Chronique d'un jour ordinaire
:: 18:22 :: Ma vie perso ::
8h00, il est temps de partir, d'enfourcher mon vélo et de me rendre à mon travail.
6 km à pédaler, le nez au vent, à se remplir d'oxygène, faut pas que je traîne c'est moi qui ouvre le service et quel service me direz-vous ? et bien c'est un service social, là où la misère et la détresse humaine n'attendent pas... Les accueils s'enchaînent, un qui vient parce qu'il n'a plus de quoi manger pour ce soir, une autre a reçu des coups de la part de son conjoint, et celui-là qui se retrouve sans hébergement et ce couple qui ne supporte plus leur ado...
Le téléphone qui n'arrête pas de sonner....
Faut écouter, temporiser, calmer les angoisses, mais au final il n'y a pas de miracle... Faut colmater les failles du système et assurer une soupape de sécurité...
Faut-il donc continuer à être fataliste, de la misère il y en a toujours eu et il y en aura toujours... vous seuls pourrez savoir...
Voilà il est 17 h 30, la journée est finie, je reprends mon vélo pour 6 km, 6 petits km pour se vider la tête et pour se dire que tout va bien... Et si un matin je ne m'arrêtais pas de pédaler, si un matin je continuais ma route pour découvrir d'autres horizons le nez au vent...
valdauréa
6 km à pédaler, le nez au vent, à se remplir d'oxygène, faut pas que je traîne c'est moi qui ouvre le service et quel service me direz-vous ? et bien c'est un service social, là où la misère et la détresse humaine n'attendent pas... Les accueils s'enchaînent, un qui vient parce qu'il n'a plus de quoi manger pour ce soir, une autre a reçu des coups de la part de son conjoint, et celui-là qui se retrouve sans hébergement et ce couple qui ne supporte plus leur ado...
Le téléphone qui n'arrête pas de sonner....
Faut écouter, temporiser, calmer les angoisses, mais au final il n'y a pas de miracle... Faut colmater les failles du système et assurer une soupape de sécurité...
Faut-il donc continuer à être fataliste, de la misère il y en a toujours eu et il y en aura toujours... vous seuls pourrez savoir...
Voilà il est 17 h 30, la journée est finie, je reprends mon vélo pour 6 km, 6 petits km pour se vider la tête et pour se dire que tout va bien... Et si un matin je ne m'arrêtais pas de pédaler, si un matin je continuais ma route pour découvrir d'autres horizons le nez au vent...
valdauréa

