelle, par ordre alphabétique des auto-école (on est la 3 ème)pour nous placer dans la salle. Je suis la 8 éme à être appelée. Le gars vérifie la carte d'identité et prépare le boitier (y'a marqué GIR588, je sais, ça vous dit rien, mais bon!!) Quand tout le monde est installé, il nous dit de faire une manip sur le boitier pour le dévérouiller. Il nous explique comment faire pour répondre par A, B, C ou D (ou combinaison AB...), l'examen commence.
Les 5 premières questions passent lentement... mais, une fois que c'est commencé, on est concentré et ça passe un peu plus vite. A la 36 ème question, je me rends compte que c'est bientôt la fin!!! Combien de faute est-ce que j'ai pu faire??? Allez, plus que 4 questions!!! Fin de l'examen : le gars va appeler dans le même ordre qu'au début (donc, je suis toujours 8 ème!), les 7 premiers ont un résultat "défavorable". AHHHH!! C'est à moi!!! Je pose le boitier sur la machine... un petit "BIP" ...et : "C'est favorable".
Trop contente!!! Je sors de la salle et j'appelle ma maman, mon frère, mon père puis ma soeur pour leur annoncer la nouvelle!!! Le moniteur nous ramène à l'auto-école, je rentre chez moi. Je suis crevée : et oui, j'avais pas beaucoup dormi cette nuit, alors voilà!!! Mais bon, je dois aller en cours à 11h00. La journée s'est bien passée (rien d'extraodinaire...). Et le soir, après le diner, SURPRISE!!! On avait un gâteau!! Enfin 4 : 4 petites pyramides au chocolat et caramel!!! Super bon!!! Et bein, voilà, là, je suis en train de terminer d'écrire ma journée pas comme les autres, le journée du 27 novembre 2007. Je vais bientôt conduire!!!!! Yeahhh!!! Bon, je vais aller me coucher, demain, je commence à 8h00!!!!
J'étais dans une galère ou plutôt dans un char d'assaut Leclerc que j'avais dépecé depuis hier de toute parts car il ne fonctionnait plus: "poka failed" qu'il faisait. En vérité c'était un simulateur de char, piloté par une Power-Onyx-1-IR fleuron de notre gamme de supercalculateurs graphiques dans les années 1993 (de la prehistoire). Je travaille chez SGI, agence de Lyon (Champagne Au Mont D'or). En fin de matinée mon simu refonctionne après changement du midplane: Un miracle!
Ils peuvent continuer de jouer à la guerre les soldats Carpiagnais. Moi je suis content d'être rentré à la maison ce soir avec Isabelle qui fait de la vente privée.com
Germain qui fait du basket et Maxime de l'escalade.
Il faisait beau et froid à Marseille. Et à l'instant présent c'est la mi-temps entre Lyon et Barcelone 1-1, ça va être dur la qualife. Mais pourvu que mon mal de gorge disparaisse avec ses aphtes. Bonne nuit
Nous sommes toutes les 5 cinq étudiantes en BTS Assistant Secrétaire Trilingue sur les hauteurs de Fourvière et...(croisons les doigts),nous serons diplomées en juin 2008! Nos doutes, nos joies, nos peurs, nous les partageons ensemble. C'est notre force! Sans votre amitié où trouverai-je le courage d'affronter ces longues journées d'hiver?.. Nous sommes un mélange de culture, d'idées politiques, religieuses, de goûts et de passions... et nous partageons nos expériences dans le plus grand respect de l'autre... Je crois que nous sommes les Femmes de demain. Je vous embrasse et vous sers fort dans mon coeur.
J'arrive chez moi et comme tous les soirs, j'ouvre la boîte aux lettres sans grand espoir...encore des factures et des pubs. La gardienne discute dans le hall et je ne fais pas attention à ce que je fais, machinalement. Lorsque je tends la main, je me heurte à une surface dure : un colis ! Wouah ! Sauf que je n'arrive pas à le faire sortir, le comble ! A deux, on s'en sort un peu mieux. Le colis est là dans mes bras entouré de scotch, assez léger. L'expéditeur a écrit à la main. Je monte dans l'ascenseur et déchire l'emballage qui me résiste. Je cherche mes clés devant la porte, j'entre, je pends mon manteau, vite vite, je suis impatiente. J'arrive enfin à ouvrir le paquet : et là, je découvre des cadeaux emballés , des boules de Noel et du chocolat, au milieu une petite boite faite de décopatch. Un petit mot : les cadeaux sont à déballer pour Noel, le reste est à ouvrir maintenant. Je prends la boite dans mes mains et l'ouvre délicatement. A l'intérieur, un kit de témoin de mariage sur mesure (mouchoirs, tulle, masque de beauté, doliprane, rocher praliné...)! Et oui cette année , je vais être le témoin d'une de mes meilleures amies. J'en suis très émue et toujours aussi fière. On est loin maintenant, elle et moi, et pourtant... Pourtant il y a toujours de petites attentions qui font que dans notre coeur nous sommes liées et ça, ça ne changera jamais. L'amitié est douce et piquante , pleine de surprises, de chocolat et de fromage blanc.
A Montrottier, ce matin 5h15, le réveil sonne, la campagne endormie est encore plongée dans le noir, vêtue de son manteau hivernal orné de minuscules cristaux. Je suis bien dans mon lit, avec ma moitié pour me tenir chaud.
Je me lève, m'habille, range mon sac, direction la cuisine. Là, je prends mon petit déjeuner un bol de chocolat chaud et 3 chocos. Dehors le froid est saisissant, mon ami ouvre les grandes portes en bois de la ferme, un dernier bisou avant le départ.
Pour lui, il est temps d'enfiler sa cotte et de se diriger vers la laiterie, moi, je monte dans la voiture. Je roule avec prudence car je crains le gel sur ces petites routes. Au fur et à mesure, le convoi de voiture s'agrandit et malgré l'arrivée des camions, le trafic continue à rouler à bonne allure. Ce matin j'arriverai tôt, en moins d'une heure, et je trouverai sans problème une place pour me garer en bas de chez moi, dans le quartier de Vaise.
Je me change de tenue et je repars, à pied cette fois, direction les cours. Je viens de reprendre les études pour devenir DRH. Les 6 heures de cours passent rapidement. Je fais quelques courses dans un magasin du quartier et je rentre. Puis, comme tous les mardis soirs, je vais faire une heure de sport à deux pas de chez moi, c'est très pratique et cela me détend. Une douche, un repas léger... J'appelle mon ami ( à la mi-temps, match oblige!), on se raconte nos journées et on se quitte en se disant bonne nuit.
Voilà, tous les mardis, c'est la même histoire, je ne rentrerai que vendredi soir sur Montrottier. En attendant, d'habiter ensemble, chacun sa vie, chacun sa ville et moi j'ai vraiment de la chance car mon quartier, c'est un petit village dans la grande ville!
Quelques petites choses à dire et à partager : - mes 2 enfants que j'aime. - l'homme de ma vie. - le fait de nous sentir à part et en avance sur notre temps (sans que cela se sache ni soit extraordinaire, dans notre vie quotidienne tout simplement). - notre esprit et notre environnement multiculturel - ma petite vie simple et tranquille, mais pour laquelle j'estime avoir beaucoup de chance. - être citadine convaincue tout en réussissant à vivre en lien avec la nature. - mes croyances en l'existence des fées, en la réincarnation et de manière générale en tout ce que la science rejette parce qu'elle n'a pas encore pu l'expliquer. - mes préoccupations sur l'avenir du monde et la nécessité de changer de mode de vie pour épargner notre planète, la nature et aussi l'avenir de nos enfants. Je complète ce témoignage en y joignant une photo d'un entrelac celtique, dessiné par moi-même :) Lecteur(trice) de l'avenir, merci de m'avoir lue et bon vent ;)
AVRIL 2007 : une rencontre improbable hasard ou coincidence? Il a 56 ans elle 50, un passé, des passions, deux lieux de vie, deux métiers passionnants, 200 km entre eux, le même désir de croquer la vie. Tout les éloigne ils s'approchent, Se découvrent, se cherchent, s'apprivoisent, se mettent à s'aimer, un peu, beaucoup passionnement. Se disent je t'aime en live, au téléphone, par photo, texto, mail. Vive l'air de la communication .. plus de distance. Une belle histoire, TROP BELLE LA VIE APRES 50 ANS
Impressions d'une journée ordinaire...
Ce matin, la lune rousse avait accouché d’un ciel pamplemousse. D’un cri émerveillé, j’ai réveillé mon enfant. Lui, d’un bond, fut à mes côtés, cramponné au rebord de la fenêtre, les yeux vers l’Est.
« Tiens, mon appareil photo ! Prends-en une pour moi, tu es plus grande. On l’appellera « Lever de soleil devant ma chambre » ! ».
J’ai aimé faire cette photo.
J’ai aimé cet instant.
Plus tard, alors que je suivais la Saône du regard, à travers les vitres du bus, ma cousine m’a téléphoné. Son meilleur ami venait de mourir. Subitement, à 29 ans. Elle préférait rire d’un rien, pour survivre à cette réalité.
Encore plus tard, j’ai envoyé un mail d’amour à mon mari.
Le bus m’a ramené après le coucher du soleil. Mais ce n’est pas grave : j’ai l’essentiel dans l’appareil photo de mon enfant.
Véro VL
Il est maintenant 21h30 et l'Olympique Lyonnais bataille pour vaincre le FC Barcelonne pour une place en huitième de finale de la ligue des champions. Sinon, j'ai aujourd'hui présenté un dossier sensible au boulot, dont tout le monde verra dans les années à venir les conséquences très concrètes, peut-être... Il est maintenant 21h35 et c'est une chance d'être tombé ici maintenant sur ce site pour laisser cette trace, insignifiante certes, mais amusante.
Dans quelques heures, mon frère fêtera son anniversaire, huit ans de plus que moi... il est grand en taille, avec des grands pieds, des grandes mains, un grand coeur. Oui, son coeur est énorme, rempli d'amour et de sagesse. Il sait aimer sans juger, il sait donner sans compter, sans calculer avec un naturel inné, il sait lâcher prise... Il ressemble à un Sage. Un grand frère d'amour. Je t'aime fort.
Aujourd'hui, une journée comme les autres : lever 7h, bouchons, boulot, bouchons, et puis j'allume mon PC. Aujourd'hui, un peu de recul sur ma vie. Un nouvel appart perché dans la Croix-Rousse, des êtres chers que j'ai perdus ou abandonnés, la solitude... mais plein d'espoir pour l'avenir, parce qu'à 23ans tout est encore possible. Et puis cette petite puce qui vient d'entrer dans ma vie ! Aujourd'hui, je veux remercier tous ceux qui sont là, ma famille, mes amis (les vrais), ceux qui me font du mal, ceux qui me rendent plus forte et m'aident à avancer. Aujourd'hui, parce que je vis au jour le jour...
ressemblant à n'importe quelle journée de 2007. Etudiant en Master 1 d'histoire de l'art contemporain à l'université Lumière, habite dans une ville à quelques kilomètres de Lyon : Bourgoin-Jallieu.
27-11-06.doc
Romain PERRIN
Jeune maman encore en congé maternité, en ce 27 novembre je m'occupe de mon bébé: le change, le bain, le biberon et puis jouer... C'est mon 1er bébé. Je le regarde et me dis: "quel bouleversement dans ma vie!"
D'un côté j'éprouve ce sentiment d'amour total, sans conditions, pour ce petit être que je connais depuis peu. De l'autre côté je ressens cette tristesse d'avoir perdu ma belle vie d'avant: légèreté, liberté, insouciance, temps pour moi, vraie femme pour mon aimé...
Je me sens piègée, comme acculée, en situation irréversible. Et si c'était cela, devenir adulte? Quelle grande étape dans ma vie! J'espère être assez forte pour la franchir, afin de regarder plus tard, ce moment un peu difficile avec le sourire...
Que restera-t-il de moi plus tard, dans quelques années, quand je ne serai plus? Depuis toute petite cette idée m'obsède. J'ai été passionnée d'archéologie, je travaille aujourd'hui aux Archives municipales de Lyon : contribuer à la conservation de la mémoire des lyonnais, voilà mon métier aujourd'hui, et je l'aime! Mais qui va se soucier de ma mémoire à moi : je n'ai rien accompli d'exceptionnel, rien écrit, rien produit qui puisse témoigner de mon passage dans cette vie. Si j'écris ici aujourd'hui, c'est justement pour laisser quelque part une trace de moi, c'est aussi pour inscrire, comme le gravaient les anciens dans la pierre, un message qui puisse être transmis à travers les âges ; Je voulais tout simplement profiter de cette occasion pour remercier mon entourage le plus proche d'avoir été, et d'être encore là pour moi. Papa, maman, petites soeurs, Sébastien, je vous aime! Noëlle
Bon je suis un etudiant étranger en deuxieme année de fac, et le 27 novembre n'a pas été un bonne journée spécialement. Un examen fait avec peu de reussite, des devoirs a rendre mais bon parfois la vie est comme cela. Sinon aujourd'hui a été un journée comme les autres, du boulot à faire, se faire à manger, rigoler avec mes potes, en attendant que ses parents se reveillent (à cause du changement horaire) pour pouvoir parler avec eux. Mais comme même la vie n'est pas de que des malheurs! Avec ma copine, on est en train de preparer notre itineraire pour le 8 décembre! Ceci est en résume la journée d'un etudiant qui vient de l'autre bout de la terre!
Cette année 2007 aura été chargée en difficultés comme en émotion... j'espère qu'elle marque un tournant dans ma vie et que l'année 2008 me permettra de m'épanouir dans tous les domaines... Je tiens à féliciter cette initiative.. car elle donne la parole dans un monde de parfaits anonymes... Un p'tit clin d'oeil à, je l'espère, mon trés proche futur ex patron... BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA... !!! ce détail me restera...
AUjOuRd'HuI j'ai acheté le CD/DVD de Philippe Katerine je suis contente j'attendais ce support avec impatience ^^ Ce matin je suis allée au marché de la Croix-Rousse (j'ai pu acheter deux ananas pur 1€ !!!) J'ai aussi bu un café avec une amie Libanaise Je suis allée chercher quelqu'un a la gare qui est allé au match Lyon-Barcelone J'ai emprunté des livres à la bibliothèque pour préparer le concours de CPE ainsi qu'un manga J'ai discuté avec une personne qui récoltait des dons pour AIDeS J'ai retrouvé des amis sur facebook Et là j'écoute le live de katerine J'ai aussi pensé très fort à mon amoureux qui était au travail pendant que moi j'étais libre.
Aujourd'hui un grand jour pour moi aussi! 22 mois d'amour avec mon homme : si peu pour certain mais tellement pour d'autres! A peine 18 ans et tellement de projets plein la tête. Je souhaite à tout le monde tout plein de bonheur comme j'en reçois chaque jour! J'aime la vie et rien ne vaut ça! Merci de rendre ma vie aussi merveilleuse et j'espère que ça continuera encore et encore!!! Je t'aime...
pour dire aussi a mon homme et a ma nanou que je les aime fort, espérons qu'en 2017 on soit toujours ensembl, gros bisous jvous adore meli tu seras à jamais dans mon coeur je t'aime meme si tu n'es là! peut etre qu'en 2017 je serais à tes cotés!t out ces peut etre aucune certitude ou serons nous dans 10, 20 ou 30 ans?
