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Bouchon ou pas bouchon...

C'est décidé ce matin je ne prends pas le bus qui arrive en retard tous les matins depuis septembre. C'est vrai qu'il vient de Villefranche et qu'il va jusqu'à Lyon et qu'avant de me récupérer il passe par plusieurs villages du Nord, Anse, Marcilly, Les Chères.. de la route des bouchons.
Je monte dans ma voiture, et comme par automatisme je prends l'autoroute au lieu de prendre la route de Champagne. Mais qu'allai-je faire dans cette galère... acte manqué, déafut d'attention pourquoi j'ai pris l'A6 ce matin...Bouchon ou pas bouchon, je le découvre bientôt vers Ecully, petit bouchon.. la chance me sourit aujourd"hui... le tunnel de Téo presque vide, la rue Mouillard à moitié remplie, le parking Gare de Vaise avec des places encore disponibles...
Je me garde j'attrape un métro ligne D, j'arrive à Bellecour avec une demi-heure d'avance. Du jamais vu ! la journée commence bien. Une petite fille me sourit au passage piéton, elle m'a reconnue et elle souffle à sa maman "c'est Karine qui nous fait la musique". La journée commence bien.
KARINE EHRET

Aujourd'hui, j'ai deux ans !!!

Bon et heureux anniversaire ! Bonjour, Je m'appelle Vincent et je suis né un 27 novembre, il y a 2 ans. J'ai fêté mon anniversaire avec mes copains à la halte garderie.
Nous avons partagé le bon gâteau au chocolat que ma maman Catherine m'avait préparé. Ce soir, j'ai à nouveau fêté cet évènement avec mon papa et ma maman (photo à l'appui).
Ils m'aiment trés fort et je suis un petit garçon trés heureux. Je ne peut malheureusement pas joindre de photos car la fenêtre sur l'écran du pc n'était pas entière, dommage !
Bonne journée à tous.
Tinou

Trop vite

Et voila une nouvelle journée passée trop vite : pressé pour prendre le bus tôt le matin, pour faire mon cours de 4h, pour revenir en urgence emmener ma fille chez le médecin (bronchiolite), revenir lui faire faire la sieste, repartir chercher les fruits bio à l'autre bout de la ville (c'est loin depuis qu'on a déménagé !), revenir faire le repas, coucher la petite, lire et répondre aux si nombreux et délicats mails qu'implique le blocage de ma fac, etc. Si, quand même.
On a pu un peu discuter avec ma femme (zut, de boulot aussi) autour d'un thé, j'ai pris le temps de voir la seconde mi-temps de Lyon-Barcelone (2-2), et de m'amuser sur le site Rebellyon à prendre le pouls de la révolte qui gronde aux extrêmes. Et il y avait un superbe soleil et ciel bleu de novembre, et encore quelques fleurs dans des jardins. Il est temps de prendre le temps. 5 minutes par jour à ne rien faire, à ne penser à rien, les yeux fermés. Juste à entendre battre son coeur et se réconcilier avec soi-même, à s'écouter vivre. Faire un plein de vide, pour décrasser le moteur.
Zut, déjà si tard. Dire que demain...
Ysengrin

Transparence !

Aujourd'hui j'ai écrit une lettre à Madame Kosciusko-Morizet et à Monsieur Borloo, au Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durable dans laquelle je leur demande d'agir pour que les scientifiques qui informent les citoyens sur les risques sanitaires et environnementaux liés à l'introduction des OGM dans l'agroalimentaire ne soient pas muselés, ni inquiétés pour leur carrière et que prédomine la transparence sur les questions qui concernent l'alimentation, la santé et l'environnement des citoyens.
IDALINA

Viva la vida

Le genre de divertissement que nous déversent les communications de masse risque de nous faire oublier que la vraie récréation est une re-création.
[ Le cri d'Archimède ] Arthur Koestler
Mona

?????

La fin devrait être passé mais je peux toujours poster des commentaires donc j'écris en priant pour que ce bien soit poster. Vu que c'est pour les génrations futures, je vais leur adresser un petit message. Je suis sincèrement décue si on vous laisse un monde dans un triste état que ce soit au niveau de la nature elle-même ou de celle des hommes.
Le deuxième va d'ailleurs avec le premier vu que c'est le caractère des hommes qui est responsable de l'état de la nature!Bref tout cela pour dire qu'il faut qu'on se bouge maintenant avant qu'il ne soit trop tard si sa ne l'est pas déjà, nous, les générations présentes à moins que vous vouliez pas d'enfants ni de petits enfants et que vous ne regardiez que vous même sans vous souciez des autres.
Les acquis sociaux et la beauté de la nature dans le monde je crois que vous n'allez pas connaître, chers générations futures. Je suis triste pour vous, mais peut-être devrais-je arrêter d'en parler vu que vous n'allez pas connaître, cela ne sert à rien de remouer le couteau dans le plaie !
mel