J' ai 10 ans et je suis au collège bon peut être que tout le monde s' enfout mais j' ai mon mot à dire sur les cartables. je trouve qu'ils sont trop lourds....... A cause des livres, des cahiers, et des devoirs...non je rigole....mais vous voulez mon avis, mettez des ordinateurs portables...avec des filtres pour mes yeux(car je fais des crises d' épilepties!) Alors quand pensez vous?
Le réveil de mon portable sonne, comme chaque matin, à 6H30. En ce mardi 27 novembre (Si ce n'est pas Bébé qui me réveille de ses sourires ou/et de ses cris). Me lève, m'habille, me prépare et bon ben, en attendant 7H15, l'heure à laquelle je dois descendre, je ne résiste pas à l'envie d'allumer le PC. Direction encore des multiples couleurs dans des rimes de vers ... à la douce mélodie de la "Nouvelle-poesie.com", notre site. On y trace ses journées là aussi, ses sentiments, ses espoirs, tout en bonne convivialité. Ah, ça y'est, 7H15. Je descend, il fait froid, il faut garder les deux bouts d'chou pour les préparer pour l'école. C'est comme ...si je me re-réveillais. P'tit dej', habits, salle de bain et, on y va. On a eu le temps de jouer aux sept familles avec Asterix quand même. La petite de 4 ans aux cheveux d'or, a longuement admiré le ciel violet/rouge/orange/bleu/gris (c'est elle qui l'a décrit ainsi) de la cuisine. Il parraît qu'il y avait le même aux volets de sa chambre. Je n'ai pas vérifié. 8H30 : Je dois me retrouver chez un couple de retraités pour faire mon second boulot. Je suis Aide à domicile. La femme est handicapée physique depuis maintenant 13 ans, son Mari lui est gravement malade et a également des handicaps. Je fais sa toilette, le ménage, viré le chat de leur canapé et on a fini par un bon café. Belle matinée en somme. Il est 10 H. Je sors, je rentre chez moi. Je retrouve Bébé sur son trotteur, gros sourire, il a déchiqueté un paquet de mouchoirs en papier. Et mon mari, il vient, pour la 13 ème fois, de changer de place la box de notre site. 11H déjà, c'est reparti, mais cette fois-ci, je reste chez moi, je travaille également pour ma belle-Maman. Une femme de 70 ans qui en a vécu des choses. Alitée 24H/24, dialysée 2 fois par semaine, dépendante à 100%, elle est en hospitalisation à domicile, en fin de vie. Mon mari a d'ailleurs écris une chanson pour elle "La chambre bleue" de son nom d'artiste : Alguin. Il faut lui donner à manger, nettoyer son espace de vie, lui mettre ses gouttes dans les yeux... mais tout cela dans la grande chaleur qui règne dans la maison, que du bonheur. 13H, j'ai achevé ma journée de boulot. Il reste le bain de bébé, mais cela aussi c'est du bonheur. On retourne sur le site. Aujourd'hui j'ai comme projet de travailler une nouvelle affiche pour la promotion de mon recueil de Poésie ("Par des mots d'errance" chez Chloé Des Lys). Mon mari m'en a fait une super belle, attrayante, il restera quelques détails à peaufiner. Cet après-midi, après le repas, il partira en studio d'enregistrement et je resterai tranquillement avec Bébé . Et une grosse envie de lui préparer une tarte aux pommes pour son retour. Et j'ai même eu le temps de tracer quelques vers, dans le silence de ses yeux clos.
Tes rires s'égaraient sur le chemin des rêves... Ce n'était qu'un soupir où l'orage tissait, Sa toile de raison au détour d'un matin. Une photo en couleurs que ton rire animait, Parfumant de sagesse les silences de rien. Quand s'échappent les pensées au soleil levant, Elles guettent l'avenir de tant de rêveries... Les pinceaux s'illuminent face au sable du temps, Et les anges se meurent en ultime répit. Tes rires s'égaraient sur le chemin des rêves... Tu étais le souvenir de tant de paysages, De la poussière bleue acheminant mes rêves. Et ta voix s'agrippait au revers de mes pages Quand un soir endormi il restait à tes lèvres, Des silences bleutés en parfum d'innocence, Et des rires inaudibles au souvenir d'encore. Tes sourires s'égaraient face aux joies de l'enfance, Ce n'était qu'un soupir au détour de ta mort. Sahel . Demain, on y retourne ... :). Delphine.
Aujourd'hui nous avons, mon épouse et moi, décidé de se lancer pour un troisième... un troisième enfant. Un petit frère ou une petite soeur pour nos deux premiers enfants. Cette nuit sera la nuit de sa conception... enfin nous le désirons plus que tout.
Aujourd'hui, j'ai eu un délire avec une amie, meme 2 délires: -Maintenant, je suis sa mère -Et nous avons inventé un personnage, Mr Ducon, un type qui se tue bêtement tout le temps.
levé : 6h bonne journée en perspective et oui c'est le jour de mon anniversaire!! arrivée au boulot : 7h surprise: tout le monde est au courant on me fete mon anniversaire, tout se passe bien. Bien sur il faut toujours que quelqu'un vous salisse tout, c'est pour cela que j'ai eu le droit à une petite remarque de la part d'une collègue 14h, enfin je termine , je passe voir ma grand mere, je rentre chez moi il est 16h, je prepare un petit gâteau pour ma famille d'accueil, je me met devant mon ordinateur , pour enfin libérr tout mon stress de la journée, je discute encore et encore... marie thérèse arrive avec mon cadeau : 30euros !!!merci mille fois viens ensuite l'heure du diner je met la table, puis on dine, ca fait du bien .je me remet sur l'ordinateur,ensuite j'irais repasser le linge aux alentours de 9h00, une fois terminer le repassage , j'irais me doucher et puis me coucher pour terminer cette journée du 27 novembre 2007, qui n'est autre que celle de mes 16ans...
Bon alors voilà je me lève ce matin (comme tous les matins) à 6h, je rumine parce que je suis fatigué et je c'est que la journée va être courte ! et oui parceque aujourd'hui nous sommes mardi et le mardi je finis les cours à 12h! enfin bref je me lève et arrivé au lycée et bien on ne peut pas rentré, il y a un blocus ! donc voilà et en plus nous sommes en novembre et il fait mais alors hyper froid j'ai les pied qui gèle! sinon la journée se termine quand même bien parceque je suis allée chez mes grand parents et le petit lait chaud à 16h ça fait du bien ^^
à 8H je devais y etre...courrir jusqu au bus pour finalement prendre le suivant...cours de sport au gymnase , escalade aujourd hui ! il faut atteindre le sommet en choisissant toujours la meme couleur..
Succès ou presque..11,5/20!
J ai de nouveau courru jusqu au bus pour finalement prendre encore une fois le suivant ...repas rapide à la maison (par chance, il fallait juste faire rechauffer le plat deja pret dans le micro onde)et oups, courru jusqu au tramway pour aller à la Part Dieu.
j avais promis de faire developper des photos rapidement à la fnac ..juste le temps de sentir un parfum et hop, sauté dans le tram...je serai à l heure pour le prochain cours.
Comme tous les matins je me lève (à la bourre), comme tous les matins je cours pour etre à l'heure, comme tous les matins je me tord la cheville (en plus il y a des feuilles, ca glisse) comme tous les matins les gens dans le metro sont ternes et malheureusement ils le paraissent encore plus avec cet (affreux) eclairage rose..., comme tous les matins je suis encore plus en retard à cause de ces charmants controleurs et comme tous les matins depuis quelques temps je te cherche en rentrant à dans le metro à saxe... ne veux tu pas prendre le metro plus tard afin de pallier à mon manque de ponctualité?
chèr "jude" si tu lis ca, sache que dès dmain je me leve à l'heur afin de croiser ton beau sourir parmis ces regards enfarrinés du matin...
Quand j'ai repéré ce petit prospectus il y a quelques jours à la bibliothèque, je me suis dit : "voilà l'occasion rêvée d'entrer dans la postérité !".
Heureuse initiative que la votre, donc, mais cette belle entreprise c'est vite vue contrariée par un problème de taille : laisser une trace pour le bienfait des générations suivantes, oui, mais laquelle ? Car enfin, ma journée n'a rien connu d'extraordinaire.
Je devais aller à la piscine mais Laetitia a annulé (problème de dos). J'ai mangé avec Simon à midi, mais j'avais mangé avec Simon à midi hier aussi. J'ai lu une BD sympa, mangé un 280, écrit des mails à Jasmine/Mathieu/Zéro et Agnès, découvert le nouveau Lidl vers la fac, planté l'ordinateur de mon colloc (désolé), et perdu du même coup mon maigre boulot sur Durkheim.
Ah, oui, en cherchant bien, c'est vrai que j'ai discuté avec Manu sur la terrasse de la bibliothèque de la Part-Dieu, ce qui n'est quand même pas donné à tout le monde (assez jolie vue). Enfin bon, c'est pas non plus le Pérou. Voici peut-être la seule véritable occasion de ma vie de laisser quelque chose derrière moi, et non seulement c'est d'une arrogante banalité, mais en plus, à bien y regarder, je n'ai quasiment rien fait de ma journée ! Pas d'anecdotes savoureuses, style "vie de quartier", de rencontre hors du commun qui vous laisse pantois (une fois j'ai croisé Michel Field dans le métro D il y a 6 ans. Mauvais timing Michel). Même pas de coup de foudre, d'échange de sourires, de copain jaloux, de bagarre, d'uppercuts, de côtes cassées, et de jolie brune pleine d'attentions qui te dis en te couvrant de baisers "Mike est un salaud, je te promets que vais le quitter !".
Alors ça oui, ça aurait eu de la gueule comme sujet de chronique ! Enfin, je m'égare un peu, mais le caractère introspectif de cet exercice me renvoie le manque d'intérêt dont peut souffrir ma vie. Quoique je suis peut-être un peu dur, parce que quand j'y réfléchi bien, aujourd'hui j'ai fait un truc vraiment sympa. Aujourd'hui, je suis devenu immortel.
La plus belle des villes où habitent le plus beau des coeurs. Ma ville préférée car mon amour m'y attend, mais plus pour longtemps... Je kiffe lyon!!! pourtant je suis né à fréjus..lol Vivement toi mon coeur!!! Trop bien!!! Ps: j'aime toi!
Aujourd'hui 27 novembre 2007, comme chaque jour je me suis levé pour aller travailler, mais ce jour est différent à mes yeux car c'est l'anniversaire de ma copine et je veux que ce jour reste à jamais marqué dans l'histoire de ma vie, et le partager avec ceux qui le liront dans 1000 ans, elle aura alors 1022 ans. Je souhaite une belle vie à tout ceux et celle qui verrons ces lignes. Aujourd'hui je suis heureux d'avoir partagé un peu de mon quotidien
Déchiquetée par une rage de dents, je n'ai pas pu participer comme je le voulais à cette belle entreprise. Seules quelques lectures m'ont fait oublier ma rage de dents aujourd'hui : - au petit déjeuner j'ai lu Le Nouvel Ane (n° 7) ; enfin des propos intelligents sur l'inepte propagande gouvernementale sur la dépression ! - à midi j'ai lu quelques pages de La vieille dame indigne et autres histoires de Bertold Brecht et quelques pages des Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette de Mme Campan - ce soir je relirai le texte mis en document joint que j'ai reçu dans la journée - en lisant rapidement Le Monde sur internet je me suis souvenu ce vers (de Heine, je crois) : "celui qui marche sur la tête voit le ciel sous lui comme un abîme"
Debout 06h03 comme chaque matin, toilettes, salle de bain, cuisine, deux minutes de marche et me voilà arrivé. Même arrêt, même bus, même itinéraire. Comme chaque matin. Mais ce matin, les embouteillages avaient pris d'assaut mon petit village d'habitude si tranquille. 07h06, ma journée prend un autre tournant. Toute cette horloge si bien réglée se détraque. Le froid me glace les lèvres et je sautille en attendant mon vaisseau blanc déjà en retard. Je pense que je devrai courir pour arriver à l'heure, que je maudirai les automobilistes à l'entrée de l'autoroute, que je me complique bien trop la vie pour des détails. Mais le bus arrive et j'enfonce ma main dans ma poche pour en sortir quelques pièces. La place située derrière le conducteur est déjà prise. Dommage. A cet endroit, on ne se prend pas de coup de sac. J'opte pour le carré, dans le sens de la marche. Un peu serré mais protégé par trois passagers contre toute agression au sac à dos. Mes boucliers humains. Merci à vous. Puis je m'enferme dans mon univers musical, le son suffisamment élevé pour couvrir le bruit du moteur. La voix du chanteur de The Postal Service me redonne le sourire et les gens avancent lentement dans l'allée centrale. Un homme à ma gauche lit le Progrès. Je parcours rapidement les titres sans qu'aucun retienne mon attention et je relève les yeux pour vous découvrir, assise face à moi sur la gauche. Quand êtes-vous montée ? J'hésite à vous regarder encore, craignant d'être découvert. Mais ma discrétion n'est pas suffisante et nos regards se croisent un instant. Changement de chanson. Oui, ça rajoute de l'intensité dramatique à la scène. J'opte pour " One is the loneliest number " des Three Dog Night. Je m'imagine encore enfant, timide, rougissant à la moindre émotion et je nous imagine un jeu. Je commence par baisser les yeux sur le journal de l'homme et l'utilise comme tremplin pour vous atteindre. Vous regardez par la fenêtre. Je profite de votre inattention pour m'imprégner de votre visage mais vous tournez la tête. Le journal me sert de piste d'atterrissage et je tourne la tête vers la droite pour continuer à vous regarder dans le reflet de la fenêtre. Vous avez encore gagnée. Il faut que je me rattrape. Les arrêts défilent et le retard n'a plus aucune importance. Notre jeu continue, regards hésitants, embarras... Je triche en regardant votre reflet pour vous prendre au dépourvu. Rien ne nous arrête. En fait si, la fin du trajet. Vous partez à gauche, je n'ai pas d'autre choix que de partir à droite et la journée reprend une dimension normale. J'ai à présent une question de plus qui restera sans réponse. Qui êtes-vous ? Cette histoire est arrivée à des milliers de personnes. C'était ma première fois. Je tiens pour finir à remercier l'homme au journal pour son aide précieuse.
Ma niece,qui se prénome Stella,est née a 6 mois de grossesse et a atteint aujourd hui les 1 kg...nous sommes tres fiere d elle et lui souhaitons beaucoup de courage pour le combat qui lui reste a mener. Une grande pensée pour elle qui est toujours au service réanimation et une grande pensée pour sa maman qui a beaucoup de courage et de force...
I am staying in Lyon with the Liagre family, they are sonice,welcoming and very patient with me. I find this city very beautiful with its old buildings and pretty streets. I hope to i,prove my french and make some fantastic freinds here, so far everyone is very nice. I an going to school and its very different in comparison to australia but interesting. I can't wait to discover nore of Lyon and the people who live here.
J’ai le mal d’aimer depuis ma tendre enfance, Celle qui a fait de moi un être en souffrance Papa pourquoi es-tu parti ? Pourquoi as-tu choisi le pays ? Loin de nous tu as su refaire ta vie Mener une idylle avec celle que tu as préféré chérir Petite, mais assez grande pour voir maman en souffrir Je t’ai haïs, je t’ai maudi de nous avoir banni de ta vie Je me souviens à quel point on était proche toi et moi RTL 2 était mon réveil quotidien Maman au fourneau, toi grand et beau Le cigare en main Je me souviens si bien des barbek avec toute la family Poulet, Guezmer, Porter, Rdv à la disette de Miribel Tu te souviens papa tous ces moments mémorables Tu te souviens papa quand tu me prenais dans tes bras Aujourd’hui j’ai 23 ans Et j’ai pourtant l’impression d’être resté à mes 6 ans Si seulement j’avais su trouver les mots Pour t’empêcher de voler tout là haut… Aujourd’hui j’essaie de m’en sortir Mais toujours sous l’emprise de mes souffrances J’ai dû mal à ressurgir Mon passé trop lourd Ma peine trop douloureuse Je m’emmure à coup de pensées Espérant un jour être délivré Je garde espoir q’un jour La vie me sourira… Pour tous ceux qui savent ce que c’est de ne pas avoir de père Pour tous ceux qui savent ce que c’est de grandir sans repère Minimisez, relativisez et votre avenir sera meilleur…
27 novembre. Les berges du Rhône, le soleil en traversant un pont, les feuilles mortes dans lesquelles on trébuche quand on a le nez en l'air. Les yeux éblouis par la lumière. 27 novembre. La vie est décalée, la fac bloquée, le rythme différent. On aura marché de Bellecour jusqu'au rectorat en brandissant des banderoles, en scandant des slogans, en suivant les rythmes d'un orchestre improvisé, en haussant la voix pour se parler.
27 novembre. Les étudiants sont en colère. 27 novembre. Lyon accueille les protestations, les peurs, les incertitudes. 27 novembre. Les berges du Rhône, un bistrot à tartines, une cousine croisée sur un passage piéton. 27 novembre. Les clefs au fond de la poche, l'écharpe jusqu'au nez, les rues traversées, le livre tant mieux que mal ouvert dans un tramway bondé.
27 novembre. Douceur.
Mina
Aimer, je croyais connaitre cela jusqu'a lui... lui il me fait vibrer et me fait découvrir que finalement, avant lui, je ne connaissais pas l'amour, un mot de lui et tout s'ilumine, lui je l'aime, lui c' est ma moitier, lui c' est mon contraire, lui c'est mon équilibre, alors pour lui ce message je dédie ....
L’effet du somnifère agissait encore sur moi. J’ai arrêté la sonnerie du réveil de mon portable à plusieurs reprises. J’ai fini par me lever. A la télé, Dora l’exploratrice parlait anglais. Je le parlais donc avec elle.
Je me suis trouvée plutôt brillante. J’ai avalé un petit-déjeuner, tout ce qu’il y a de plus équilibré : un café soluble trop corsé, un yaourt brassé non sucré, un muffins aux pépites de chocolat, et trois comprimés. J’ai consulté mes mails en mangeant. J’ai effacé la plupart d’entre eux, trop de pub sur mon pc, trop de viagra, trop de « tombés du camion »… J’ai pris ma douche en écoutant le guide télévisuel du shopping. Je suis sortie toute nue de ma douche, je me suis rappelée que les rideaux étaient mal tirés, et j’ai imaginé que mes voisins étaient des gens tordus.
Je me suis habillée un peu à la Charlot, coiffée, maquillée. J’aime dorer mes yeux de noir. Maintenant, j’avais moins de cinq minutes pour être à l’heure convenue devant le métro. Je ne suis partie que sept minutes après ces cinq minutes. 12 minutes. Que fait-on en si peu de temps, excepté être là où l'on doit être ? J’ai regardé mon mobile. Il avait essayé de me téléphoner. J’ai tenté de lui envoyer un texto mais le métro était déjà là, comme à bras ouverts.
Des néons roses, culture « Boum » de mes treize ans, mais personne ne dansait sur Doc Gynéco. J’ai posé là sur le silence, mon casque audio sur mes oreilles, Sheryl Crow fredonnant "If It Makes You Happy"… If it makes you happy It can't be that bad If it makes you happy Then why the hell are you so sad Je suis arrivé comme promis. Je ne me déçois que rarement. Tranquille, flegmatique, j’ai même pris le temps de passer aux toilettes. Un pantalon taille haute, une fermeture éclair, et six boutons plus tard j’étais sortie. Le cours du matin était normal, le professeur faisait des efforts pour rendre le cours le plus attractif possible. Je suis sensible au courage. Elle était touchante dans son rôle de professeur.
Le cours s’est terminé simplement, et nous sommes allés nous renseigner auprès de la personne chargée des relations internationales. Nous, c’est le jeune homme qui me fait sourire le plus rapidement au monde, preuve à l’appui, et elle, ben c’est moi. Envie de donner un coup de pied. L’œuvre d’une fille volage, dans le bon sens, qui essaie de fermer la porte de sa propre chambre. On s’est dirigés vers la cantine. Le laboratoire m’a téléphoné pour que je teste du mascara. J’adore être cobaye, toujours avant-gardiste comme Madonna. J’ai mangé, entourée de mes amis, du poisson en sauce, des épinards frais du marché, une crème catalane, et j’ai bu ma canette Minute Maid.
J’ai mes habitudes névrotiques. On a bu lascivement un café après la pause déjeuner. J’ai blotti ma tête dans le cou de Younes. Les grandes personnes me changent. Et, à deux, on a filé au centre commercial. On devait assister à une conférence sur les passeurs de savoir. Une heure à tuer… et une envie folle de me déguiser. Je suis joueuse. Je suis donc repartie avec une chemise et un pull d’homme parce que Younes m’a exprimé son approbation, et que j’adore Younes. Il a fallu aussi goûter et/ou savourer deux canettes de Schweppes Coco.
La conférence a commencé. Ils étaient quatre à table. Mon attention s’est surtout arrêtée sur la dernière intervenante parce qu’elle avait comme des larmes bloquées dans la gorge. Elle me parlait avec souffrance. Breakdance avec ses doigts, maladroits, malhabiles. Je me suis demandée si elle lisait son texte intégralement ou si ses yeux avaient seulement besoin d’un point d’ancrage. Quelle part de liberté s’autorisait-elle ? Quel degré de courage ?
Lisa
Ce 27 Novembre 2007, comme d'habitude je pars de Vaise pour aller travailler à Bron où le métro m'emmène rapidement . Mais ce jour j'ai un peu le sourire aux lèvres , et dans le métro je compte les jours qu'il me reste à travailler avant la "Retraite " 7 jours exactement !!!!! aujourd'hui j'ai commencé à ranger mes outils , j'ai archivé , j'ai classé dans la bonne humeur et sous l'oei envieux de mes collègues ; Ce soir il ne me reste plus que 6 jours!!!!!!!!!!pour enfin me reposer et retrouver de grands moments de liberté !!!!!!!!!!
J'ai quitté Lyon... C'est vrai, je suis obligée de l'avouer. La séparation n'a pas été très difficile, à l'époque... C'est un peu plus dur aujourd'hui, et je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi. Parce que ces rues sont pleines de mes souvenirs, d'enfance le plus souvent, et, alors que je suis à un âge où il est d'usage de devenir adulte, responsable, c'est surement ma volonté de rester, à tout jamais, une enfant...
Je vis à Paris, depuis 4 ans. Lyon, c'est tellement différent... Cette ville est encrée en moi, comme un tatouage indélébile, où que j'aille, je serais toujours fière de dire que je suis Lyonnaise. Il est compliqué d'expliquer le pourquoi du comment, je ne vais pas le faire, avec mes mots, mes souvenirs, je peux dire aujourd'hui qu'entre Lyon et moi... C'est une grande histoire d'amour!
Alexandra Cahen
Aujourd’hui , tous peu m’arriver , car je connait enfin le véritable amour , pourtant j ai cru pendant longtemps avoir été amoureux , tout en me demandant « mais Quesque l’amour ??? » , avec toi mon chéri j ai enfin trouvé la réponse , je saie se que l’on ressent lorsqu’on est vraiment amoureux , a vrai dire on ne se pose même plus la question …. J espère qu’un jour je l entendrai de ta bouche, mais moi je te le redis … « je t’aime » , je ferai tous pour que l’on partage le même nuage pour toujours ….
Après tout, pourquoi s'ennuyer avec un seul article quand on peut en faire deux. Je réalise que le monde n'est peut-être pas aussi noir que je le conçois. Ou heureusement qu'il est bel et bien gris, ça permet à quelques lumières de bien être visibles.
'Tain, pourquoi on ne les voit pas avant. 27 novembre, c'est 'achement cool ! Ah, pourvu que Jean Moulin soit bloqué demain, je prendrais bien des vacances...
Guillaume
Quinqua et sans emploi : que d'articles dans les médias sur le sérieux et les compétences des quinquas ! La réalité est tellemnt différente et peut être encore plus pour une femme.
Retour à l'emploi après cinq enfants élevés, chouchoutés, aimés et désormais dont je peux être fières et un divorce mais que cela est banal. Je sais travailler, je l'ai prouvé : mais je sais aussi le licenciement, la nouvelle recherche, les espoirs déçus, l'attente, la peur du lendemain et celle aussi du regard des autres : est-ce que j'en fais assez ?
et surtout cette question, insidieuse au début puis lancinante : suis-je trop vieille tout simplement ? Pas facile d'être une quinqua et même si je sais au tréfond de moi que j'ai des compétences, plus le temps passe plus la confiance s'effrite, plus la peur s'installe, plus l'isolement se fait sentir. Dur dur de vieillir dans cette société où justement il ne le faut pas.
Dois-je me cacher ou pousser un coup de gueule ? Mon CV à tout hasard car je sais que je sais travailler !!!
Marie-Anne Ribadeau Dumas
je ne sais pas trop utiliser un blog. On va voir si ça marche. Bonne idée que cette initiative.
Congé maladie
Vent du Nord, grand vent du Nord sur la région : la Bise comme on disait dans mon enfance. La bise qui coupe en deux sur les ponts du Rhône mais qui chasse toujours la couche de brume qui stagne sur Lyon.
Vent du Nord, donc soleil toute la journée dans la pièce exposée au sud. J’aurais dû aller travailler, j’aurais dû passer x feux, parcourir x rues, monter x escaliers pour aller parler devant lui, le public captif de l’Education Nationale.
Mais pas possible, un des virus de novembre s’est installé tranquillement sur mes cordes vocales. Aphone en novembre. Congé maladie sur le canapé. Dans le couloir du Lycée, « ils » ont sûrement été soulagés de ne pas me voir arriver
Lu, comme par hasard, Chagrin d’Ecole de Daniel Pennac toujours militant de la cause des ascolaires, « les pas bons », les « mauvais » les qui « peuvent toujours mieux faire » Aphone sur le canapé de novembre, j’entendais le vent souffler dans les volets, s’engouffrer dans le conduit de cheminée.
Sur la première page de Libération, une rue en flammes, silhouettes encapuchonnées, armées de bâtons. Grand titre «Banlieues, LE RISQUE DE CONTAGION » Sous-titre : « alors que Villiers-le Bel connaissait sa deuxième nuit de violences… page2» L’émeute, au loin, qui a aussi à voir avec les « chagrins d’école ».
Un 27 novembre, hors du temps, suspendu, un cocooning de début d’hiver, un pas envie de bouger, une retraite, un sursis.
Vent du Nord, grand vent du Nord sur la région. Je sais que le vent n’emporte rien.
Je ne suis pas allée à la fac, elle est bloquée ! Comme je préfère penser au futur, j'ai postulé pour un stage génial à Londres... Je viens de quitter la Grande-Bretagne et je veux déjà y retourner ! Ici à Lyon, la vie est belle mais pas assez exotique pour moi! Alors je repars dans quelques mois...
Adeline
Ce que j'ai réussi de mieux dans ma vie ce sont eux, mes bouchons, mes amours. Pour eux, je voudrais rendre ce monde plus respirable, plus beau et plus juste. Ce soir, je veux dire à mes deux garçons, que je les aime de tout mon coeur... Tendresse, Maman
Je viens de lire certains écrits sur ce site, c'est dommage que beaucoup de personnes ne se soient pas bousculées afin de témoigner de tout ce qui leur tient à coeur, nous avons tous quelque choser à dire, profitez-en, avant minuit.
Ces écrits sont émouvants, frais, charmants ou dramatiques en tout cas très lucides. Merci, ce n'est pas du voyeurisme, mais de la curiosité.
HAKODATE
Cela fait deux mois que j'ai soixante ans, et cela ne passe toujours pas, malgré la grande fête surprise que mes grandes filles m'avaient préparée. Dans ma tête j'ai toujours quatorze ans, et il m'arrive de faire des projets et de me dire ensuite : tu peux pas, tu es trop vieille ta vie professionnelle est derrière toi.
J'aimerais bien qu'on donne plus de possibilitée de formation aux gens du babby-boom. Oui, les jeunes ont du mal à vivre, mais ils ont tellement plus d'horizons que je n'en avais à leur âge. Je vais bien ne vous en faîtes pas , j'aime toujours autant enseigner,comme aujourd'hui, jour ordinaire, la littérature française à mes étudiants : vive La Princesse de Clèves.
volley
27 novembre 2007. Un mardi Se lever car le chat passe à l’attaque. Déjeuner sans la radio pour laisser l’autre dormir. Une cigarette qu’il ne faut pas fumer. Se laver, s’habiller, Remplir un sac de livres, Se donner rendez vous.
Sortir, dans le froid mais plaisir du manteau neuf et chaud. Croiser un homme, deux hommes, une femme qui promènent leur chien, les chiens se cherchent. Tirer sur la laisse. Sous le porche, par terre, un homme jeune roulé dans une couverture. Au tabac acheter Lyon Capitale. Biper la porte, entrer, ouvrir les fenêtres, préparer du thé, ouvrir l’ordinateur, Midi.
Du soleil, sortir au soleil. Boulangerie, faire la queue, un sandwich. Le manger dans la rue, attendre que la bibliothèque ouvre. 17 heures, 18 heures, 19 heures. L’après midi se prend pour la nuit. Corps fatigué, mal aux yeux, mal au cœur. Ranger, renoncer à faire, décider de faire demain. Pourtant reculer le moment de partir, de sortir.
Peur de la nuit, peur des loups. Reculer le moment d’être de nouveau un corps en mouvement qui ferait…des courses à Carrefour. Penser au coucher, au corps quand il se repose, se détend, redevient élastique et heureux. S’endormir, dormir.
Yannick
Comme tout les mardis depuis le début de l'année scolaire, levé à 7h20 pour prendre le chemin du lycée... Et c'est parti, comme chaque mardi, pour deux heures d'histoire avec une prof abreuvée par tout lers clichés du monde, une heure d'allemand avec une prof qui attend sa retraire, puis anglais avec notre prof qui chante et imite les japonais.
L'après midi, philosophie, une matière qui n'est enseigné dans on ne sait quelle but par une prof hors d'age. Et pour finir, Economie avec Monsieur le professeur qui tente de nous retenir en voulant fermer sa salle à clé... A part qu'on passe le bac à la fin l'année, rien de grave.