le jour de mes 26 ans

Voilà 26 ans que je foule cette terre, et tout à l'heure je me demandais si les 26 prochaines années seraient meilleures que les 26 passées.
Aujourd'hui, comme pour chacun de mes anniversaires, j'évite de me lever dès potron minet, j'en profite c'est fête. Au réveil, quelques appels et message font sonner mon téléphone. Et après? Je fais le bilan, révise mon emploi du temps de la journée et surtout je pense à ce garçon qui m'a particulièrement chamboulé et qui ocupe mes pensées...
Puis tout s'enchaine levé, repas : entretien du minimum vital, visite de quelques amis (guère au demeurant) pour le semblant de vie sociale, coup de fil de mon rayon de soleil depuis 2 ans maintenant, Sab tu as changé ma vie et redonné espoir, tu es là quand il le faut, tu sais trouver les mots justes pour les moments de déprime, je t'aime...
Puis pour continuer : resto avec Papa et Drine, hum!!! Et enfin pour conclure je rédige ma contribution.
Cette journée devait être exeptionnelle pour moi mais elle a été comme à peu près toutes les autres, je n'attends qu'une chose que Rémi ce manifeste...
Gi 1 gar de 26 ans



ceco

Je joue avec les mots

Je joue avec les mots Je les mêle et les démêle, Je les crie, je les jettent Je les fredonne doucement Je jongle avec les maux Je m'emmêle les pinceaux Je me jette dans une quête Eperdue... de bons moments

Ladybird

Volley

J'en profite pour dire que certains sports sont trop médiatisé par rapport à d'autres. En effet, on entend parler de foot, de rudby, de hand, de tennis, d'athlétisme de natation mais jamais de volley, ainsi que d'autres, mais comme c'est le volley que je préfère, j'en parle. Pourquoi ? En plus, avec un sport médiatisé, il y a plus d'argent donc plus de tensions !
mel

A nous!

Près de 7 milliards d'êtres humains sur la planète et nous avons eu la chance de nous rencontrer. Quel bonheur! Voila 3 mois que nous avons emmenagé ensemble sur Lyon. C'est un nouveau départ pour notre couple! Nous profitons de cet instant de nos 2 vies pour marquer notre passage plein d'amour dans ces quelques lignes. Je t'aime, moi aussi je t'aime. Gros bisous.

E+B

Métro-boulot-pas dodo

Aujourd'hui est un jour particulier et pas comme les autres! J'suis malade
Faut aller bosser... une longue journée. On me donne un état de commissionnement : décevant! Je cours J'avale un petit repas à ... 14 h 15 Je cours, un peu de métro pour la fin d'après-midi! Encore des rdv 19h20 enfin je rentre chez moi
Métro, attente du bus dans le froid, et ce vent... Un peu de marche (c bon pour la santé, mais dans l'froid y'a des limites) Je rentre, frigorifié, un aspirine en guise d'apéro. Une petite fête familiale (là ça fait bcp de bien) Y'a foot à la télé, moi j'aime. Ne pas oublier les blogs d'un jour Minuit : Pas encore dodo Je finis et j'y vais
Vive le boulot, heureusement y'a l'métro. Me glisser dans mon lit, au chaud! Salut nb : tout va bien, sauf le boulot! Encore lui...
lolo

Où en sera-t-on?

Je me souviens, il y a quelques semaines, avoir lu je ne sais plus où que Lyon nous proposait de devenir chroniqueurs de notre vie, et ce pour une unique journée dans l’année. L’idée m’avait séduite, étudiante fraîchement débarquée dans la capitale des Gaulles, de pouvoir raconter mes impressions sur la vie à Lyon le temps d’une journée.
Et puis les jours ont coulé, ma mémoire aussi de toute évidence. Jusqu’à ce que je reçoive, à l’instant, un message, me rappelant cet évènement. Après un coup d’œil sur le site, je vois « Rendez-vous en 3007 ». Et là mon imaginaire s’enflamme.

La première question qui me vient à l’esprit est « où serais-je en 3007 ? ». 6 pieds sous terre, évidemment, avec pour voisins tous ceux qui respirent le même air que moi à l’heure actuelle, avec mes enfants, mes petits enfants, ainsi de suite sur plusieurs générations.

La deuxième question est « où en sera le monde ? ». On nous prédit l’explosion du Soleil, pour je ne sais plus quand. En 3007, le Soleil existera-t-il encore ? Et la Terre ? Qu’en sera-t-il des conditions climatiques qui s’aggravent de jour en jour ? L’ours polaire si inoffensif aperçu à la fin du film « Un jour sur Terre » n’existera probablement plus, tué par la faim, le chaud, l’Homme finalement. Lyon sera-t-il en permanence sous la neige, sauf l’été où on atteindra joyeusement les 10°c ? Ou au contraire, attendrons-nous l’hiver avec impatience pour voir les thermomètres descendre jusqu’à 30°c ? Bien sûr, j’imagine des scénarios catastrophes :)

La troisième question est « où en sera la science ? ». C’est vrai, après tout, l’an 2000 n’était-il pas censé représenter un monde futuriste, voitures volantes, vies sur les autres planètes du système solaire… L’avenir réussira-t-il à réaliser le rêve de toutes les générations, à dévier toutes les lois de la nature possibles et imaginables ? L’Homme aura-t-il finalement conquis l’espace, pour tomber nez à nez avec des petits bonhommes pas si verts que ça, peut-être même nos sosies parfaits, qui eux ont découvert l’existence de vie extra-terrestre depuis des centaines d’années ? (ou devrais-je plutôt dire extra-martienne, extra-jupitérienne, extra-plutonienne – oui, je sais, Pluton n’est plus une planète… Allez leur dire ça, vous, aux plutoniens !)

Oui, à bien y réfléchir, je crois que c’est cette dernière question qui me taraude le plus. N’avez-vous jamais regardé l’infinité de la voie lactée, un soir où la nuit était particulièrement étoilée, en vous demandant si quelqu’un, à quelques milliards d’années lumière de vous, faisait la même chose ? Allez, ne me dîtes pas que vous n’avez jamais fait coucou vers le ciel, en geste symbolique. Et surtout, ne me dites pas que vous ne croyez pas aux extra-terrestres. Je ne vous parle pas de vaisseaux spatiaux, de Roswell, d’envahisseurs ou de monstres hideux. Je vous parle d’une vie, ailleurs, peut-être juste animale, peut-être juste bactériale, ou peut-être aussi développée, voire plus, que nous. Laissez juste parler votre imagination. Oh, et j’ai une dernière question : qu’en sera-t-il de ce site en 3007 ? Internet n’aura-t-il pas été laissé à l’abandon, dépassé par de nouvelles technologies dont on ignore encore tout ? Quel dommage …

Rion

On est le 28

Bon anniversaire ma Kolotiana !
Bruno.

No coment

La fin arrive! Que dire? Il faudra renouveler l'expérience. C'est une idée originale. Je suis très décue d'avoir "oubliée", sinon j'aurais préparé mes commentaires bien avant.
mel

Message d'amour à mes amours

Mes petits bouchons, je vous aime ....

Cécile

Une liste de course

Aujourd'hui, j'ai voulu faire un pot-au-feu et des cadeaux alors j'ai acheté : - 1 chou - 2 navet - 3 carottes - 1 très joli camion de pompier en bois équipé d'un grelot - 1 crayon en bois tout mignon jaune avec des petites fleurs - 600g de basse-côte de boeuf - 1 petite voiture rouge - 1 bague - 4 boucles d'oreilles - du thym et du laurier - 1 robot africain trop marrant - 1 os à Moelle (qui avait vraiment une bonne tête) - 1 livre sur la musique malgache (avec un CD dedans !) - 1 gros céleri rave - 1 caléïdoscope-loupe - 1 livre sur l'histoire de l'accordéon diatonique et ... un autre livre pour ma maman que j'ai oublié chez le marchand de légumes, je ne me rappelle même plus du titre, y en a marre, j'suis vraiment trop bête
Kiikanla Waaye ?

Un dia

Désolé pur ceux qui ne parlent pas espagnol...
dia.doc

Carpe diem ...

Les coincidences émaillent notre quotidien et aujourd'hui, le hasard veut que j'ai reçu ce lien pour laisser une trace à l'intention de ceux qui seront à notre place ou ailleurs, qui sait dans un autre temps .... et aujourd'hui est spécialement important pour moi. L'idée de trace me plaît même si cela me rappelle que je ne fais que passer.
Sentiment d'autant plus ambigü que je viens d'avoir la confirmation que l'on doit m'enlever ce qui m'a permis d'abriter la vie à deux reprises, 2*9 mois d'intense bonheur, fusion totale avec ces petits coeurs qui vont faire demain. Bientôt, cette incroyable faculté de donner la vie ne sera plus mienne.
C'est une étape importante d'autant que le choix ne m'appartient pas, comme si la nature en avait décidé ainsi. Enfin, j'ai eu ce cette chance immense de pouvoir donner la vie et nous tentons à deux d'aider nos petits amours à grandir au mieux dans ce monde incroyable qui est le nôtre, et pour celui qui attend, là tout près ... car le temps passe, il galope, accélère, et nous happe dans ce quotidien sans répit. Carpe diem .... pas toujours simple !!
Naty

l'histoire est à nous

50 Life Il est vrai que 50, aussi bad boy qu’il pourrait paraître, n’est autre qu’un artiste qui travaille sa vie pour ne pas mourir.
« Get Rich Or Die Trying », son 1er album est un concentré de ce malaise profond qui se traduit de l’expression de chaque artiste. N’importe quelle personne avance grâce à ses souffrances et ces dernières l’aident profondément à construire un monde meilleur. (Ou, mais dans ce cas, c’est extrèmement déplorable, participe à son abaissement.) Une personne vivant aujourd’hui, a largement les moyens de changer le monde en bien. Par le biais d’internet, de Mozilla ; par Myspace, FaceBook et autres systèmes de blogs communautaires. Il existe aussi des sites Internet (Mozilla) qui invitent au bien de l’Homme, donc de la société.
Dans cette situation, elle invite ses amis de tous bords, en qui elle a confiance, à faire le bien dans sa famille, dans son entourage et sur son lieu de travail. Le Bien Suprême est entièrement envisageable. Pour arriver à ce résultat fort probable, il suffit de croire en soi. Je suis persuadé, j’ai l’entière conviction que, si, chacun s’y met, et vite, mais en prenant le temps de prendre le temps, demain nous nous sentirons mieux et nous nous appellerons à faire le Bonheur autour de nous. C’est une Question de Société, d’Humanité et d’Histoire. nous sommes tous appelés à marquer l’Histoire.

tibo

Mon ami

Il était là Assis près de moi Main dans la main A atténuer mon chagrin Il était là Ce matin là Il a vu que ça n'allait pas Il m'a prise dans ses bras C'était mon ami Et il l'avait compris Il savait tout ce qu'il y avait dans mon coeur Il savait apaiser mes pleurs et ma peur Il ni avait pas de sentiments méchants Pas de sentiments désobligeant Il m'aimait mon ami Je l'aimais mon ami Mais aimer sans aimer Aimer le sentiment amitier Pas par amour ça ne vallait pas le détour Tout simplement un amour amitier Que ni lui ni moi ne voulais gacher Il le savait Je le savais Et cela nous suffisait S'aimer par amitier Sans aucunes arrières pensées krista....
krista

Ce soir, ailleurs...