Et en rentrant, pas de repos, je m'occupe de faire des bilans de subventions suite au projet que j'ai monté avec d'autre dans le cadre des Éclaireuses et Éclaireurs de France et qui nous a mené en Biélorussie et en Lituanie. Et ce soir, c'est le grand match entre Lyon et Barcelone, j'ai hâte d'y aller, l'ambiance va être terrible !
En espérant que Lyon va gagner et se qualifier ! Ensuite, dodo, bien mérité avant de repartir pour demain.
Cédric Lafont
En ce 27 novembre 2007 mon chéri fête ses 21 ans. Il a passé une bonne partie de cette journée fraîche mais ensoleillée à la fac de pharmacie de Grange Blanche. Bientôt 5 ans d'amour pour nous deux. C'est la chose qui compte le plus dans la vie, l'Amour. Même 1000 ans ne pourront pas effacer ce sentiment. Ce qui fait vivre, vibrer, avancer, rêver, espérer...c'est l'Amour. Et c'est toi Jordan mon amour, pour l'éternité.
réveil habituel 4h30,petit déjeuner à la va vite,un ou deux articles sur blog,puis cafés croissants en ville.Rebloguage et lecture des messages et reccouchages et ainsi de suite...jusqu'au soir ou c'est télé/internet et pour finir "dodo"...
Je rentre juste dans ma chambre de 9m². La nuit est tombé depuis un moment et j'ai à peine vu le soleil aujourd'hui, enfermé dans les amphithéâtres de la Doua qui datent de Mathusalem...
Je n'ai plus qu'à attendre la lune qui, je l'espère, sera aussi belle qu'hier.Maintenant je vais manger au resto U de Jussieu... souhaitez-moi bonne chance !!!
J'ai acheté un poisson rouge. Ce qu'il faut pas faire pour avoir une première fois à raconter (;-D)- Et je l'ai amené au boulot (une agence immobilière de la Croix-Rousse). J'ai d'abord eu droit aux questions de mes collègues car j'avais posé mon sac plastique plein d'eau et de la créature sur mon bureau.
Pourquoi ? Pour qui ? Il ? Elle ? Son nom ?
C'est fou ce que mon poisson, certes en évidence dans un lieu incongru, peut délier les langues à la pause café. Je leur ai donc expliqué (inventé) que Bubulle (?!) était le cadeau espéré par ma (pseudo) nièce. Bon, au final, bonne ambiance et sourires.
Chacun y va de son conseil et de son expérience en matière poissoneuse. J'apprends tout sur les bocaux et leur récurage pour cause de l'inévitable développement des algues vertes et sur –sujet grave- les tentatives de suicide du poisson rouge dépressif qui saute de son bocal (dépression ultime ou inconscience du danger ??).
Et moi, je passe pour un tonton sympathique et responsable aux yeux de ma petite communauté professionnelle (tant mieux, j'évite le ridicule avec cette histoire). Pour le reste de la journée, rares sont les clients qui me posent la question sur le poisson (mais je n'ai eu affaire qu'à de nouveaux prospects).
Juste une question ironique sur une éventuelle « stratégie de mise en confiance du client, calqué sur le modèle – exacerbé – de la plante verte ». Le poisson intrigue, fait l'objet d'un coup d'œil mais est vite oublié, en premier par moi (boulot oblige). Le soir, je suis revenu avec mon poisson rouge et une interrogation : QU'EST-CE QUE J'EN FAIS MAINTENANT, DE MON POISSON ROUGE ?
Le nourrir pour la nuit, c prévu. Mais pour le reste no lo sé. J'ai quelques possibilités en tête : l'offrir à un des enfants de mon allée (à défaut de nièce) ou le céder sur Internet. Il ne sera pas jeté, c tout ce qui est sûr mais pour le reste, … demain est un autre jour, non blogué celui-là.
Cardon
En ce jour je le dis haut et fort: "Mon chéri je suis fou amoureux de toi" Je ne pensais pas retomber amoureux de quelqu'un, mais maintenant c'est fait, et cet amour grandi de jour en jour, je suis sur mon nuage et j'éspère ne jamais y redescendre...
8h00, il est temps de partir, d'enfourcher mon vélo et de me rendre à mon travail. 6 km à pédaler, le nez au vent, à se remplir d'oxygène, faut pas que je traîne c'est moi qui ouvre le service et quel service me direz-vous ? et bien c'est un service social, là où la misère et la détresse humaine n'attendent pas... Les accueils s'enchaînent, un qui vient parce qu'il n'a plus de quoi manger pour ce soir, une autre a reçu des coups de la part de son conjoint, et celui-là qui se retrouve sans hébergement et ce couple qui ne supporte plus leur ado... Le téléphone qui n'arrête pas de sonner.... Faut écouter, temporiser, calmer les angoisses, mais au final il n'y a pas de miracle... Faut colmater les failles du système et assurer une soupape de sécurité... Faut-il donc continuer à être fataliste, de la misère il y en a toujours eu et il y en aura toujours... vous seuls pourrez savoir... Voilà il est 17 h 30, la journée est finie, je reprends mon vélo pour 6 km, 6 petits km pour se vider la tête et pour se dire que tout va bien... Et si un matin je ne m'arrêtais pas de pédaler, si un matin je continuais ma route pour découvrir d'autres horizons le nez au vent...
En ce 27 novembre 2007, je fête mon 26ème anniversaire et j'en profite pour le souhaiter à ma soeurette (et oui les pauvres parents, 2 d'un coup!!!) mais qui tient à faire savoir à tout le monde qu'elle est née avec 10 minutes d'avance sur moi!!
Gros bisous ma puce et à ce soir PS : c'est quoi mon cadeau ?!!!!
Nanou
Journée sur deux modes: Ce matin, j'ai assisté à la conférence sur la mémoire des savoirs. Débat très intéressant et enrichissant. Une très bonne matinée. Cet après-midi, nous avons pris notre voiture pour aller dans un magasin d'ameublement acheter une étagère. Notre choix s'est porté sur une grande surface spécialisée de Saint-Priest, alors que nous habitons dans le centre de Lyon. Trajet en voiture très pénible dans une circulation très dense, sur le périphérique déprimant puis dans une zone commerciale semblable à toutes les zones commerciales de périphérie des villes: un alignement inesthétique et sans âme de magasins très laids construits comme des entrepôts. Finalement, nous n'avons pas trouvé le meuble que nous cherchions. Un après-midi perdu à circuler en voiture, dans les embouteillages. Un après-midi stupide. Bilan: une journée mi-figue mi-raisin. Et la confirmation que lorsque nous dérogeons à notre décision de ne plus utiliser notre voiture que quand nous ne pouvons vraiment pas faire autrement, c'est toujours stupide.
J'ai terminé mes 2 heures d'internet gratuites à la bibliothèque de la part-dieu. Le personnel du service multi-média est sympathique et compétent. J'ai eu grâce à eux, une initiation gratuite en 2004 je ne sais pas trop me servir d'internet, mais qu'importe.
Merci à lyon d'avoir initié ce projet de la journée. Il sera copié par d'autres et c'est tant mieux. Il est dix huit heures, je suis une boulimique de lecture et de cinéma. Je me permets de tous vous embrasser chaleureusement.
Plus particulièrement, toutes les personnes que j'aime, et ma gratitude à ma tatan christianne de la drôme HAKODATE.
hakodate
Bonjour Madame, Mademoiselle ou Monsieur de la bibliothèque de Lyon. Je suis étudiant en mathématiques et usagers réguliers de votre bibliothèque, en effet je viens souvent ici pour documenter sur les sciences naturelles et d’autres disciplines sérieuses et « marrantes ».
Voici ce que je fais d’ordinaire : je choisis un ou plusieurs ouvrages et je m’installe en suite confortablement à une table de lecture, je lis, je note et j’écris dans la jouissance de la tranquilité et du grand espace bien éclairé de la salle ; mais, il arrive parfois que de « petites idées pétillantes » viennent semer le trouble surgissant de nulle part, comme elles sont souvent vagues, en évolution et instables, elles ont donc bien des difficultés de « s’asseoir » tranquillement ; bien souvent je suis ainsi obligé de me lever et quitter mon siège pour suivre leurs implusions et caprices, et alors pour ne pas déranger d’autres lecteurs, je m’en vais pour me promener un peu dans les couloirs à côtés des escaliers… …
Quelques instants après, les idées se ramifient et refoidissent un peu, deviennent donc plus maniables et plus ou moins constructibles, et dans ces cas-là : je sors mon « épée » (Durandhal) (mais veuillez me pardonner de cette comparaison extravagante, il s’agit de fait, comme vous l’aviez certainement deviner, rien d’autre qu’un simple stylo bille), mais oups ! j’ai laissé mon carnet de note dans la salle de lecture… … que faire ?
Sur ce point-là, mes pensées me ramènent à une anecdote que j’ai lu quelque part dans un livre relatif à l’histoire de mathématiques------- On raconte que dans le centre de recherche en mathématiques du célèbre Cambridge, l’un de ses particularités est que les tableaux noirs se sont incrustés un peu partout dans le bâtiment, on le trouve non seulement dans les salles, mais encore on le retrouve dans les ascenceurs, dans les couloirs ou même à côté des lavabos dans les toilettes… …
Ne pensant pas que ce soit une bonne idée, ni nécessité pour la nôtre bibliothèque d’imiter les installations à Cambridge, mais tout de même, ah ! ce serait bienvenu de disposer dans les escaliers d’ un petit bout de craie blanc et un petit morceau de tableau noir pour clarifier « les choses ».
Ici, je pense à moi et aux matheux et chercheurs, mais non seulement pour eux, et ecore pour le large public estudiantine ou non qui viennent régulièrement à la bibliothèque pour étudier et apprendre de nouvelles connaissances ; car, mis à part la richesse de collections que renferme la bibliothèque et son caractère respectueux du silence qui règne dans chaque salle de lecture et qui font la joie et la tranquilité de chacun.
«Un petit espace qui discute » pourrait être une bonne chose aussi, surtout quand c’est avec un tableau noir, car qui en passant ne le remarquerait ? avec son caractère impératif rapellant nos expériences de l’école que chacun de nous ont connu dès l’enfance. Je n’ai pas ici mon appareil photo , mais les images d’un petit cercle de curieux, hommes ou femmes, grands ou petits, des amis ou des inconnus, en train de discuter, expliquer et démontrer leurs connaissances au tour d'un même sujet et portant attention sur un même tableau avec enthousiasme et passion : des dessins ? des formules ? de beaux mécaniques ? une carte tracé à la main pour la géographie ? un croquis scématisant les tissus cellulaires ? des organigrammes ? des plans pour les théâtres ? ... …
Ce serait génial !
JC
je ne fais jamais de grandes éloges à son propos car j'ai toujours peur qu'un jour ça se finisse, comme beaucoup trop de choses. Mais j'ai envi d'y croire et de crier à tout le monde que je suis amoureuse, malgré ce qu'on en dit. Une photo toute simple, qu'il n'aime pas, mais que je trouve Vraie. C'est Tout. Je l'aime.
Routine quotidienne, on y trouve toujours un petit soleil pour l'agrémenter. Aujourd'hui deux gros soleil sont venus la réchauffer.
Rebondissant entre les rayons de la bibliothèque, d'un livre à l'autre, de la religion au tennis de table.
Ronds, bons, ne demandant qu'à s'échapper, à s'évader. Et mon esprit quitte l'automne, pour un bord de mer, où dans le creux des vagues, j'oublierais mon identité, mon activité. Tout mon être s'installe, en respirant simplement. Avant goût de l'été en attendant l'hiver.
Emeric
Levée 6 heures pour aller au boulot, la journée a été bien ordinaire. Il fait froid en cette fin novembre, mais il a fait très beau. Le soleil a réchauffé les coeurs aujourd'hui.
J'attendais la fin de journée avec impatience car bientôt une amie doit me rejoindre. On doit boire un verre avant de se rendre tranquillement à Gerland assister on l'espère à une victoire de l'OL ce soir face au grand Barça.
L'occasion de montrer que Lyon n'est pas mort et qu'il est un grand d'Europe. L'occasion de communier avec 40 000 personnes (moins tous les Barcelonais bien sûr ;-D), l'occasion aussi de partager cette rencontre avec mon chéri car fait rare, on ne regarde pas souvent un match ensemble, il est pour l'OM (tout le monde n'est pas parfait) !
J'espère passer une bonne fin de journée (même si l'OL perd elle le sera). Avant d'en entamer une nouvelle demain 6 heures...
Mais ça, c'est une autre histoire !
Gaëlle
J-36 ! Dans 36 jours exactement, il sera interdit de fumer dans le bars, cafés, hotels et restaurants français. Rien à foutre diront certains, atteinte à la liberté diront d'autres. Pour ma part, j'ai encore fait l'experience aujourd'hui d'un savoureur moment.
Un instant exquis que nous appelons entre fumeurs le rituel du café clope. Après avoir pris un déjeuner insigifiant au bureau, je file à toute vitesse au bar tabac d'â coté, munie de mon livre du moment : L'élégence du Herisson. Ravie de m'installer à une petite table près du radiateur, je commande un café et sort mon bouquin ainsi que mon paquet de cigarettes.
J'attend le café... Il arrive sur la table en moins d'une minute. C'est à ce moment que commence le rituel. J'ouvre mon livre, allume une cigarette, remue mon café. Plongée dans l'histoire de cette concièrge surdouée, je me détend, au point de ne plus entendre aucun bruit dans le bar.
Plusieurs chapitres passent et l'écriture si brillante de ce livre me transporte. Mais la radio qui passe en fond sonore dans le bar me rappelle à la raison. Il est 13h50. Il faut retourner au travail. Vivement demain midi !
miss_line
7H : debut d'une jolie matinée d'automne. De la fenetre du salon le soleil se lève sur les Alpes, laissant une lumière rosée sur quelques nuages moutonneux.
8h30 : la circulation est plutot fluide pour faire les approvisionnements nécessaires aux plats que je doit préparer. L'humeur est bonne.
10h : rendez vous avec un ami, les couleurs de la vegetation de Gerland à la Croix Rousse sont magnifiques. Je regrette de ne pas avoir mon appareil photo avec moi.
12h : accompagné de mon ami nous allons de l'autre côté du Rhône dans le 3ème, retrouver d'autres ompéres dans un petit restaurant sympa pour un déjeuner convivial. Les conversations vont bon train grace a la chaude ambiance.
14h30 : Retour à Caluire l'air froid et sec est vivifiant, et le soleil radieux chauffe le coeur et l'esprit. Un peu de cuisine puis peut être que demain on commencera la journée par un mâchon à 9h.
Que c'est agréable de vivre dans si une belle ville où les arts se mèlent et où tous les sens trouvent leurs sensations !!
Pierlo
Ben voilà, je pense que tout le monde aura des trucs captivants à écrire . C'est pas mon cas. Pour moi ce mardi à été une journée plutot banale dont je me souviendrais uniquement grâce à ce message. J'avais trois cours je ne suis allé qu'a un seul car c'était un travail en groupe.
Je trouve que la situation révèle une formidable ironie car ce message a pour but de raconter ma journée mais c'est lui qui rend ma journée racontable. Sans lui je n'aurais rien eu à dire.
La nounoune
Lyon en fin d'après midi d'hiver qui débute hésite, s'affirme comme un automne indien qui traîne,automne sur des champs possibles d'enneigement, lumière rose qui tend à l'orange.