Ce soir, comme chaque soir, j'ai envie d'être ailleurs. Remplir un sac, prendre un train, partir. Fuir. J'aimerais retrouver ma liberté, mon insouciance, ma légereté.
Et l'odeur de ce wagon qui m'emmenait vers la Serbie.



Marianne

Ségo.

Sa douceur me manque comme celle du flocon en hiver, comme dans les souvenirs de Val d'Isère.

D.

Une journée comme cela...

J'ai commencé ma journée par la fin de lecture d'un livre : celui de Daniel Pennac, chagrin d'école.
Un_peu_surpris_quand_meme_par_ce_livre.doc
Mémoire de Silence

Dans quelques minutes on sera le 28 novembre 2007!

Dans quelques minutes on sera le 28 novembre 2007!
La lune est bientôt pleine, je suis au chaud avec un verre de rosé et une cigarette... belle nuit d'automne.
La journée fut agréable, dans une salle aveugle de la bibliothèque municipale. Au pied d'une tour immense pleine de livres, des intellectuels ont partagé des points de vue sur les moyens de transmettre ces chroniques. Ce fameux besoin d'éternité, si souvent invoqué au-delà de la vie bilologique, pour donner un sens à notre passage...
Cette nuit est délicicieuse et va se prolonger jusqu'en 3007, où je te salue,magnifique, vivant, consultant ces quelques chroniques de l'ancien temps.. Pour quoi ? pour moi ? pour toi ? La vie est belle en 3007 ?
Je t'embrasse et je suis de tout coeur avec toi.
PFougère 50 ans mère de 3 enfants Lyon France Europe Terre



fougere

Jump

Je déteste tous ces gens qui se baladent avec des écouteurs dans les oreilles et qui lisent 20 minutes sur le quai du métro. C'est vraiment effrayant tous ces gens qui font la même chose dans leur propre bulle. Du coup, je fais pareil. J'ai un nouveau ipod shuffle, j'écoute Madonna à fond en lisant vaguement 20 minutes.
Je pense à Philippe dont c'est l'anniversaire. Philippe, avec qui je papote sur msn depuis un bout de temps et que je ne connais pas. Il est attirant et je suis attiré. Il est aussi exaspérant et je suis aussi exaspéré. J'avais hâte de rentrer lui souhaiter son anniversaire via internet. Je l'ai fait.
Et maintenant, je suis seul dans mon lit avec mon spray pour la gorge et mon paquet de mouchoirs. Je rêve et d'un Philippe qui me tiendrait chaud et m'apporterait une tisane.
Picotin

la mémoire numérique, oui... mais laquelle ?!


aujourd'hui, j'ai été une fois encore confronté à des questions futiles de techno addict...

La culture s'échange, se stocke sous forme numérique en 2007, c'est un fait (CD, DVD, photo numérique, MP3...). Mais la profusion des "supports" et leurs (in)compatibilités va nous rendre fou ! [cf. le combat HD-DVD vs BluRay] mon dernier dilemme : comment sauvegarder, mettre en mémoire une émission TV que je souhaite conserver, de façon optimale, alors que tant d'intermédiaires numériques interviennent : un concert enregistré en vidéo numérique haute définition, avec un son multicanal numérique, diffusé soit par TNT (numérique toujours) ou via internet haut débit... dois-je la conserver sur un disque dur intégré à mon récepteur, sur celui externe de mon graveur DVD de salon ou sur un disque DVD ?

bref, trop de bits, de données numériques, et une course à la perfection numérique (toujours meilleure définition, reproduction qui tend à la "perfection" audio/visuelle) qui finalement plonge l'utilisateur (un peu perfectionniste, voire maniaque comme moi) dans des questionnements futiles ! On en arriverait presque à regretter l'ère des vynils, au bon vieil enregistrement analogique... mais au standard unique !

Lionel Turci

Mon adresse au far web

"adresse" dans le dico: n.f. Indication précise de l'endroit où l'on habite, où l'on peut recevoir son courrier (Larousse)...

Alors habitez vous maintenant votre ordinateur(si votre boite mail est sur l'ordi) ou même plus loin, dans le far web (si votre adresse est elle même "hébergée" sur g mail par ex)????Le web prestidigitateur fait, avec adresse,apparaître et disparaître les adresses.
Adressez-vous à la gardienne? vous ne l'entendrez plus; mais où donc est passée la gardienne du web? Mon adresse est virtuelle et non moins réelle. J'ouvre ma boite mail plusieurs fois par jour(elle vous attire comme un aimant-comme un amant?), je suis au bureau et ce n'est pas chez moi; je lis, je réponds, je supprime les intrus.
Messages amis et sujets professionnels se juxtaposent. Capillarité ou porosité de nos vies...Si par hasard je ne suis pas là une journée, ce seront 183 messages qui m'attendront...dont combien d'intrus? Desormais le facteur ne se fait plus jamais mordre par le chien.Cette adresse je l'emporte avec moi.Bientôt un GPS pour me localiser avec elle? Plus on me localise, et plus je suis nomade. Qui oserait un jour partir sans laisser d'adresse mail?

S ;-) toutes

Ca sent le souffre et la souffrance dans mon quartier

Bonjour

Votre idée est formidable Je n’habite pas à Lyon, mais dans un quartier de banlieue bien triste, bien sinistrée proche de Paris, rien que de banal me direz-vous Oui, sauf que chez moi ca sent le souffre et la souffrance Et rien ne peut apaiser certaines angoisses
Avec ce qui vient de se passer, nous savons tous ici, que ca va bruler, que ca brulera comme ca à déjà brulé dans notre proche passé Tout est sec ici, pas le moindre lieu convivial ou culturel en bas de chez moi Rien un désert Un lieu de vie boulot, métro, dodo L’ennui Même si bientôt nous allons avoir le métro quasiment en bas de l’immeuble Mais ca ne changera rien
Pour aller à Paris il faut en avoir envie Pour aller à Paris il faut avoir quelques euro Pour aller à Paris et pourquoi toujours Paris ? Pourquoi pas ici, en bas de chez nous ? Il suffirait de peu de chose pour que mon quartier change Un lieu de rencontre ? Un lieu d’écoute ? Un lieu collectif ? J’aimerai tellement dire à nos jeunes en détresse que pour nous les « vieux » la vie n’a pas toujours été facile J’aimerais leur donner un peu de mon temps, un peu de moi Mais au fait comment fait-on çà ? Parce que moi à 61 ans, même avec ma béquille j’ai encore envie d’aller au bout du monde J’ai envie d’échanger, de sourire et même de rire avec les autres !

superginette

Quelques grammes de sucre

Fin d’après midi. Périphérie Lyonnaise. Un supermarché. Une ruche de clientèle affairée. Les caisses enregistreuses émettent des sons de soucoupes volantes et les files de clients patientent. Je suis dans l’une d’elles. A l’autre extrémité, une femme d’une quarantaine d’années, range précipitamment ses achats dans un cabas. Deux fillettes, sœurs entre elles vraisemblablement, surveillent les gestes de leur mère. L’ainée porte sur son visage une année de plus que l’âge de raison. La plus jeune se dandine gauchement d’une jambe sur l’autre. Une impatience enfantine l’anime. Son visage est rond, doux, coiffés d’une chevelure brune et nattée. Ses yeux verts lumière portent la fatigue de l’anxiété des adultes. Sa bouche, de temps à autre, sursaute, comme mue par une vaine parole, trop retenue.

Soudain, avec la vivacité de l’éclair, elle fait un pas vers sa mère affairée, et jette comme dans le vent et les yeux fixés nulle part : « On pourra aller s’amuser après ? ». Le cri qui jaillit est guttural. Eclair de violence. Brutal. Implacable. Un jet de lave : « Tu arrêtes ou je te tue ! ». La vie est secouée. Même les caisses enregistreuses se sont étranglées. Le temps s’est effacé. Le visage de l’enfant est devenu un bloc de marbre. Pierre de tombe. Le corps de l’enfant s’est raidi tel un corps emprisonné dans la lave. Mes yeux cherchent au loin ceux de la fillette. Ils n’y sont plus. Leur orée reste sèche. Deux secondes interminables s’écoulent dans chacune des têtes adultes présentes. Dans la mienne, un chaos. Le brouhaha du magasin réinvestit l’atmosphère. La mère reprend son rangement. La petite tourne son corps vers la vitre. Vers l’extérieur du magasin. Sa sœur s’est détournée.
Une femme au visage ridé s’approche de la petite. Elle l’extrait de sa solitude, une sucette à la main. Sans sourire, sa main enfantine saisit lentement le bonbon. Le marbre est si lent à se réchauffer. Quelques minutes de plus, puis la mère interpelle ses filles. Elles sortent du magasin, la mère devant, la petite derrière. Je n’aurai pas bougé. Je n’aurai rien dis. Je n’aurai rien fais. Je me sens terriblement lâche. Un sentiment violent de honte m’envahit. Je regarde doucement cette femme à la sucette. Elle semble paisible dans son attitude.
Juste un tour de clé dans une serrure qui libère à peine une porte que l’on venait de claquer ... qui libère un jeune coeur qui demandait à être aimer.

William Fautetaire

Le froid d'un 27

Le gros, c'est moi. Nounours à mes temps perdus, perdu entre les nounours de la folie, aujourd'hui j'ai dormi. J'ai dormi une fois, mangé six raisins, pris une douche et écouté huit albums. Dans celui d'Opeth, la chanson " Serenity Painted Death" traduisait mon joyeux mal-être: "Saw her fading, blank stare into me Clenched fist from the beautiful pain".
LeFroid27.rtf
OYC

Trop fermé tout ça !