Témoin de la beauté des choses.
Ashi
En éspérent que tout va bien pour tout le monde :)
J'ai passer une journée plutôt dur mais le principal etant que je suis vivant avec un toit et une cherie :)
Willy
Le jour est en train de baisser, la nuit ne va pas tarder à tomber. Encore une petite heure et j'aurai fini mon travail.
Je rentrerai alors chez moi, je retrouverai alors ma famille et je passerai ma soirée à faire des albums photo. Car moi aussi, j'ai besoin de glaner mes souvenirs, de marquer mon passage sur terre, de revoir de vieilles images qui nous renvoient au passé.
On ne voit pas les enfants grandir, et pourtant, quand on regarde les photos, on s'étonne du temps qui passe. Ce soir, je vais figer le temps à ma façon. Ma façon à moi de transmettre mon histoire aux générations à venir.
Nouveau en région lyonnaise depuis 3 mois, j'apprécie énormément Lyon et Ecully où je vis. J'ai déjà découvert de nombreux coins, au Nord, au Sud, à l'Ouest, pas encore à l'Est, et bien sûr Lyon...
Et heureux d'être à Lyon. Soyez heureux lyonnais, vous avez une ville et une région magnifique où il fait très bon vivre. Peut-être un jour serai-je aussi un Lyonnais accepté et intégré.
C'est tout ce que je souhaite... Et aussi, ce soir à 22h30, j'espère m'éclater des points pris par l'OL... vous pouvez le faire !
MIBKK
Jour de repos, je travaille pour la période des fêtes au rayon livre de Auchan. Avec tout le monde dans les grandes surfaces en ce moment, je savoure mes journées non travaillées ! Après une petite ballade avec mon amoureux, avec le vent glacial, je profite de notre petit cocon pour être au calme et tenter de sentir mon bébé bouger.
Je me permet aussi d'oublier pour un jour tout ce qu'on nous montre à la télé, et ce gouvernement qui chaque jour me révolte. Politique du diviser pour mieux régner, très inquiétante...
Heureusement j'ai la chance de pouvoir être entrain de fabriquer une famille, et la famille aujourd'hui, c'est le plus important.
Bonne journée !
Anneclaire
J'ai bien envie de participer. Je trouve l'opération intéressante. Mais de quoi pourrais-je bien parler ? Une chose me trotte dans l'esprit. Demain, c'est l'anniversaire de mon copain. Alors, tout simplement, je souhaite un joyeux anniversaire à une personne qui a illuminé ma vie. XXXX G.
Je suis une femme, j'ai 50 ans, je vis avec un homme charmant, de 13ans mon cadet, depuis plus de 10 ans et je n'ai pas d'enfant.
Pourquoi ?
Simplement parce que l'occasion ne s'est pas présentée : c'est horrible d'écrire ça mais c'est vrai. A 20 ans, 30 ou 35 ans je n'ai pas rencontré le compagnon avec qui j'aurai pu construire une famille. Est- ce que j'étais trop exigeante et que j'avais mis la barre trop haute comme le pense ma mère ? Je ne pense pas, mais c'est plutôt solitaire et entourée de beaucoup de copains et d'amis que j'ai vécu ma vie de jemme femme.
Pendant toutes ces années je n'avais qu'une certitude : pas question d'assumer seule un enfant (trouver un géniteur, éventuellement j'aurais pu le faire), ma priorité, mon voeux le plus profond était de trouver l'AMOURRRR et je n'imaginais pas élever un enfant le soutien d'un homme à mes cotés.
Cette abscence de Maternité ne m'a jamais affectée, du moins je ne l'ai jamais ressentie consciemment. Je n'ai jamais pleuré le soir dans mon lit en me désespérant d'être une matrice stérile... C'est maintenant, aujourd'hui, avec les années que j'ai parfois un petit pincement au coeur, le regret furtif de ne pas connaitre le jeune homme ou la jeune femme que serait devenu l'enfant que je n'ai pas eu.
Quand dans des articles de presse, des romans ou des émissions, je découvre le désespoir de femmes ou de couples qui ne peuvent pas avoir d'enfant ou les risques qu'ils assument pour en avoir, j'ai du mal à comprendre.... l'instinct maternel existe-t-il ? où est la fibre manquante ? Je suis une femme, normale ou monstrueuse pour ce que je ne ressents pas ?
Une femme ?
6h23, le réveil a sonné : courbe de températures... pour avoir un bébé, il faut parfois s'armer de patience; je descends, mon homme est déjà debout et fait chauffer l'eau du thé, un petit bisou échangé, ensuite on se croise dans la salle de bain, 2ème bisous avant qu'il parte travailler.
Ensuite je surveille l'heure, il ne faut pas que je rate mon train. Arrivée au boulot, pas envie de bosser mais le sourire de mes collègues donne un sens à ma journée. Le temps passe, pesant parfois, puis bientôt 16h45, je vais pouvoir rentrer à la maison, préparer un p'tit dîner, et me blottir ce soir dans les bras de l'homme que j'aime, en pensant que demain tout peut s'arrêter, il faut donc en profiter !
L'amour est l'essentiel, ne l'oubliez jamais, qui que vous soyez.....
Coyotte
04h30 : je me lève
05h20 : la ligne automatisée d du métro de lyon
05h40 : je commence mon travail de postière, je prépare le courrier des bp 226.
Après cela à la sortie, je suis allée récupérer ma gaga, une chatte tigrée aux yeux verts de 6 ans. J'en ai un autre de 6 mois qui va se faire stériliser fin novembre. je suis embêtée, la gaga n'accepte que partiellement koukounet, elle lui feule après, parfois, se battent, c'est spectaculaire, navrant, je voudrais tant qu'ils s'entendent, car le petit a été pris afin de sortir la chatte de sa léthargie, et de son isolement.
Je ne veux en aucun cas me séparer d'un des deux, et je pense que leur entente ne se fera pas rapidement. Ils ont parfois des heures de paix, qui ne durent pas. le petit n'est pas méchant, la gaga est douce, gentille, elle aurait préféré se morfondre seule.
Autrement, la paix dans le monde et le réchauffement climatique sont au coeur des préoccupations de nos sociétés. la pauvreté ainsi que le chômage nous affecte aussi. L'euro ,'est pas une bonne chose. la palestine et israël tentent un rapprochement pour la paix, tandis que le liban est inquiet pour son avenir.
Beaucoup de catastrophes naturelles sont fréquentes et lourdes de conséquences. notre président, mr nicolas SARKOZY, s'est déplacé en chine des contrats ont étés signés. Je veux que les humains recouvrent leur bon sens , qu'ils oeuvrent pour la paix et respectent mieux la terre qui se meurt.
A vous qui lisez ces lignes, ce 27 novembre 2007 a été froide, mais ensoleillée à lyon. je suis à la bibliothèque de la part-dieu, 3ème arrondissement. Bonne journée à toutes et tous. Ainsi qu'à ceux d'ailleurs dans l'univers.
hakodate
Aujourd'hui ...
J'aime la clémentine que je viens de manger, le soleil et le froid mêlés, la fin d'Harry Potter, ma séance de piscine d'hier soir, ma nouvelle coupe de cheveux.
Je n'aime pas : les tensions au travail, manger tous les midis au même endroit ou presque, le départ d'une collègue appréciée.
Mélusine
Moi en ce 27 novembre 2007, j'ai peur... Peur car je me fais opérer ce vendredi d'une rupture des ligaments croisés du genou droit. Une opération légère et presque banale mais je sens le stress monter en moi...
Après ces 3 jours à la clinique, retour chez moi et ce sera alors parti pour 6 mois de rééducation, 6 long mois avant de pouvoir retrouver la passion qui me dévore : le basket-ball... Julie, 24 ans
"hier, aujourd'hui, pour vous et pour demain.." célèbre titre d'une entreprise... Des slogans? Je pourrais vous en citer des centaines... Parce que j'étudie la communication et qu'un jour certainement ce seront les miens qui seront dans votre Tv?! Quoi qu'il en soit,aujourd'hui assaillit de pub, nous vivons dans ce monde de consommation... critiqué par les uns, profitable pour les autres... au fond peut importe puisque nous sommes là et que ce n'est pas prêt de changer...Pessimiste? non réaliste... j'aime à imaginer aujourd'hui ce que sera demain...!A nous d'imaginer notre futur et de tout mettre en oeuvre pour que notre rêve se réalise!! Un seul mot d'ordre: ne jamais cesser d'y croire!!
Aujourd'hui 27 nov 2007, je me demande qui pourra bien lire ce msg ds 10, 20 voir 100ans... si ça aura vraiment changé, si il y aura un téléphone mieux que le Iphone, si on pourra se téléporté, si les femmes seront enfin l'égale de l'homme!!Mais s'il y a bien une chose qui, il me semble, ne changera pas ce sont les histoires d'amour... est ce que toutes les filles continueront à rêver au prince charmant?! est ce que nous nous compliqueront toujours autant la vie à trouver LE mec de notre vie? bref... aujourd'hui déjà, on pense que ce prince,auquel walt disney fessait rêver toutes les filles, n'existe pas... nous nous entêtons cependant à le chercher!!Les styles aujourd'hui? le fashion, le tecktonicien, le baba cool (reste des années 68 hihi), le "jfais-semblant-de-men-foutre-mais-jme-regarde-dans -la-glace-tout-le-tps"...on a le choix.Mais les histoires ne sont plus aussi belles qu'avant...Avant c'était pour la vie, avant c'était la galanterie...La faute à qui? La banalisation du porno? la libération des moeurs? je ne sais pas vraiment, surement un mélange de tout cela...???!!!
Je m'égare... J'ecris ce petit mot pour laisser une trace de mon existence car aujourd'hui nous naissons, nous passons, nous mourrons sans que les autres fassent attention a nous, nous sommes individualiste, qu'importe notre prochain pourvu que notre vie soit douce! Je voudrais pour vous un monde heureux, plein d'amour, que "tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes" aurait dit voltaire.Mais j'ai du mal à y croire... Qui vivra verra!
En parlant de voir, comment je me vois dans 10ans?j'aurais 28ans...cela fera 5ans que j'aurai fini mes études, j'aurais un job?( c'est bon de rêver)... en tout cas j'aimerais être en couple, avec pourquoi pas 2enfants ( 2garçons), vivre sur Paris et avoir une bonne situation...! Aujourd'hui j'espère que mes amies d'aujourd'hui seront celles de demain, que ma famille sera toujours ce qu'elle est et que j'aurais appris à danser la tecktonik!! :)
Je vous quitte sur cette impros...et pour vous situer je vous donne qq élément qui rythme notre vie aujourd'hui...Je vous souhaite mille et un bonheur...et si un jour ma déscendance passe par là n'oubliez pas que la vie vaut d'être vécu: faites de votre vie un rêve et de votre rêve une réalité!!!
L'actu de nos jours: Sarkozy est Psdt Les étudiants sont en colère et bloquent les universités Les cheminots voudrait travailler moins que les autres, qu'on ne touchent pas à leur retraite... On vie la Star Ac' 7, top modèle, les filles sont anorexiques, les mecs pensent qu'a eux, on vit la génération Tv réalité, Mickaël young cartonne en tant que chanteur... La tecktonik est LE mouvement à suivre... Et moi je suis là à l'université Jean Moulin à Lyon, étudiante en communication et je m'imagine l'avenir.
Aujourd'hui j'ai vu l'homme de ma vie il s'appelle Stephane et je lance un appel...
Recherche jeune homme agé d'une trentaine d'années blond aux yeux verts charmant habitant tassin et s'étant présenté a l'hôpital st joseph st luc en ce mardi 27 novembre 2007.
Merci de contacter une jeune manipulatrice en radiologie ... manip69
Un beau temps frais et sec... un regain d'energie... et puis un gros chagrin... du chocolat pour oublier...
et pourtant quelques mots ici pour que traces il reste...
J'ai bien aimé le concept de ce blog "lyon27novembre2007.org" et c'est pourquoi j'y participe avec plaisir. Mais j'espère que la bibliothèque de Lyon imprimera les textes et ne les laissera pas sur support électronique. En effet, vu comment les choses se déroulent, il n'est pas forcément évident que nos générations futures disposent encore d'électricité pour faire fonctionner les ordinateurs et ainsi visualiser les archives de ce site ! J'ai donc choisi la catégorie "Ma vie perso" car j'aurai bien aimé lire des textes écrits par les lyonnais d' il y a un siècle sur leur vie quotidienne. Aujourd'hui, je viens de rentrer du boulot (qui consiste à faire circuler des trains à la SNCF). Je ne sais pas exactement ce que je vais faire dans l'après midi : une sieste ? Sortir me promener dans la ville de Lyon, sur les quais ? Rester au chaud (il fait 6°c dehors) et surfer sur le net ? Mmmmh... Mon coeur balance... le soleil brille, je pense que je vais aller prendre l'air puis aller faire quelques courses de nourriture. Oui c'est passionnant mais c'est aussi ça la vie quotidienne ! :) Les nouvelles des actualités sont moroses comme d'habitude... mais le ciel reste bleu. Pour le moment. A la prochaine, et merci à la ville de Lyon et à sa bibliothèque municipale pour l'espace d'expression offert ici ! En pièce jointe, une photo d'un des derniers grands bâtiments inauguré à Lyon : le nouveau grand bazar, aux Cordeliers.
Mon grand-père a fait ses études de mécanique à Lyon puis s'en est retourné chez lui. il n'est jamais revenu à Lyon, deux ou trois fois en métropole, juste pour défendre la patrie, à verdun, dans la somme aussi 4 ans on le temps de voyager si l'on n'est pas tué, bref là où il ne faisait pas bon de "vivre" mais c'était tellement terrible de mourir jeune, sans avoir connu ce que la vie peut apporter.
J'étais petit, il ne m'a pas parlé de la guerre, de ses voyages ici, il n'évoquait que cette ville, lyon la plus belle ville de France...ce qu'il a vu ailleurs, sans ironie était tellement dévasté... alors moi quand je me promène dans cette ville je ne peux pas m'empêcher de penser à lui, et je me demande si je suis en train d'arpenter ce trottoir, traverser là où il traversé...
Il s'appelait Armand, c'était le père de mon père. De lui j'ai sa montre de gousset, et l'album des photos de sa guerre avec le visage des compagnons d'armes "morts au combat". Aujourd'hui, Catherine est rentrée dans ma vie et si elle le veut, on ira encore voir cette belle ville, puis quand le soleil déclinera, que l'ocre des façades se teintera de gris, nous nous arréterons de marcher, et là, nos lèvres se rapprocheront pour échanger ce baiser que les romains appelaient "savium".
Philippe Cheyden
27 Novembre 2007. Ça fait un bail que je suis née ! Et pourtant j’ai l’impression que tout est passé si vite… et je me sens toujours aussi jeune (ou presque).
Mariée en 1973, 3 enfants, 2 petits enfants. Ai vécu 1968, le PCMLF, la pilule, la victoire de la gauche, la chute du mur de Berlin, la débâcle de la gauche…la fin des illusions. Aujourd’hui on essaie de nous faire croire que tout ce pour lequel on a cru était de la foutaise. On pense même que c’est à cause de tout ça qu’on en est là. Moi je ne regrette rien.