Je voudrais parler d'un spécimen assez rare en France, c’est la « lyonnaise » un spécimen plus que rare dans ce pays, mais qui peuple la ville de Lyon.
Je vais tacher de vous parler de cet espèce en voie de surpopulation et de ses facéties plus dingues les unes que les autres. Lorsqu’on voyage à travers le Monde, vous entendrez toujours la même chose à propos de la France, de Reykjavik à Cape Town en passant par Paris .On dira toujours la même chose « j’aime la France car ils sont romantiques ». Mais il y a un petit problème dans tout ça, les étrangers ne connaissent pas toutes les races de femelles françaises et il y a une espèce en voie d’explosion nommée « lyonnaise ».
Tout d’abord, la « lyonnaise » ne peuple que les centres commerciaux, les boites de nuits branchées ou les pubs à arrière gout anglo-saxon. Elles ont toutes le même pelage, c'est-à-dire des débardeurs venant des mêmes magasins, des pantalons venant des mêmes boutiques, elles sont très fermées d’esprit ; il faut aussi savoir que la lyonnaise ne fréquente que le lyonnais, mais aussi complètement stupide et sans la moindre conversation. N’oublions pas son odorat qui la caractérise, elle peut sentir et détecter la moindre senteur à des milliers de kilomètres et vous dire l’origine de cette senteur avec tous les ingrédients qui la composent. Son gout est assez spéciale, elle se nourrit seulement de sandwichs acheté dans des petites boutiques indépendantes, qu’elle mangera avec les doigts en y arrachant chaque morceau, ce qui provoque des odeurs nauséabondes du à la pourriture des odeurs sur ses doigts.
Son toucher est assez spécial, elle aimera toucher son homologue masculin mais bizarrement fuyera tout accouplement avec celui-ci. De plus, elle a une certaine particularité à se fermer sur elle-même, elle ne parle pas à son prochain et ne fréquente que les gens de sa race, pas de « parisiens », de « marseillais » ou autres races sauvages telles que celle-ci.
Sa fermeture d’esprit totale envers les autres, elle a ses idées reçues sur le monde la caractérisent particulièrement. Ces petits miaulements comme « Non, désolé j’ai un copain » ne l’empêchant pas d’embrasser le premier serveur venu, « j’aimerais bien vivre au Canada » mais elle sait qu’elle ne peut pas quitter son milieu naturel, « je n’aime pas les américains car ils détestent les français » pourtant elle n’est jamais allé aux Etats-Unis d’Amérique ni même adressé la parole à ce type d’animaux ; mais la plus belle reste à venir la lyonnaise a peur oui très peur.
Lorsque la lyonnaise marche dans la jungle urbaine et qu’un spécimen masculin marche dans la même direction, elle s’arrêtera devant un magasin pour faire sembler de regarder la vitrine pour ne pas à avoir ce spécimen derrière elle.
Elle aime aussi parler toute seule dans les endroits à forte concentration de lyonnais à l’aide de son téléphone conversant à un destinataire qui n’existe pas. Etonnant non ?
Enfin, la « gone » en terme scientifique aime mentir, qu’elle a voyagé à travers l’Europe, qu’elle connaît tel animal dans tel endroit du monde, bref elle ne bouge jamais de sa tendre ville, n’empêche qu’elle se permet de parler. Elle n’aime pas les autres races et on l’entendra souvent dire « je n’aime pas les arabes », « ah ces noirs, qu’ils sont cons » ou même « les chinois qu’il reste chez eux ». Un comportement des plus intéressants.
Pour finir, j’ajouterais que la « lyonnaise » ne mérite pas d’être étudier car elle ne présente pas le moindre intérêt à part si vous cherchez à vous accouplez lors d’une expérience d’un soir ; dans ce cas là c’est la race que je vous conseille. Mais, la « lyonnaise » manque totalement de reparti et même d’expérience donc l’accouplement n’aura que peu d’intérêts pour le scientifique.



Susanowoo

Mon Anniversaire

"Nous avons une nouvelle maîtresse à l'école.
Nous avons fait de la conjugaison, géographie et nous avons joué à un jeu et c'est nous qui avons gagné. Nous avons aussi fait du chant. Je suis contente d'avoir fêté mon anniversaire."
Il est tard, je prends la suite... Tout a commencé par un réveil en douceur "Happy Birthday to you" chanté par mon papa et ma petite soeur. Le temps de se préparer pour aller à l'école. Midi, à la cantine, Sabrina a invité tous les enfants à entonner un "Joyeux Anniversaire" ... Certains ont même chanté en italien. Commentaire de l'intéressée : " La honte" mais c'est sympa.
Ce soir étant enfin réunis, et après les multiples appels téléphoniques, nous avons pu dîner et faire quelques photos et bien entendu souffler les bougies! Je croyais manquer de souffle lorsqu'elles se rallumaient... Ouf! Un peu d'eau pour m'aider -merci Maman.
Hum! Délicieux ces bonbons qui ornent le gâteau préparé hier par nos soins, en attendant Papa. Même notre chien a pu goûter -furtivement- au sucre glace! Je le comprends.
Voilà la journée est finie, je pars me coucher. Mais je profiterai des jours prochains pour inviter mes supers copines. La fête continue.
Au revoir
Post-scriptum : le chapeau n’est pas à moi




Quel degré de courage ?

L’effet du somnifère agissait encore sur moi. J’ai arrêté la sonnerie du réveil de mon portable à plusieurs reprises. J’ai fini par me lever.
A la télé, Dora l’exploratrice parlait anglais. Je le parlais donc avec elle. Je me suis trouvée plutôt brillante. J’ai avalé un petit-déjeuner, tout ce qu’il y a de plus équilibré : un café soluble trop corsé, un yaourt brassé non sucré, un muffins aux pépites de chocolat, et trois comprimés. J’ai consulté mes mails en mangeant. J’ai effacé la plupart d’entre eux, trop de pub sur mon pc, trop de viagra, trop de « tombés du camion »… J’ai pris ma douche en écoutant le guide télévisuel du shopping. Je suis sortie toute nue de ma douche, je me suis rappelée que les rideaux étaient mal tirés, et j’ai imaginé que mes voisins étaient des gens tordus.
Je me suis habillée un peu à la Charlot, coiffée, maquillée. J’aime dorer mes yeux de noir. Maintenant, j’avais moins de cinq minutes pour être à l’heure convenue devant le métro. Je ne suis partie que sept minutes après ces cinq minutes. 12 minutes. Que fait-on en si peu de temps, excepté être là où l'on doit être ? J’ai regardé mon mobile. Il avait essayé de me téléphoner. J’ai tenté de lui envoyer un texto mais le métro était déjà là, comme à bras ouverts. Des néons roses, culture « Boum » de mes treize ans, mais personne ne dansait sur Doc Gynéco. J’ai posé là sur le silence, mon casque audio sur mes oreilles, Sheryl Crow fredonnant "If It Makes You Happy"… Je suis arrivé comme promis. Je ne me déçois que rarement. Tranquille, flegmatique, j’ai même pris le temps de passer aux toilettes. Un pantalon taille haute, une fermeture éclair, et six boutons plus tard j’étais sortie.

Le cours du matin était normal, le professeur faisait des efforts pour rendre le cours le plus attractif possible. Je suis sensible au courage. Elle était touchante dans son rôle de professeur. Le cours s’est terminé simplement, et nous sommes allés nous renseigner auprès de la personne chargée des relations internationales. Nous, c’est le jeune homme qui me fait sourire le plus rapidement au monde, preuve à l’appui, et elle, ben c’est moi. Envie de donner un coup de pied. L’œuvre d’une fille volage, dans le bon sens, qui essaie de fermer la porte de sa propre chambre. On s’est dirigés vers la cantine. Le laboratoire m’a téléphoné pour que je teste du mascara. J’adore être cobaye, toujours avant-gardiste comme Madonna.
J’ai mangé, entourée de mes amis, du poisson en sauce, des épinards frais du marché, une crème catalane, et j’ai bu ma canette Minute Maid. J’ai mes habitudes névrotiques. On a bu lascivement un café après la pause déjeuner. J’ai blotti ma tête dans le cou de Younes. Les grandes personnes me changent. Et, à deux, on a filé au centre commercial.

On devait assister à une conférence sur les passeurs de savoir. Une heure à tuer… et une envie folle de me déguiser. Je suis joueuse. Je suis donc repartie avec une chemise et un pull d’homme parce que Younes m’a exprimé son approbation, et que j’adore Younes. Il a fallu aussi goûter et/ou savourer deux canettes de Schweppes Coco. La conférence a commencé. Ils étaient quatre à table. Mon attention s’est surtout arrêtée sur la dernière intervenante parce qu’elle avait comme des larmes bloquées dans la gorge. Elle me parlait avec souffrance. Breakdance avec ses doigts, maladroits, malhabiles. Je me suis demandée si elle lisait son texte intégralement ou si ses yeux avaient seulement besoin d’un point d’ancrage. Quelle part de liberté s’autorisait-elle ? Quel degré de courage ?

Lisa

Lyon, le Rhône, le temps

"L'homme n'a point de port,le temps n'a point de rives il coule et nous passons"
ainsi ce blog est une tentative consistant à jeter une bouteille dans ce courant pour qu'un jour, un voyageur futur le découvre .
Ce message est donc une volonté de résister à l'angoisse de la mort, et tente alors d'atteindre l'immortel voir l'éternel.
Sur ces paroles dénonçant notre condition que nous ressentons jour après jour, je vais alors céder au appels de mon lit car il se fait tard.
Sans oublier d'embrasser tous mes proches et bien sûr les lyonnais.

diego.

mon 27 novembre à la maison

Un rayon de soleil vise mon oeil: réveil tranquille, à 8h, ce matin. Chic, il fait beau.
Marek, mon petit garçon de 8 mois, dans sa chambre, à côté, commence à gazouiller quelques minutes plus tard. Câlins, sourires, areuhs, biberon du matin. Pour moi, petit déjeuner Thé -petit pain - Nutella, puis petit tour sur Internet pendant qu'il joue avec ses "copains doux" dans son transat. Alors qu'il s'endort de nouveau, j'investis ma salle de bain et j'oublie le monde qui m'entoure le temps d'une douche parfumée, cette fois-ci, à la cerise "exquise".
Je me recentre ensuite sur mon nouveau rôle de maman en faisant goûter à Marek de nouvelles saveurs en petits pots avant de filer chez la pédiatre pour son rendez-vous mensuel. Pesée, mesure, examen, tout va bien. En milieu d'après-midi, je profite des derniers rayons de soleil pour jardiner un peu: il y a trois semaines, j'ai planté des trucs (je ne me souviens déjà plus ni quoi, ni où...) et je dois juste améliorer la bordure du coin qui devrait fleurir au printemps prochain.
L'après-midi s'achève avec un temps calme, avec mon fils sur les genoux qui froisse les prospectus jetés dans notre boîte aux lettres aujourd'hui, et découvre le crissement du papier entre ses doigts.
Mon mari rentre à la maison et je file à mon deuxième rendez-vous de la journée : un temps pour moi dans la volupté de l'institut de soins d'à côté. Il est maintenant 21h, Marek est couché, je termine de remplir ce formulaire alors que le dîner se réchauffe. Je terminerai ce 27 novembre devant un film, et règlerai mon réveil pour demain matin. Car demain, pas pareil, ce sera Nounou et boulot !