Ça devait se passer comme ça. C’est le cours de l’Histoire. Je suis fière de tout ça car on y croyait et puis on était jeune... Même si on nous a trompé (ne nous disait-on pas que la Chine de Mao était un modèle pour la société de demain), nous rêvions à des lendemains qui changent et qui chantent.
Aujourd’hui le rêve n’est plus permis, la poésie non plus d’ailleurs. Par contre la dérision est de mise. Maintenant, c’est la Star Académie, le People Word, les Stocks Options, les Braim Stormings… c’est aussi les gaz à effets de serre, la banquise qui fout le camp, le pétrole qui se déverse… Comment trouver du rêve dans tout ça ?
Le risque bien sûr c’est de donner une image négative du présent et donc du futur aux jeunes générations. Finalement c’est peut-être juste une question de génération. Nos parents ne disaient-ils pas que quand ils étaient jeunes c’était bien mieux…et pourtant ils avaient vécu la guerre… Il reste toujours l’Amour et là c’est vraiment éternel ! C’est peu-être le seul rêve possible aujourd'hui.
Mardi 27 novembre 2007,une journée comme les autres. Le réveil sonna à 6h15, et en me préparant j'entend l'annonce qui explique le fonctionnement du site. Départ pour l'IUT à 7h30, j'y passerai toute la journée avec Ali, Megh, Chechilia, Marion et Olivia. On squattera au Bistrot U comme d'habitude. Si j'avais un message à passer aux générations futures : profiter de la vie et surtout de votre jeunesse,le temps passe vite...CARPE DIEM! Méfiez-vous des politiques,trop de magouille dans ce monde et c'est parti pour un moment...mais bon ne perdez jamais espoir! Quand je relirais ces mots dans quelques années je ne sais pas ou je serais,ni ce que je serais devenu... j'éspère tout simplement que j'aurai réalisé mes rêves....enjoy ;o)
Aujourd'hui, sans m'en rendre compte, j'ai pris une décision importante..
J'espere que mon (mes) projet(s) aboutira (ront) positivement.. Je ne demande pas à ce que tout soit parfait, je veux juste que une/certaines choses changent..
Comme une connaissance me l'avait si bien dit, "je crois (en l'occurrence "je veux croire"!) à la coïncidence incroyable"... Je puise mon courage, sans qu'ils ne le sachent, dans l'amitié de certaines personnes, dans l'amour de ma mère.. Je trouve du courage grâce à eux, et surtout pour mes frères..
J'espere que dans l'aboutissement de ce projet, je trouverai la force qui m'ait nécessaire pour leur venir en aide.. En fait c'est pas "j'espere" c'est "je veux trouver!"
Souvenirs, présent... Futur
Venue du pays des cèdres,mon mariage n'est pas seulement par amour individuel.Libanaise jusqu'aux os, mon coeur est ouvert au monde. Je me suis enrichie de la culture des autres civilisations. j'aime la langue de Molière.La littérature française est une source inépuisable. De plus, je suis en traîn de découvrir les peintres français pour goûter la beauté de leurs oeuvres. Amoureuse des plumes et des pinceaux, j'ai l'intention de construire un pont culturel entre nos deux cultures: française et libanaise. Peut-on dire que c'est un mariage entre deux civilisations? pourquoi pas? parce que je réalise cette mission par amour pour nos deux cultures. Merci Lyon pour cette belle page.Je vais visiter votre belle ville pour la connaître de près et pour savourer sa beauté authentique et superbe. Vive le Liban. Vive la France.
Aujourd'hui, mardi 27 novembre 2007, restera marqué à jamais dans petite mémoire. C'est ainsi, qu'après deux ans d'attente, je viens de recevoir un courrier de l'ambassade du Canada m'avisant que mon visa de résidant permanent a été émis.
Me voilà donc confronté réellement à l'idée de quitter la ville la plus chère à mon coeur : Lyon. Cette dernière qui a veillé sur moi depuis 28 ans m'a déclaré, un soir de 2005, qu'elle ne pourra, malheureusement, plus me soutenir et qu'il était temps de la quitter pour pouvoir voler de mes propres ailes et d'échapper à l'épidémie du chômage qui qui touche de plus en plus ses jeunes diplômés...
Non sans amertume, elle m'a confié à sa soeur "Montréal" en pleine santé et lui demandé de bien garder l'oeil sur moi. Une nouvelle aventure commence.
Chroniqueur_d1_jour
Bonjour. J'ai passé 16 ans à Lyon...o u dans l'agglo Novembre 2007... cela fait un an que je ne suis plus à lyon... Je vais y revenir, bientot--ou du moins peu ou prou.
Bien sûr ce qui est loin me manque:."loin des yeux"...ou, en tout cas, une partie me manque. La biblio de lyon,surtout, avec ses innombrables activités, et sa convivialité... Désolée, je viens seulement de découvrir l'initiative 27 nov...et ai peu de temps -je dois donc m'interrompre.
J'oubliais: je suis contente de "retrouver" ainsi "doc forum" - que j'avais "perdu de vue" - (j'avais visté" le salon de 97.) Que dire d'autre brièvement? il fait beau, se promener et flaner en ville, est agréable -le savoir fait aussi partie du savoir prendre un café, discuter, rire, écouter de la musique,..) également Que vive donc le savoir, et que vive la vie... Bonne continuation therly **précision technique j'ccède à l'internet en cyber-espace, et non de chez moi. Je ne peux donc pas tout faire -
therly
Oh Lyon qui cache tant de beauté hors de ses murs! Oh Lyon, grâce à toi j'ai découvert tant de beautés dans nos campagnes isolées! Merci Lyon, grâce à toi, j'ai découvert des coins de libertés! FRIPOUILLE197
Un livre sur une tentative de conditionnement d'Alix par le langage impliquant directement Monaco, la gauche, la droite et toute la finance.Lié au trafic d'armes en Angola, à Elf, à Daniel Balavoine et Michel Berger et à une restauration Monarchique en france. Livrest une auto-fiction basée sur des faits réels et qui sont prouvables. Réalisme lié à la folie sanguinaire d'une famille princière. Alix
Elle venait d'une Île ; elle est née dans mon esprit en l'année 2005; maintenant elle est Tamahine arii, et je la couve avec taoù ahu j'espère pour longtemps !!
SHAFT
Je suis en hypokhâgne, c'est-à-dire en première année de prépa lettres, au lycée du Parc. Aujourd'hui j'ai passé mon premier concours blanc de philo. Connaissant mon prof, je m'attendais à quelque chose de déstabilisant... Mais pas à... "Qu'est-ce qu'être ?" Oula. Panique à bord. Je cherche désespérément des idées, mais rien de vient, sauf quelques phrases assez "bateau". Au moment où je m'apprête à rédiger au hasard, la porte s'ouvre et nos khâgneux (les deuxième année) entrent pour nous offrir des bonbons, des gâteaux et surtout des encouragements ! C'est toujours la même chose. Dès que je désespère en prépa, la tradition khâgnale et l'ambiance qui règne me redonnent du courage... Quelle chance ! J'ai joint la photo de mes brouillons pour montrer que ce sujet a fini par m'inspirer ! Claaaire
Comment une année peut bouleverser une vie, chacune de vos journée est alors remplie d'espoir.
Aujourd'hui il est enfin venu me voir. J'ai encore les jambes dans du coton, la tête toute tourneboulée, les idées sans dessus dessous. Ce matin j'ai reçu un coup de fil alors que j'étais sur le chemin de la fac, et c'était lui mon italien !
Je l'ai rencontré l'année dernière, lors de mon année Erasmus à Oslo. Au début je le trouvais trop parfait, sympa gentils et beau pour l'imaginer autrement que comme un copain. Et quand il est parti, retourné en Italie, j'ai compris que c'était trop tard: il me manquait déjà. Et puis pour moi aussi ce fut la fin d'Erasmus, on s'est revu en Italie ou j'étais fille au pair cet été. Et qu'est ce qu'il m'a pris pour une fois d'être courageuse,je lui ai di, je lui ai di que sans lui je n'étais plus grand chose. Et ce grand dadet, et bien, il est resté silencieux.
Aujourd'hui, ce mardi, il est là, il est chez moi, à Lyon!! On va allé voir Fourvière, manger dans un bouchon, et peut etre qu'avec un peu de boisson il me dira, que lui aussi, je lui manque.
Da verro...aujourd'hui nous sommes jeudi, je suis à la bibliothèque pour un exposé sur les délégations de services publics. Mais c'est quand même bien ce mardi 27 Novembre que je posterais cette note. Elle raconte qu'il y a une française quelque part dans Lyon, qui étudie et travaille beaucoup trop cette année, mais qui pense souvent pense à lui, un Italien qui continue à lui manquer.
Siena
Si mes petits enfants passent un jour par ici qu'ils sachent que leur grand mère les aime très fort et veille sur eux, mes enfants Pierre et Stéphane, je vous aime aussi à un de ces jours dans un monde meilleur ♥ nahaima
Non ! Le 27 novembre n'est pas un jour comme les autres ! Il y a 27 ans et 12 mois, naissait un être fin et délicat. Peut-être un peu trop gros pour le bassin de sa mère, mais fin et délicat quand même. Si l'étymologie de son prénom le prédestinait à chérir les chevaux, c'est un petit poney à la crinière fuschia qui lança sa carrière de garçon sensible.
Son destin hors-pair, ses immanquables traits d'esprits et son charme bollywoodien ont irrémédiablement marqué les esprits de la fin du XXème siècle. Partout, dans les rues, les troquets, les cinémas, les académies, on chantait son nom en levant les bras. Il devint vite "l'homme dont le destin bouleversa la nation". Une fabrique d'eau gazeuse baptisa ses bouteilles de son nom de famille.
Signe incontestable de réussite et d'ascension sociale. Aujourd'hui, 27 novembre 2007, au sommet de sa forme, à l'apogée de sa féminité, euh virilité, il va "fêter" ce jour exceptionnel, acclamé par des foules en furie. A noter : un projet de loi est aujourd'hui à l'étude. Le 27 novembre pourrait bien devenir fête nationale en hommage à cet être exceptionnel, né le 27 novembre 1979.
Ce matin du 27 novembre 2007, je vais comme d’habitude Place des Pavillons à Gerland acheter mon journal, ma baguette et boire mon petit noir à la Brasserie. Il fait frisquet mais le ciel se dégage. Ce soir, pour la rencontre de Ligue des Champions entre l’OL et Barcelone, il ne pleuvra pas, mais il faudra que je me couvre. Rien pour l’instant ne laisse supposer qu’un tel événement va se produire, alors que Le Progrès titre en une, six colonnes sur huit : « Le grand défi de l’OL ». Pourtant dès 19h, la vingtaine de restaurants du quartier affichera complet.
Nous ne sommes pas hélas ! à Saint-Etienne où il y a 30 ans les Verts faisaient rêver la France. On ne pouvait pas y faire un pas sans se faire apostropher, y compris par les mémés, par un « Les Verts vont gagner ! »
Aujourd’hui, les heureux possesseurs de billets, -on aurait pu en vendre deux fois plus- se demandent si Benzema, notre prolifique buteur, méchamment « béquillé » samedi à Rennes, tiendra sa place. En face, Henry est forfait. D’un côté, c’est bon pour l’OL.
D’un autre, on aurait bien aimé voir évoluer notre Titi national. En ce qui me concerne, j’aimerais bien voir les garçons de Perrin gagner pour continuer la Ligue des Champions. Oui, j’aimerais bien car les années passent et notre OL ne parvient pas à m’emmener en finale. Or, aujourd’hui, j’ai 69 ans. 69 ! pour un lyonnais, il faut le faire. Combien de temps, vais-je attendre ce jour-là ?
Surtout qu’aujourd’hui, ma mère de 93 ans, en me souhaitant mon anniversaire, m’a révélé que je suis né « cordonné deux fois ». Combien de temps me reste-t-il à vivre ?
En attendant, je vais vite terminer deux articles que je dois rendre. Je continue en effet à 69 ans à mener une petite activité journalistique. Je n’ai pas attendu Sarkozy pour m’en donner l’autorisation. Tout d’abord, pour le journal COULEURS de la Ville de Saint-Priest, je dois faire le portrait d’une san-priote de 15 ans, Sondess Bentahar, qui vient de décrocher le titre de championne d’Europe cadette de Tae Kwon Do à Sofia.
Ensuite, je dois terminer la rédaction d’un papier sur la mort accidentelle de 700 poilus permissionnaires lors d’un accident de train entre Modane et St Michel de Maurienne, le 12 décembre 1917. Il y a 90 ans. Le supplément du Progrès d’aujourd’hui de 24 pages intitulé « Le rendez-vous citoyen de la Région Rhône-Alpes » est d’ailleurs consacré aux trains régionaux. En page 13, il est justement question des travaux de construction d’un des futurs tunnels du Lyon-Turin, entre St Jean de Maurienne et Bardonnechia, où la sécurité sera maxi. Tant mieux ! Ce 27 novembre 2007, les journaux nous auront donc appris une bonne nouvelle.
Paul GRANGE, Journaliste
Catastrophique sur le plan sentimental, un peu meilleure sur le plan professionnel, je suis un doctorant en histoire de 27 ans, j'aime l'histoire, mais aussi la musique, la culture en général, tout ce qui élève l'âme et fait reculer l'ignorance.
Je suis moi, je suis fier de ce que j'accomplis chaque jour, même si ce n'est pas facile.
Yves Moreau
Je suis peintre, mon sujet de prédilection est "la Femme, et particulièrement une femme, un visage" depuis des années. Je suis très heureuse de participer à cette journée remarquable juliette b
TEXTE : 27 novembre 2007 Je me réveille avec déjà en tête, comme si cette pensée ne m’avait pas quittée pendant la nuit, le tableau en cours. Je dois le terminer aujourd’hui, absolument. Je me le suis promis. C’est ce que j’appelle une « Fresque » (sans rapport avec le travail « à la fresque ») Je sais déjà son titre, il est venu en peignant : LES ESPÉRANTES
Mon modèle est en moi, je le répète depuis si longtemps…. C’est un visage disparu, mais toujours présent, et suivant les jours il s’éloigne, ou se laisse facilement apprivoiser par le pinceau et devient : Elle. C’est une suite de visages de face, de profil, de dos. Elles sont brunes ou plus blondes, cheveux très courts, mi longs ou nattés. Elles sont identiques mais différentes (c’est peut-être absurde, mais je les sens ainsi). A un certain, moment j’ai suspendu mon geste, …. C’est bien ainsi, je n’irai pas plus loin. J’ai peint un fond sombre… puis je l’ai recouvert de papier transparent, en le froissant un peu.
Aujourd’hui, le tableau doit arriver à sa conclusion, être enfin lui, tel que je l’ai senti depuis le début. Les parties non peintes seront enduites. C’est la technique de la « Cire chaude », connue depuis les égyptiens. Nous sommes peu, je crois à la pratiquer encore. Le liquide est brûlant et je le travaille avec un pinceau, rapidement, avant qu’il refroidisse, créant des reliefs, des plissures, des éclaboussures. Bien gérer mon geste, pas de mouvement nerveux qui tacherait un visage. Se contrôler, être dans le tableau, entièrement sans pensée autre qu’ ELLE….