Je m'appelle Florence, j'ai 29 ans et j'habite dans une maison un peu en dehors de Lyon.

La Ponturdinoise

My love ! + mes faits divers

Je t'aime Richard ! Depuis longtemps, très longtemps.
La première fois que je t'ai vu dans les escaliers, mon coeur a fait boum mais je ne voulais pas y croire. On est sortis ensemble, j'ai rêvé de toi, j'aurai voulu t'embrasser mais manque de pot, je suis une grosse froussarde. Aujourd'hui, on est amis mais je n'ai jamais arrêté de t'aimer. ~Pour toujours dans mon coeur.~

A part ce message d'amour auquel j'espère pouvoir te parvenir un jour, le stress me tient de plus belle. Avec cette histoire de stage, dès que j'y pense, j'en pleure, prise d'angoisse. Vivement 2008 où je franchirai un nouveau pas vers un nouveau monde, le lycée. J'espère t'y retrouver pour vivre nos plus belles années ensemble. Le temps passe tellement vite. Nous grandissons. Nous ne serons plus jamais les jeunes insousciants que nous le sommes en ce moment même.
J'ai seulement 14 ans. Et déjà bientôt bye bye collège. Abi, Liz, Sam, Sido, Gugu, Marie, pilou et tous les autres allez me manquer énormément. Mon texte est sûrement sans queue ni tête. C'est certainement dû à mon état d'esprit mélancolique et nostalgique du moment. Bref. Que tous nos rêves se réalisent, que toutes les peines, les angoisses et les peurs disparraissent. Carpe Diem. Demain sera un autre jour. En espérant qu'en 3007, vous vivrez dans un monde meilleur. Kim, Kimi, Kirsty, Kiwi, Kamdaw, ou l'intello.

Kim (miss LTKD) 28-01-93

Ma première navigation solo

Ce 27 novembre est pour moi un jour important. J'ai en effet réalisé ma première navigation solo en avion. J'ai relié l'aérodrome de Bron à celui de Bourg et je suis revenu.
Tout cela peut paraitre anodin, mais c'est tellement important dans le formation d'un pilote d'avion. Et que ce fut difficile. Depuis plusieurs emaines je devais réaliser cette nav pour passer une étape de ma formation. La météo n'était jamais au rendez-vous. Mon instructeur m'appelé ce matin pour me dire que c'était le jour. Tout de suite mon estomac s'est noué. J'ai regardé la météo, la force du vent. J'ai consulté les cartes de navigation et pris les informations sur l'aérodrome de Bourg. Je me suis remémoré les instructions données et pensé à ce que m'avait dit un vieux pilote : " tu sais au début quand tu voles c'est 80 % d'appréhension et 20 % de plaisir" Et la peur est là. Fias-je être à la hauteur pour affronter les éléments.

Je sais que cela peut paraitre étonnant mais j'ai peur en vol. Il y a le combat contre les éléments et contre soi. Quand je suis arrivé à l'aéro-club, mon instructeur l'a senti. Avec lui j'ai repris tous les paramètres revue toutes les trajectoires. Mais maintenant je suis face à mon destin et je me dois de faire cette nav.
Et je l'ai fait. J'ai beaucoup de mal à repenser à ce moment. Il est pourtant tout frais. Mais tout ce que je ressens est confus. Il me faudra au moins jusqu'à demain pour digérer tout cela. Une fois revenu de Bourg et posé à Bron , mon avion au parking, "posé pas cassé" j'ai pris un temps infinie pour remplir la "paille". Je suis resté dans l'avion et j'ai inscris les temps de vol sur le carnet de route et sur mon carnet de vol. A Bourg la tour étant fermé , c'est le patron du bar de l'aérodrome qui a apposé le tampon de son établissement attestant de mon passage. C'est légal et tellement drôle en même temps. Je dois repartir en navigation jeudi. il me reste encore à prendre de l'assurance et confiance en moi.

Je suis heureux de faire cela, j'ai tellement rêvé de voler.

St Ex

Petit poème en ville

Je suis amoureuse de l’encadreur aux yeux verts, près de la Place Bellecour
Quand je pense à ces yeux, imbibés d’art, imprégnés de merveilles, je m’abandonne - regarde-moi.
Je suis amoureuse de l’encadreur aux yeux d’argent, tout près du Rhône et de son cours et quand je songe à ses mains, laborieuses, coutumières d'œuvres géniales, vient un violent frisson au bas du dos qui m’oppresse me tourmente me parcours.
Près de la Place Bellecour, ce marchand ne sait rien de mon Amour Idiote !
Je rêve, Place Bellecour,
Et ni la trépidance de la cité, ni le rose glamour du métro, ni vous-même qui me lisez n’y pouvez rien changer.
27 novembre 2007



Meena

BB en BD

voila j'ai 11 mois et je découvre les livres et les BD
c super bien
merci papa de m'avoir fait connaitre le BM du Bachut

Luka



pat'

Moi le 27 Novembre 2007

J'ai aujourd'hui terminé mon installation électrique "Va et vient" dans le cadre de ma formation professionnelle en électrotechnique. Ca marche, youpi! :-)

toto482