ELLES, étrangères et semblables, silencieuses et appelantes, uniques et multiples, lointaines, si lointaines, désespérément …. C’est terminé, la fièvre retombe. Je me recule, …. Oui… peut-être…une petite retouche ici, bien se contrôler, toujours. Être sage, attendre cet après-midi, le verdict tombera de mon regard, de ma pensée, de ma mémoire, de mon besoin : « LA peindre une fois encore, une fois de plus ». J’appose ma signature sous forme de mes initiales. Je le retourne et écrit son titre, sa date, mon nom. J’éprouve une certaine jouissance en cet instant, comme un devoir accompli….. jusqu’au prochain tableau, qui commence déjà à se lever en moi… toujours une femme au regard appelant et…. Je ne sais pas encore. Je vais jusqu’à ma réserve de châssis, j’en choisi deux, celui-ci ou celui-là, le plus grand ? Oui, non.
L’hésitation commence, un peu de fièvre, déjà une crainte de ne pas avoir »l’Idée »…. Je descends de l’atelier, le regard un peu ailleurs, tourné vers les jours, les semaines suivantes, faisant défiler dans ma tête tous les projets qui m’ont traversé l’esprit. « Arrête-toi là, ne pense plus, oublie la peinture jusqu’à demain. ». Je cherche un dérivatif auprès de mes orchidées. Une à une, elles commencent leur floraison, des tiges portant un petit bouton commencent à poindre. Je les caresse légèrement, chacune aura son mot gentil, même celle qui n’offre encore aucun signe. Je l’encourage, la console d’être en retard . J’ai photographié le tableau pendant que la lumière était encore bonne. Avant de me coucher, je remonte le voir, avec la crainte de la déception, je l’amène à la lumière d’un projecteur, je sais que s’il soutient ma critique dans cet éclairage, je pourrai dormir tranquille. Sinon, ce sera le désespoir… comme je le dis en plaisantant « la terre s’arrêtera de tourner »…
Pour tous les arrivants à Lyon, je leur souhaite la bienvenue et d'aimer cette ville si belle et pleines de surprises. Ici, on aime manger et on aime l'OL ! Aller les gones, on compte sur vous ce soir et on y croit. biz à tous !!!
Mimidelyon
Ah foutu réveil je reste encore 10 minutes au chaud et ce chat qui veut sortir bon viens-là voilà tes croquettes pensez à changer les après-skis de mon fils et récupérer la leçon de solfège pour demain je mange à midi j'aurai le temps d'aller chercher le paquet à quelle heure passe ce bus je sors à 17h j'ai déjà répondu à deux questions tiens et si je mangeais une banane non plutôt une madarine ça brûle encore en banlieue mais qu'est-ce-qu'une région il paraît qu'à la bibliothèque on peut laisser une trace pour l'avenir tiens si je participais.
cettemaniedespseudos!
Lyon? Lyon, ville belle dans les lumières du soleil ou artificielles! Comme toutes les grandes villes, elle cache ses quartiers pauvres et dangereux!
Mais je lui suis reconnaissante car grâce à elle, j'ai découvert des coins de nature absolument merveilleux! Ce que j'aime à Lyon, c'est sa lumière du matin quand on se promène sur les quais de la Saône ou du Rhône, ses reflets des immeubles dans l'eau, ses monuments... Lyon est une ville oui.
Mais à seulement quelques km vous pouvez y trouver la campagne et ses bois, de superbes vues et ce sentiment d'être libre...
J’ai toujours aimé l’idée de jetter une bouteille à la mer mais pour une raison géographique je n’ai pas pu. Vous me direz que j’aurai pu la jetter dans le Rhône, certes mais voyez-vous l’effet n’est pas le même. Aujourd’hui je vois les choses en grand, j’envoie ce message au Futur !!
Alors c’est parti, bienvenue à bord ! Mesdames, Messieurs je serai votre guide dans ce voyage hors du commun ! En ce 27 novembre 2007, j’ai exactement 20 ans 6 mois et 1 jour !!! J’ai grandi dans la région lyonnaise ! Je suis étudiante en Arts du spectacle Cinéma à l’université de Bron. Mais depuis maintenant deux semaines la fac est bloquée suite à un mouvement de grève contre la loi précresse (pour l’autonomie des universités).
Je suis en troisième année alors si tout se passe bien j’aurai ma licence d’ici quelques mois ! J’aimerai intégrer une école de pub l’an prochain, l’image me passionne ! Hum hum… assez parlé de moi ! Nous sommes en novembre, l’automne a pointé son nez et se fait devancer par l’hiver. Aussi paradoxale que ça puisse paraître en plein rechauffement climatique, les températures sont très basses ! Lyon, quelle ville ! Je poursuis ainsi cette visite spatio-temporelle par la l’ancien Lugdunum.
J’aime me balader dans le vieux-lyon à côté de la Saône, ses vieilles pierres marquées par les pas de plusieurs générations… ce passé qui vit dans chaque ruelle, chaque recoin. Vous le sentez ? J’aime les soirées passées au St James à st Jean. Il est temps d’aller voir de l’autre côté : les berges du Rhône viennent juste d’être aménagées, le fleuve est bercé par une ribambelle de plantes rendant l’endroit magique. Au printemps tout est fleuri, les couleurs se côtoient, les gens marchent, font du vélo, courent, discutent… Bien evidemment une des richesses visuelles de Lyon est le parc de la tête d’or habritant, selon la légende, un fameux trésor faisant rêver tous les enfants.
J’aime contempler Lyon, son coucher de soleil, les hauteurs de la croix rousse, là-même où les canuts créaient autrefois la soie. Oh et j’allais oublier de vous parler de la fête des Lumières ! Comment ai-je pu ? Le 8 décembre n’est pas une date anodine pour les Lyonnais. Ce jour là, gones que nous sommes déposons des lumignons sur les rebords de nos fenêtres…toute la ville s’illumine pour le bonheur de nos yeux émerveillés ! Des jeux de Lumière se succèdent dans plusieurs lieux de Lyon, même les tram sont de la partie !
Les fêtes de fin d’année approchent et pour l’occasion le marché de Noël occupe la place Carnot ! Et pour ceux d’entre vous qui s’intéresse au foot, sachez que l’OL a remporté cette année le sixième titre consécutif de champion de France, du jamais vu ! Il est déjà temps de se quitter ! Merci de votre visite ! Je vous souhaite une belle vie !!!
Aurélie Germain
Juste une chanson qui signifie beaucoup de choses pour moi car j'ai rencontré l'homme de ma vie au détour d'un forum internet. Il m'est tombé dessus sans prévenir. Même si aujourd'hui, nous ne sommes plus ensemble,je suis persuadée qu'on se retrouvera un jour et qu'on s'aimera comme avant ... Moi je t'aimerais pour la vie.
Anaëlle
J'ai toujours eu au fond de moi ce besoin d'écrire, d'écrire sur tout sur rien... Mais la vie décide autrement pour vous, pour moi...
Donc ici et avec vous j'arrete de temps de la vie pour écrire et cela avec beaucoup de plaisirs... May
temoignage.doc
Une journée normale qui commence. Levé vers 5 heure du matin pour partir au boulot. Dans la voiture, à la radio, j'entends parler de cette unique journée pour laisser un petit message pour les générations futures... pourquoi pas, après tout c'est sympa comme initiative.
Et vu l'ambiante actuelle, les évènements, je vais laisser un clin d'œil positif: vers 10 heures ce matin du 27 novembre 2007, un grand soleil déchire les nuages et nous réchauffent de ses rayons. Une très belle journée.
lulu2605
Je mets en ligne le discours que je fis devant mes amis rassemblés lors de la fête que j'organisais pour mes 60 ans, souvenir d'un soir où, tous, nous nous sommes retrouvés, certains après 30 ou 40 ans sans s'être vus.... mais on avait pas beaucoup changé en fait ! Pomme69160
Dans ce cocon d'Amour, le petit gateau se laisse manger par les deux amants tisseurs d'avenir. Dehors, cet Automne héroique éclate en mille couleurs. Dehors, le Printemps arrive à petits pas feutrés, instant après instant, pour tout consolider. Que c'est bon de t'aimer !
Partager est toujours un plaisir, plus encore lorsque cela traverse le temps. Des mots comme "Nicolas Sarkozy", "Rue de la banque", "Arche de Zoé" ou encore "Britney Spears" qui travail les médias, hante mon esprit imprimé comme un tampon qui en aurai pris la forme. J'imagine vos yeux parcourant mes lignes, aujourd'hui, demain ou dans 60 ans... Quel plaisir de pouvoir laisser une trace si petite soit elle, dans les archives... Le plus souvent, je veux dire lorsque notre ressentit anésthésié de tous les jours l'emporte sur la conscience du temps qui passe, l'idée y serait orgueil... Mais vouloir rester dans les annales ne fait il pas partie du fond de l'Homme depuis la nuit des temps ? La photographie est ma solution, parce qu'enfanter ne me dis rien, accéder au pouvoir non plus... L'art est cette poussière du language infiniement plus fine que les mots et qui autorise des nuances si subtiles qu'elles empêche le malentendu. J'aimerai savoir qu'elle forme d'art est née, dans l'aujourd'hui du "60 ans après"... Est-ce que des puces electroniques connectés directement sur la moelle épinière ont remplacé la drogue ? L'arrivé du Web 5.2 est-il controversé ? La Terre n'est elle plus qu'un grand état ou l'équilibre idéologique y règne ? Est-ce que les "fusées à voyage" fond toujours Paris Tokyo en 1h30 pour 131 Tellar (environ 500 € de l'année 2007) ? La population mondiale est elle redescendue en dessous des 38 Milliards d'humains après la Guerre du millieu des années 2039-2045 ? Haha tant de questions dont j'aimerai avoir les réponses. Pour vous, voici une vision photographique du temps, de l'homme et de la vie.
En ce Mardi 27 novembre 2007 6H00,j'ai fini mon travail de nuit...Dans 2 jours c'est mon anniversaire !Je pense à mon fils qui est Judoka et qui vient de finir 1er au district à la Maison du Judo en ce mois de novembre,je voudrais qu'un jour il puisse voir ce message et qu'il sache combien je suis fière de lui! Marie-Isabelle
voila, le 11 aout 1994 tu est venue au monde, meme si ton papa c est suicider 3 ans apres, saches qu il etait fier de toi, c etait tres dur pour lui du fait de sa depression, c est pour cela qu il a choisi de "partir" mais deja tout petit il etait malade, donc ne prend jamais son depart par rapport a toi, meme pour moi ca a ete difficile certains jours avec lui, mais je l ai aimer ! et toi tu es le fruit de cet amour ! nous sommes fiers de toi, de ton courage, et avec moi, c est pas marrant tout les jours, mais tu sais a cause de quoi ?? je suis nee malade, mais j ai toujours eu le courage et la force d affronter ce monde un peu cruel, donc a toi maintenant de prouver que toi aussi tu est forte et courageuse, tu vas subir une operation du dos, tu auras une tige deans la colonne, mais t inqiuete pas, j ai vecue moi aussi avec ca pendant 45 ans lol ;)JE T AIME MA FILLE si un jour apres ce defit que lance ce site, tu decouvres mes messages, lis bien tout et saches que tu es mon ange ! maman.
AUJOURD'HUI 27 NOVEMBRE 2007, les clients "tourisme de Loisirs" sollicitent en nombre, le groupe AXOTEL pour organiser leur prochain séjour 2008 et découvrir notre Belle Ville de Lyon !
GUILHEM
Un message pour Axel et Julie : qu’ils n’oublient pas qu’ils ont fait de moi une maman heureuse, qu’ils n’oublient pas combien nous sommes unis surtout le soir quand ils se blotissent chacun dans l’un de mes bras. Ils sont magnifiques……
ma cherie, peut etre un jour tu verras mon message, je ne serai surement plus de ce monde, saches que tu as ete tout pour moi, malgres mon handicape, tu etais ma vie ! j espere de tout mon coeur que tu auras une vie comme tu le merite ! je t'aime , ta maman dorothée
Cette chronique n’a rien d’exceptionnel, à part pour moi ; chaque année depuis 32 ans, le 27 novembre, je fête l’anniversaire de la naissance de ma deuxième fille ! Ce n’est jamais un jour ordinaire celui d’une naissance…
L’accoucheur (renommé à l’époque), m’avait convoqué à 9h pour provoquer l’accouchement, la date prévue étant dépassée de quelques jours. Avec moi, quelques futures mères dans le même cas. A midi, tout le monde avait fini son « travail », et mis au monde son petit, sauf moi : elle est née à 21 heures, au grand mécontentement du médecin qu’un match de foot attendait à la télévision… Elle est venue au monde avec le sourire ; j’exagère un peu mais si peu… à peine vêtue, elle a souri à son père qui l’a prise dans ses mains. Elle a peu cessé de sourire depuis ; dire quelle enfant merveilleuse elle a été est banal pour une mère, mais ça mérite tout de même d’être dit ; en tout cas c’est la première fois que je l’écris.
Je pourrai étendre la remarque à sa sœur et son frère, qui sont tout aussi exceptionnels, mais qui eux ne sont pas nés le 27 novembre…
Post-scriptum : en ce 27 novembre 2007, je garde l’oreille tendue vers le téléphone, car en principe aujourd’hui, doit naître un enfant de la génération suivante…
Un jour de plus où il fait encore beau sous le ciel de Lyon. Sous les néons, nous nous écoutons nous parler de nos vies, nos doutes, nos espoirs et nos désirs... J'aimerais que tout le monde soit aussi heureux que moi, ici et maintenant. "Ne prends pas l'amour avec cynisme car il est aussi vivace que l'herbe que tu foules".
... une journée bien ordinaire d'une fin novembre bien classique ! le froid s'installe, les enfants ont tous la goutte au nez et ne parlent déjà plus que de Noël !!! Pouvoir dire que nous ne déplorons pas de problème particulier dans notre vie, c'est déjà un grand bonheur par les temps qui courrent !!!
Soph
Un 27 novembre... une simple date... une simple pierre sur un chemin de croix, vécu, revécu, à revivre encore. Tu devais être là, ce jour, de retour d'un de tes nombreux voyages. Mais dix jours avant, j'avais perçu ton angoisse, ton inquiétude. Toi qui avais entamé un trajet radieux, fruit de ton labeur, de ta volonté, de ta passion. Ces réussites ne masquaient pas totalement une fragilité faite d'une profonde solitude qui m'inquiétait, m'intriguait.
Cette solitude tu la transformait en étant un rassembleur, riche en amitiés, en écoutes, en dynamisme ; Et ce jour là, tu devais être de retour, je t'attendais, j'attendais d'écouter ta voix au téléphone pour sentir où tu en étais de toi-même, au-delà de ton auto-dérision, de ton humour. Ta secrétaire m'apprit que tu ne rentrais que deux jours plus tard. Soit, j'attendrai encore : la vie des mères est tissée de tant d'attentes. La neige s'est mise à tomber.
C'était bien tôt cette annèe là. Elle a enveloppé le paysage doucement en silence, atténuant les bruits comme si elle voulait amoindrir les chocs, anesthésier les douleurs. Je m'étais mise à mon travail ,devant une feuille blanche où ma plume eut du courir pleine de mots de gaieté et de dynamisme. Eh bien non ! elle restait là, sèche, sans inspiration, silencieuse, en panne... en panne de quoi ? pourquoi ? pourquoi cette lourdeur, cette soumission à quelle fatalité ? savait-elle déjà, elle, que mon attente était vaine ? que dans deux jours je ne t'entendrai pas, je n'aurai ni ta voix moqueuse, ni ta peau chaleureuse, ni ta compréhension, ta protection... Le piège était déjà là, prêt à se refermer sur toi et celle que tu aimais et la neige avait commencé à nous couvrir tous de son linceul. A Dieu mon bel enfant...
Josefine
Il y a 4 ans jour pour jour que j'ai renoué pour la 3ème fois avec mon amour de jeunesse j'avais 17 ans et j'en ai 60 maintenant.
Mais depuis 2 ans il me ment et me trompe, j'ai décidé de le quitter aujourd'hui. J'espère que ce message me décidera à passer à l'acte et me permettra enfin de faire mon deuil définitif de lui et qu'il n'y aura pas de 4ème fois.
Yovanna
Mon sport préféré c’est le rugby car j’aime le contact et que je le pratique depuis maintenant 10 ans.je vis dans une belle maison a la croix-rousse avec un jardin (grand) mon père travaille a l’hôpital de la croix-rousse où il s’occupe des morts.
Ma mère garde des enfants et j’ai deux petits frères. Allez l’ol et le stade toulousain. J’aime sinik un chanteur de rap car je kiffe le rap BIMB8
... une belle journée ! Bravo pour cette idée à laquelle j'apporte ma petite participation ! Lyonnaise d'adoption depuis quelques années, je me réjouis chaque jour d'y vivre. Aujourd'hui, c'est boulot et j'y suis avec grand plaisir. Le web c'est mon métier alors je suis d'autant plus intéressée par cette initiative ! Mais que va être ce jour ? A nous de le décider. Alors je choisis une journée paisible et plutôt sympa avec un bon cappucino pour commencer... et je vous souhaite la même chose !
Cerise
Ca y est. Je me suis levé à 6h30. Mon père m’amène en voiture à la caserne. Je suis crevé mais il faut bien y aller ! Eh oui ! Mon rêve plus tard serait d’être celui qui éteindra votre maison en flammes, d’être à votre écoute, de garder mon sang-froid dans les situations périlleuses, de sauver des vies.
D’être sapeur-pompier Mais pour l’instant je ne suis que jeune sapeur pompier. Je retrouve mon ami, toujours en retard celui-là ! On va à l’appel en rangs serrés et on pompe … Soit pour nous mettre en forme, soit pour nous punir parce qu’une personne est arrivée en retard … Où encore parce que quelqu’un a son anniversaire et a oublié d’apporter un gâteau.
Le capitaine vient nous voir, puis s’en va. L’animateur l’imite et nous fait rigoler … Bon ! Un peu de sérieux ! Aujourd’hui ça sera manœuvres lot de sauvetage et établissement d’une lance à mousse ! Rompez ! Eh ben !
Me souffle F***** . On va encore en c**** aujourd’hui !
Danath
Le mardi 27 novembre 2007 Ecrit par lp7 Je me promenais le mercredi 21 novembre dans la rue Hénon de la croix-Rousse Quand soudain j’aperçois tout une troupe d’oiseaux volant vers les pays chaud il y en avait des centaines, j’adore les oiseaux !!!!! Ensuite avec des amies on écoutait de la musique qu’on mettait très fort c’était une façon d’oublier les problèmes de la vie, on écoutait les musiques des années 80. C’est un peu vieux mais c’est très beau.
Aujourd'hui, je suis au boulot. La routine, boulot dodo métro. Dur d'y aller après 15 jours de vacances au vietnam. Beau pays, paysages magnifiques, les vietnamiens sont accueillants, souriants. Ils se contente de peu, contrairement à nous occidentaux. Voici une photo d'enfants (20) dans un pousse pousse revenant de l'école. Ils sont écolos, ils ne polluent pas avec ce type de locomotion. Je pense que d'ici quelques années ce pays va perdre tout son charge dû au grand nombre de touristes, construction d'hôtels etc.. Dommage !!
Bonjour, Aller à la bibliothèque, aller au cinéma, au collège, voir mes amies. Tout cela fait parti des choses que j’aime faire. Faire les devoirs, les maths, me brosser les dents, l’histoire. Tout cela fait partie de ce que je n’aime pas faire.
Sab
Tiloup43 ( Croix-Rousse ) : Mon petit repos c’est de regarder la mer jusqu’au trait qui l’arrête mais en fait qui ne l’arrête pas , alors moi j’imagine ce qu’ il y a derrière le trait . J’imagine un monde sans pollution, un monde de couleur, une monde sans tristesse, une monde sans guerre … Et je me dis chacun son monde …
Moi j’aime bien la piscine le vendredi avec l’école c’est amusant, j’aime tous mes copains car ils sont gentils surtout l’école quand on est en 6ème c’est trop bien parce que on peut commencer à 10 ou 9 heures et on peut finir à 15 heurs 30, ça change beaucoup de la primaire car on change toujours de professeur. Moi je déteste les mauvaises notes à l’école. Et je joue au football dans un club.
Zinedine Zidane
ce matin, mardi 27 novembre je prépare mes interviews, et oui, je suis journaliste stagiaire, et j'espère que dans quelques années, j'aurais atteint mon objectif. fièr d'être devenu grand reporter, j'espère pouvoir, par ce message, montrer à mes enfants l'importance d'aller au bout de ses rêves. mes futurs enfants...je vous embrasse. papa.
Je me suis réveillée à 3h du mat et ma tête a gambergé pendant 2h30 avant de me rendormir. Puis j'ai eu les momes de mes voisins qui se sont mis à chialer (pour changer). Ce matin, il fait froid. Je gratte un peu le pare-brise de ma voiture. Je prends mon tram qui est là à l'heure et qui ne fait pas grève (merci TCL, ca change de Paris). En allant à mon travail, sur Villeurbanne-lyon 3, je croise un bout de chat écrasé sur la route et j'espère ne plus le revoir à l'heure du déjeuné. Hier mon patron m'a annoncé qu'il me virait. Et aujourd'hui ca va batailler sévère car je compte bien avoir une prime de licenciement. J'ai rien a perdre, j'ai aucun tord. Mais voilà, le hic, c'est que mon patron est un sacré radin et magouilleur car il veut me faire signer une lettre antidatée. Bref ma journée commence par le bouillonnment cérébrale pour trouver mon argumentaire pour la négociation de fin de contrat. à suivre
Ce matin, quand j’ai réveillé mon fils de 18 mois, il sentait le pain au chocolat…Là, au creux du cou, c’était doux, c’était chaud, c’était moelleux. Il a posé sa tête sur mon épaule et m’a fait un câlin. Puis, il a plongé ses yeux dans les miens et a mis tant d’amour dans son sourire que je n’osais pas y croire. Ce matin, tandis que je prenais mon petit-déjeuner avec ma fille de 5 ans, elle m’a demandé de lui parler de la guerre et de l’économie mondiale…Et aussi du Père Noël, qui « doit avoir beaucoup de boulot en ce moment » ! Puis, en attendant que l’école ouvre, elle m’a dit que j’avais un beau sac à main et que j’étais belle. Mardi 27 novembre 2007 : tant d’amour pour moi toute seule, ça méritait bien d’être relevé !
"Un certain 27 Novembre", quelle drôle d'idée, et pourtant...depuis 4 ans j'écris un journal quotidien uniquement au mois de Novembre. M'aurait-on piqué mon idée? Et d'abord, pourquoi Novembre ? Parce que c'est le plus beau mois de l'année, qui devrait d'ailleurs commencer en Novembre! Il ne faudrait pas croire que le 1er Janvier a toujours été le début de l'année...
Et puis il s'est passé plein d'évènements en Novembre : la chute du Mur de Berlin, l'assassinat de Kennedy, la mort de de Gaulle, d'Edith Piaf, de Cocteau, je crois. Est-ce une raison suffisante pour célébrer, ou rendre célèbre le 27 Novembre? Malheureusement l'actualité n'est pas très souriante, même si on a vendu des airbus et des centrales nucléaires à la Chine : à Villiers-le Bel la nuit d'émeutes a été terrible, mais comment éviter cela à l'avenir? Comment raison faire entendre ?
Heureusement, ce soir l'OL reçoit à Gerland un "grand d'Espagne", le Barça, excusez du peu, surtout après la déroute du match-aller! Espérons quand même: "qui n'est pas vainqueur n'est pas lyonnais..." Allez les gones! A l'année prochaine et bravo pour cette initiative de l'homo "numericus", mais tout cela n'est-il pas terriblement "virtuel" et, par définition éphémère...? Mais qu'allons-nous donc laisser aux générations futures? Bien cordialement à vous.
Chavagnac
Et oui, il n'y a pas que le divertissement dans la vie des étudiants : 1 examen par semaine en moyenne pendant toute l'année scolaire! Je continue à bosser...
PL
Since I've been living in Lyon. Et hier soir était la première fois après un voyage à l'étranger que je me suis vraiment senti que j'avais retourné "chez moi".
Lamissdu13
Le 27 novembre n’est pas un jour ordinaire. Il regorge d’espoir, de rêve, de lassitude, de résignation, de fantasme, d’excitation, de déception. Chaque jour qui passe m’éloigne de lui. Chaque jour qui arrive me jette sur sa route.
Il suffit que je l’oublie un peu pour qu’il surgisse au coin d’une rue : là sa main autour de ma taille, furtivement, ici un baiser volé dans la pénombre. Si je concentre mes pensées sur mon chemin, ce sont mes doigts qui se souviennent de lui.
Si je mets mes poings au fond des poches, c’est ma bouche qui cherche sa chaleur. Si je serre les lèvres ce sont mes hanches qui se balancent au rythme d’un souvenir. Il est hors de question d’être malheureuse.
Je préfère grappiller des petits morceaux de lui quand il veut bien se poser près de moi. Je ne l’attends pas, je vis en parallèle. Deux chemins, un confortable mais ennuyeux ; chaleureux mais routinier. L’autre rare mais nourrissant, fait de séduction et d’abandon. Être enfin celle que je suis. Comme si je le connaissais d’avant. Le 27 novembre est un jour ordinaire. Je vais lui écrire. Il ne va pas répondre. Faudra-t-il que je trace ma propre ligne de chance pour avoir l’espoir de le revoir ? Le 27 novembre, j’écris à mon amoureux, mon amant, mon ami, mon frère et j’espère qu’il pense à moi.
Zan
Un fabuleux sourire. Et ces yeux... Je triche. Ce n'était pas aujourd'hui. Mais je me suis éveillée dans la tranquille évocation de ce visage radieux. Le bonheur altère les contours des êtres et du temps. La mélancolie aussi. Chute. Ou plutôt lente dérive, au ralenti. Au bord du précipice amoureux, vacillante... j'ai eu peur, j'ai feint le parfait équilibre. Le détache-ment. J'ai tout gâché. Ou bien j'ai tout imaginé. Comme j'ai imaginé poser mes lèvres au creux de sa paume, en secret, et refermer ses doigts sur l'invisible. Ce sourire renversant, ce regard sans retenue, c'était au coeur d'une bibliothèque. Ce mois là s'appelait aout. Nous étions hardis... et si éloquents dans notre silence. Heureux ! Nous avons joué de cette soudaine révélation, au milieu et à l'insu de tous. Mes romans précieux, ceux qui m'ont tant troublée, je voudrais les relire près de toi. Je me disperse dans la constellation et m'en remets à l'aléatoire pour t'ateindre. (mais sans ton instinct, la high tech ne peut rien).
Isuma
J'ai failli loupé ma vie pas plus tard qu'hier soir en perdant mon stage,mon emploi, mon école , ma cherie et l'appartement que nous avons en commun.. Après une bonne leçon de moral , je me suis lever ce mardi 27 novembre avec la ferme intention de tout changer pour ne rien perdre.A cette heure precise je suis a mon stage , je viens de sauver mon ecole , mon travail , ma cherie et l'appartement.J'en profite pour dire a tout le monde qu'il n'ai jamais trop tard pour sauver ce qu'il y a de plus important chaque jour. Voila ;) Bonne continuation a toutes et a tous
Bonjour
Un peu de rêve pour inaugurer cette journée. Une petite aventure musicale.
A découvrir ici : http://bambou427.vox.com/. Bonne journée à tous et rendez vous en 3007 !
Fleurette
"Qu'est ce qui t'as pris d'afficher tant de mepris ou es ton grain de folie je t'ai pris pour ce que tu n'etais pas la nuit je mens j'ai dans les bottes des montagnes de questions ou subsistent encore ton echo tu me manques comme je respire je prefere ne pas reagir soldat sans joie va deguerpir l'amour t'a faussé compagnie les jours en hiver passés à t'oublier qu'est que ca peut faire qu'été comme hiver tu vas me manquer c'est le diable dans la clairiere le loup dans la bergerie, ne regarde plus en arriere enfuis toi je t'en pris j'ai douté des details jamais du don des nues les apparences c'est clair ne font que nous tromper les apparences ne sont que nuages de fumée je l'avais raide plutot amer c'est moi grand dieu qui voyait plus rien je voudrais me souvenir des baisers et des rires je voudrais savoir mentir pour te toucher encore mon amour je n'ai rien vu venir dans ta bouche" i need some time to wonder why à david.
Initials v v
Aujourd'hui je pars en voyage à Rome, c'est en ITALIE pays limitrophe derrière les Alpes. Ce voyage symbolise la rupture entre 12 ans d'activité en tant que cuisinier et une nouvelle comme Econome. Voilà c'est tout pour moi...
Bouget Lavigne Sylvain
Je me réveille avec déjà en tête, comme si cette pensée ne m’avait pas quittée pendant la nuit, le tableau en cours.
C’est ce que j’appelle une « Fresque » (sans rapport avec le travail « à la fresque »)
Je sais déjà son titre, il est venu en peignant :
LES ESPÈRANTES
Mon modèle est en moi, je le répète depuis si longtemps….
C’est un visage disparu, mais toujours présent, et suivant les jours il s’éloigne, ou se laisse facilement prendre par le pinceau et devient : Elle.
C’est une suite de visages de face, de profil, de dos. Elles sont brunes ou plus blondes, cheveux très courts ou mi- longs. Elles sont sœurs mais différentes.
A un certain, moment je suspends mon geste, …. C’est bien ainsi, je n’irai pas plus loin.
J’ai peint le fond ensuite, sombre… puis je l’ai recouvert de papier transparent, en le froissant un peu.
Le 27 novembre, je le terminerai : les parties vides seront enduites de cire chaude.
Je la passe liquide et je la travaille avec le pinceau, rapidement, créant des reliefs, des plissures, des éclaboussures.
Bien gérer son geste, pas de mouvement nerveux qui tacherait un visage.
Se contrôler, être dans le tableau, entièrement sans pensée autre qu’ ELLE….ELLES, étrangères et semblables, silencieuses et appelantes, uniques et multiples, lointaines, si lointaines, désesperément ….
C’est terminé, la fièvre retombe. Je me recule, …. Oui… peut-être…une petite retouche ici, bien se contrôler, toujours.
Être sage, attendre cet après-midi, le verdict tombera de mon regard, de ma pensée, de ma mémoire, de mon besoin :
« La peindre une fois de plus ».